Ton charmant regard a acquis l'homme 
Et pour toi, j'invente pour ton bonheur 
Suis sincère, je ne suis plus un môme 
Je tremble à voir s'émerveiller ton cœur !

Quand je me tais et te craindre et souffrir,
C'est que jaloux, et tu me vois pleurer 
Ton amour m'accable. Dois-je sourire ?
Attends : Est-ce que tu m'as cherché ?

Sans te parler, je te nomme souvent 
Tout en sachant qu'en moi-même,
T'es mon cœur, mon âme, mon enfant 
Sais-tu à quelle profondeur je t'aime ?

Tu es ma jolie fleur,mon beau soleil 
Dès qu'en entier ton âme m'a saisi,
Un baiser en l'air, un rayon vermeil 
Tu es ma chance, mon ciel, ma poésie !

Le désir, le plaisir, nous les verrons être,
L'amour ne sait pas compter, détrompe-toi 
Ce n'est un sentiment qui peut disparaître,
Du jour au lendemain,c'est notre foi et loi.

Je veux entendre et le savoir ... pardonne !
Pour m'acquitter de mon amour pour toi,
Je veux échanger ce que je te donne.
Et entendre ton cœur me dire : Prends-moi !

Prends-moi devant la tour Eiffel mon amour

Comme la rose

La Rose est gracile,
Solide et fragile,
Coquette et timide,
Enfouie au fond de ses pétales,
D'un amour torride,
Et d'une défense brutale...

Ses piquants, puissants comme ceux de la Ronce,
Déchirent la peau sans la moindre semonce :
Il lui faut cette cuirasse 
Pour défendre sa sensibilité ;
Il lui faut cette audace
Pour ne pas se laisser piétiner...

Ce n'est pas pour rien,
Non, c'est juste le destin,
Si la Rose, sublime et épanouie,
Se trouve toute froissée
Face au Petit Prince éblouï,
Face à la conscience blessée...

La sublime Rose se camoufle aussi
Sous une avalanche de couleurs cramoisies,
Son cœur enfoui à l'intérieur
Geint parfois sous ses pétales victorieux,
Camouflée, sous des abords rieurs,
Les larmes cachées, fuyant les curieux...

La rosée matinale lui apporte son onguent ;
Secrète, il lui faut arborer un air triomphant...

Mon amour est ainsi que cette Rose :
Tour à tour divin et furieux,
Aussi doux que l'Aurore, parfois morose,
Surtout lorsque tu es loin, qu'il attend ton regard amoureux...

La rose de saint-valentin
COPYRIGHT © NOELLE ARNOULT
Nuit/Matin
Fontaine-les-Dijon 21 Côte d'Or

Il peine à oublier sa vie balayée, fauchée d’un revers de couperet prématurément abandonné sous la voûte céleste, lui, né simple mortel. Frêle messager du créateur, aux ailes écorchées d’innombrables démêlés, rumine la vengeance et chagrin à jamais pardonnés. Son âme esseulée traîne d’azur en brume, aux longs diurnes qui ne laissent aucun répit à son esprit meurtri. Dans l’ombre de la lune, il guette le roulement des nuits sur cette terre de souvenir aux plaisirs inassouvis.

Un rendez-vous, aux falaises ardues, pour y dissimuler cet amour incongru, aux regards désobligeants de manants malfaisants, qui ne sauraient comprendre, cet élan de passion troublante.
Le nez enfoui dans les cheveux de sa gracieuse, aux douces fragrances de sel, qui parsème son corps de déesse. Élégante et si désirable muse, étendue sous ce ciel bleu de Prusse, où le reflet fascinant de la lune écrue, dansait un ballet au miroir minéral frémissant, du souffle amoindri de Zéphyr, son amant de tout temps.

Mais, l’amour sur cette terre semble éphémère. En un soir, ou le ciel furieux, nourri de violents éclairs attisés par la jalousie d’Éole, d’immenses cumulus, aux lourdes teintes de plomb, se frayant un sinueux chemin entre les nuages suspendus au crépuscule.
Le bellâtre, vêtu d’un complet-veston, une rose blanche à la boutonnière, un solitaire dans son écrin pour s’unir à sa belle. En cette soirée de saint Valentin, sautillant le cœur léger de roche en roche, il perdit pied aux eaux noires éprises à l’orage qui lui fut ma foi fatal. Un funeste instant foudroyant, entre les bras de son aimante. Il ne lui reste d’elle, que le vague souvenir de ses grands yeux étoilés de larmes et son collier d’haliotis arraché à son cou au quantième de son trépas.

Il voudrait un saut de l’ange, pour retrouver sa sirène égarée entre terre et mer. Caresser ses saillantes pommettes, découvrir ce délicat corps aux écailles luisantes comme de la nacre, se métamorphoser en une admirable femme, avec pour seul témoin, la lune naissante d’argent.

Percher sur son observatoire, unique lieu d’espace, où l’horizon délimite une frontière invisible, Séraphin le sait, il ne pourra rejoindre sa belle qu’en ange déchu. Le suicide d’un ange, voilà une chose peu banale, et sans le moindre doute, grimpe sur le plus haut nuage, les bras en arc, il se jette en révérence. Un saut exécuté avec panache et noble grâce, un saut réprimé par cette atmosphère replète de piété, un final en piètre disgrâce.

La douleur effroyable éveille son esprit, l’œil hagard, il cherche dans la noirceur d’une nuit sans astre, le regard aimant d’une femme…
Mais de quelle femme son esprit semble-t-il s’émouvoir ? Ses souvenirs s’estompent, pour ouvrir une brèche, le long d’un discernement incertain. Son désir d’ange déchu, l’a conduit dans le cuisant précipice, pour y nourrir un calvaire. Il lui faudra monnayer le pardon d’un père tout-puissant, qui considère que l’amour est une pâmoison de l’âme, une mollesse de l’esprit qui anéantit tout bon jugement, des hauts cieux aux enfers sempiternels.
Saut d'une fille avec un cœur rouge
Copyright © Cecile Zaffalone

Les petits contes protègent mon repos 
De Blanche-neige au loup et l'agneau 
Et pour redorer mon bonheur chéri 
J'ai juste et bon accepté et aimé la vie.

Les images, à mon cœur soucieux 
Me donnent de la clarté aux cieux. 
J'ai aimé, la belle et la bête farouche 
Avec ses bras et le doigt sur sa bouche.

Mes grands bœufs de plaisir mugiront. 
De la rose des bois et de son beau front. 
Ils sont à moi, les fruits dans les corbeilles, 
Mes pigeons, mon goûter, mes abeilles.

Les courtes histoires m'offrent des leçons, 
Et les brebis et leurs beaux nourrissons. 
Viennent animer ma journée sereine. 
Pour qu' Astérix,Tom et Jerry saluent la Reine.

Esméralda ne me dérange, je tiens sa main, 
Le fort Mongol dans son combat inhumain 
Mais sur le vert gazon, accoudé dès l'aurore, 
En ronronnant une note d'un roseau sonore.

Les brutes Daltons solitaires, à pas lents, 
Attentifs aux moindres bruits tremblants,
Et les sept nains aux amours ténébreuses 
M'offrent des entières journées heureuses.

walt disney avec tous les dessins animés du XXe siècle
Mes Mille et Une Nuits
Copyright © Riahi Med. le 13 Janvier 2015.

Non chère Madame la Française
Fruit de Banane et Crème de Fraise

Non ma chère Madame
L’Islam Madame : 

Oh que c’est beau l’Islam
L’Islam est différent des Musulmans

L’Islam est innocent Madame
Religion de l’Unique et seul 

Dieu des Humains, 
Dieu des Terres et des Cieux

L’Islam 
O ma chère Madame

L'Islam est Religion de Paix
Et la Paix c’est Dieu 

Et Dieu : – ASSALAM -
L’Islam est Religion de toutes Créatures

L’Islam est Religion du Passé et du Futur
De l’au-delà, d’en haut de tous les Cieux

Créées par le seul unique Dieu
Religion des Anges 

Religion des Choses
Religion des Ténèbres et de la Lumière

Religion de tout ce qui existe
Religion de Messie le Christ

Religion des Vivants et des Inertes
Religion du tout c’est certes

Religion du beau et du vrai
Religion des Jours par le Soleil éclairés

Religion des Nuits et de la Lune
En mouvement et sans arrêt

Vois-tu ma chère fidèle Madame
L’Islam est Religion d’Adam

Non pas de Mohamed tout seul
Non pas de Jésus tout seul

Religion des Neveux et Aïeuls
Religion des Mers et Océans

Religion des Êtres et du Néant
Religion des Faunes et des Flores
Religion de l’Oxygène et du Chlore

L’Islam ma chère Madame
L’Islam est au fond du Cœur et d’Ame

L’Islam est le Sort et le Salut
L’Islam est la Valeur la plus-value

les femmes en islam
L’Islam O ma chère Madame
Copyright © Inokane Med

Je t'offre le respect 

Je t'offre l'affection 
Je t'offre ma paix ...

Je te donne ma paix 
Je t'offre mon moi ... 

Je vois ta beauté ...
Je vois ta bonté 

Je vois ton âme ...
Je vois ton toi ...

J'entends tes besoins ...
J'entends ta vie ...

Je ressens ce que tu ressens 
Je t'offre pour toujours 

De toujours nous aimer ...
Et ces vœux coulent 

De la plus haute Source ...
Je salue la Source aussi en toi ...

Alors, soyons unis ...
Toi et moi : tous les deux 

Dans l'unité et l'amour
La paix et le bonheur ...
offrir un amour, un bonheur, une paix
Je t'offre mon amour 

Les heures passent et le jour s'enfuit, 
Ce n'est pas drôle quand défile le temps 
Encore une période atteinte dans la vie 
Et personne n'ose parler du printemps.

La belle saison revient danser et rire, 
Avec son parfum, avec ses chansons.
L'homme sent qu'il va bien souffrir 
Le courage lui manque sans raison.

L'amour, un mot que personne ignore 
Mot profond, aucun mot n'est pareil 
C'est une fine voix, douce et sonore 
Mais le mordu n'écoute les conseils.

Le sentimental fonce sans qu'il pense,
Il n'est sûr ni demain ni aujourd'hui 
Durant, il sait qu'il est sans défense 
Peut être remplacé par un autre que lui.

Le soleil se lève où nous sommes, 
Ce brodeur, avec l'herbe et les roses 
Quand tournent les têtes des hommes 
Est capable de créer plusieurs choses.

En buvant un coup la tête affaissée 
Il lance de jolies fleurs, il est heureux 
A peine lui vient-il une belle pensée 
Un souhait, qu'il désabuse ses vœux.

Aux risques de l'amour image & poème !

L'esprit est comme l'eau,il fuit les sommets 
Je ne désire que la joie,le rire et les fêtes 
Quand l'amour est là, je ne m'arrête jamais 
De penser à ma chérie, en devenant poète.

Je meurs si je ne peux plus adorer ses yeux, 
Belle et jolie femme et superbe maîtresse 
Je compose tout le temps et toujours mieux 
Pour qu'elle soit ma Reine et ma Princesse.

Je n'ai cessé de lui offrir des œillets,des roses,
Des muguets et de jasmins pour ses tresses 
Elle est jolie parmi ces fleurs à grandes doses 
Et contente de sa beauté et de sa jeunesse.

Comment pouvoir fréquenter les cimes ?
Et caresser ce corps qui me parait éternel 
Je compose pour elle des mots sublimes,
Un aigle qui a pu atteindre d'un coup d'aile.

Je l'avais logée au plus haut des cieux
A travers mes vers j'ai obtenu sa disgrâce 
En composant d'un trait, des vers précieux
Je suis arrivé à obtenir sa bonne grâce.
femme aux yeux d'amour
J'adore ses yeux

Je ne dors pas,
J'erre,

Comme un fantôme,
Dans ma somnolence,

Moi la mendiante,
Des mots que l'on écrit avec son cœur,

Éternel amour,
Dans l'infini,

J'ai peur de l'obscurité de la vie,
Aux heures de la pénombre du ciel,

J'avance dans le champ de bataille,
Où l'espace est glacial,

Je pleure,
Je vide mes yeux,

Sur la robe noire,
Qui a envahi les cieux,

Pour ne pas oublier la douleur,
Les battements de mon cœur,

Échangent quelques larmes de cristal,
Avec l'aurore qui s'installe,

Puis je m'endors,
Ou les premières lueurs du jour se sont posées,
Pour rêver.
Copyright © Patricia Royet
Une tendance s’accentue de plus en plus dans les écrits de cette poétesse : une sorte d’hyper-sensibilité mélancolique s’exprimant à travers une vision nettement phobique de l’univers comme si elle n’y trouve pas la place qui lui convient ou si elle y est, comme le dit Sartre, « de trop ». Et la dimension existentielle de cette vision se manifeste surtout dans l’absence de toute trace de la présence humaine à part celle de la locutrice et de tout élément à caractère social ou civilisationnel dans le milieu vaste qui l’entoure.

En effet, la poétesse se place dès le titre et tout au long du son texte dans une solitude totale en face d’un monde inhabité sur lequel elle se met à projeter énergiquement son état d’âme endolori comme si elle trouve dans cette démarche un peu de soulagement. Ce que confirmerait l’ultime vers « Pour rêver » qui fait allusion à cette démarche compensatoire.

Cependant bien que l’auteure qui est d’une spontanéité et d’une sincérité exemplaires nous livre son propre ressenti, l’image qu’elle donne d’elle-même est, en réalité, celle de tous les poètes, ces quémandeurs de sens et de mots qui vivent dans un monde non seulement plein de secrets mais aussi et surtout regorgeant de contrariétés. 

Le style très attachant grâce à sa teneur romantique et psycho-philosophique est un vrai régal pour les amoureux de la belle poésie !

Je me souviens... 
C'est loin...

Sentir que ton cœur t'abandonne,
Qu'il pars avec la personne que tu a croisé inopinément... 

Je me souviens...
C'est loin...

Tomber amoureux... 
Et tu cours, tu cours, 
Pas pour le récupérer, ton cœur .

Tu lui en as déjà fait cadeau... 
Tu cours, pour mériter le sien... 

Je me souviens...
C'est loin...

J'ai couru, comme toi, comme vous. 
Je l'ai eu. 

Enfin, je crois... 
J'y ai cru, comme toi, comme vous, 

À l'éternité, au destin. 
Je me souviens... 
C'est loin...

Je suis allé au bout du chemin, 
Oui, au bout d'un chemin, 

Et comme j’étais tombé amoureux,
Je me suis relevé, 

Je suis reparti... 
Mais mon cœur, lui, 

Ne m'a pas suivi. 
J'avais trop tardé...

Il était parti avant moi, 
Je crois...

Je le cherche, depuis,
Dans le cœur des autres, 

Il aimait trop aimer, 
Pour finir dans un fossé... 

Je le cherche, 
Mais je crois, 
Que de chagrin, 
Il c'est éparpillé.

Ma poésie, ce sont parfois mes cris. 
Je l'appelle, mon cœur égaré, 

Pour qu'il revienne en moi. 
Pour que je puisse, 

De courir, m'arrêter.. 
Et, a nouveau, tomber...
Le faire tomber amoureux
Est ce possible de tomber amoureux !

Dans la chambre je me trouvais réuni 
Avec une belle qui va rendre les armes 
Un combat de géants, un besoin de la vie 
Un couple qui va perdre son état d’âme.

L'obscurité vient augmenter mes envies 
Dans mes regards la flamme des étoiles 
Sa peau toute nue capture les esprits 
Et mes deux mains éloignent le voile.

La beauté du corps nu déshabillé, pire 
Quand les beaux habits ne sont plus 
Je la hume, je la désire, je la respire 
Comme le parfum d'une rose défendu.

Et je froissais son soutien en dentelles 
Qui cachait encore l’opulence de ses seins 
Et accélère l’envie que j'avais d'elle 
Sans retenu, laissant libre mes mains.

Avec ma plume, qui a son mystère 
Plusieurs fois j'ai froissé les draps 
Dame, je pense que j'écris pour te plaire 
L'amour a ses secrets lors des combats.

Dans ma valse des mots, tu as été exquise 
Déesse, femme, j'ai mes idées retrouvées 
Merci à toi, fée comblant ma gourmandise 
Ce plaisir si doux pour une âme damnée.
Plume d'amoure rouge brique
Ma plume et son mystère

Le ciel dévore mon silence 
Dans la clarté du rêve 
Prière et songe 
Sur le visage du jour 
Je m’appelle l’horizon 
Nu et orphelin 
Je m’appelle une âme 
Dévêtue et endormie 
Sans la parole agitée du soleil 
Je ne connais pas le secret 
Du monde 
Mais ma voie sait la chanson 
Des oiseaux 
Qui mangent parfois des étoiles 
Où es-tu ?
Toi qui rêves comme moi 
Je t’attends dans un vœu 
Qui se faufile entre les graines 
De la lumière 
Sais-tu mon secret ?
Photo de belle femme poétesse & auteure
Copyright © Nawal Reve II
Cette poétesse que je viens d’ajouter à ma sélection de poètes après une longue hésitation à cause du pseudonyme qu’elle porte et qui pourrait bien cacher un faux-profit, avait attiré mon attention depuis plusieurs mois par la singularité de son écriture qui se nourrit à fond du rêve d’où cette auto-appellation ambiguë (Reve II) dans laquelle le mot Reve écrit délibérément sans accent qui, quoiqu’il peut bien être un nom ou un verbe, révèle un état psychique constant, celui d’une rêveuse, lequel peut donner à sa poésie de la cohérence et de la stabilité.

Dans ce premier poème, le rêve que décrit l’auteure se caractérise par la vastitude de l’élément spatial dans lequel se meut l’âme et l’esprit de la locutrice et son hauteur (ciel – horizon - monde – étoiles). Et cette vision toute particulière révélerait chez elle une grande lassitude à subir son existence dans un réel vécu insipide et sans intérêt contre une soif intense d’absolu et d’infini comme si elle veut s’approprier l’univers. Et à l’opposé de l’immensité du cadre spatial rêvé, l’espace temporel apparaît d’une exiguïté remarquable, à tel point qu’il se réduit ou presque à l’instant présent, ce qui dévoilerait un attachement très fort à la vie.

Sur le plan stylistique, l’écriture de cette poétesse se distingue par une abstraction très poussée sans doute conformément à la nature ludique du thème traité.
Un bon poème qui nous donne l’envie d’en lire d’autres de cette même auteure. Au prochain donc !

Il y a un souvenir de nous, fermé quelque part,
un symbole de notre amour sur le pont des arts,

Un cœur sur un cadenas, une idée de toi.
nos deux noms gravés, un gage d'amour,

Bien mieux qu'une bague, ou même un collier 
pas de cœur gravé, à l'écorce d'un pin.

Ni de tatouages qui vous marquent à vie 
seulement un cadenas fermé à une grille.

T'as jeté les clés dans l'eau à jamais,
T'as dit plus besoin, il va y rester.

Tu disais m'aimer et que notre amour 
tout comme ce cadenas, durerait toujours.

La vie a passé, l'amour s'est enfui :
sur le pont des arts, toujours ce souvenir

Ce pont de Paris où l'on divaguait 
se disant je t'aime, toujours je t'aimerai.

Regarde le cadenas il y est encore,
tout comme ce symbole notre amour est fort.

Fini les baisers, y a plus d'amoureux 
seul le cadenas a promesse de vœux

Malgré les tempêtes, la pluie de la vie 
ce symbole d'amour n'a jamais trahi.

Car si les humains disent paroles vaines 
un simple métal garde les je t'aime

à l'ombre d'un pont, y'a un souvenir 
celui d'un amour sans aucun avenir.
La vérité sur les cadenas d'amour de Paris
Cadenas d'amour gravé

Un jour je serais heureux à mon mariage 
alors je pourrais enfin écrire l’histoire 

de ma vie, étranglé ces instants plein de rage,
tu seras là dans ta robe couleur ivoire 

à redécouvrir mes mots et mon cœur qui bat,
à aimer ma voix, tremblotante et émue ; 

apogée de l’angoisse que nul ne combat 
dans ce grand vacarme des sens que tout remue.

Nous nous unirons à l’issue de tant d’épreuves, 
d’un simple « oui », nous ferons nos âmes neuves,

d’un baiser, nous irons tutoyer les cieux 
Ensemble dans le partage et l’harmonie

Reconnaissant d'un univers qui nous unie 
J’ai déjà dans cœur le plus sacré des vœux.

Alliances et bagues mariage
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