Tu avais beau me mentir, je ne pouvais rien te dire.
L'amour plus fort était-il, surpassait tout ce qu'on pouvait dire.

Jamais je n'aurais abandonné mes rêves avec toi,
Mais aujourd'hui je n'ai plus la foi.

Tout ce qu'on a réalisé c'est effacé,
Tout ce dont j'ai rêvé s'est envolé,

Tout ce qu'on a construit c'est détruit, 
Mon cœur s'est fendu pendant plusieurs nuits.

Maintenant je n'ai plus le courage, 
d'aimer, de pardonner, 
Car je sais qu'au bout du virage je vais retomber.

Tu pouvais pas me faire ça, pas à moi, tu n'avais pas le droit.
Je t'ai tout donné, toi pour me remercier, tu m'a trahie puis détruite.

Tu es peut-être fier de ton geste aujourd'hui mais plus jamais tu ne sera le même.
Tu aura brisé le cœur de quelqu'un et tu lui aura volé en même temps.

Tu n'es qu'un démon, ce qu'il y a de pire dans ce monde.
Tu es comme une prison, tu m'a enfermée puis après que j'y sois sortie, il faudrait que tout redevienne comme avant, que tout d'efface.

Je regrette mais non, ce n'est pas possible.
C'est pourquoi j'en reviens encore aujourd'hui, à écrire ceci.

Image d'un poèmes de douleur et poésie de souffrance
Quelques années de douleur
Copyright © : Larmeinvisible

Un dimanche de paix 
Sans coup de fusil 
Sans haine 
Sans jalousie 

Sans employer le mot raciste 
Un dimanche de tranquillité 
Sans je 
Sans moi 

Sans ego 
Sans désir
Sans plaisir
Un dimanche de repos

À l’abri du vent
Des maux de l’humanité…
Photo d'un poète sur la poésie de reflexion
Par : Bernard Fouché (Le Berger)
Au contenu de ce poème concis et écrit avec des mots simples puisés dans le langage de tous les jours s’applique parfaitement un proverbe qui dit :« Il n’y a de repos que dans la tombe » faisant allusion au caractère laborieux et pénible de la vie dans ce bas-monde. 

Néanmoins, ce n’est pas dans l’absolu que l’auteur évoque cette question mais dans le contexte bien précis de notre temps où les malheurs et les drames s’enchaînent à un rythme épouvantable, à tel point que sitôt une tension s’apaise dans un coin du monde, une nouvelle surgit aussitôt dans un autre comme par enchantement ou comme si une force maléfique invisible veille à ce que la planète soit constamment un lieu de conflits et d’affrontements. Cependant, le poète n’évoque pas ce phénomène inquiétant seulement sur le plan planétaire oû sévissent à ne jamais finir les guerres, les actes terroristes et les exactions mais aussi dans l’environnement immédiat de l’individu où les honnêtes gens font quotidiennement face à des vagues de violences physiques et verbales (sans employer le mot raciste) . 

Ce qui met en question la nature même de l’essence humaine qui semble être régie par un mal inné et profond (maux de l’humanité ), lequel peut-bien hérité de l’animal et que le progrès scientifique et technique ahurissant réalisé par l’Homme au cours des derniers siècles n’a pas été jusqu’à maintenant suffisant pour l’éradiquer (je - moi - ego - désir- plaisir). Ce qui fait que notre espèce évolue intellectuellement mais tout en restant psychologiquement animale. 
Enfin, le choix de « dimanche » comme cadre temporel pour aborder cette problématique s’explique par le fait qu’il est, en principe, le jour où l’on se repose; que dit-on alors des autres jours de la semaines ? D’oû cette notion d’impossibilité énoncée dans le titre. 

Un poème de réflexion qui part d’une constatation simple pour aboutir à une vision profonde de l’être, de l’Autre et du monde invitant le lecteur à se questionner sur l’un des aspects les plus énigmatiques de l’âme humaine.

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Depuis le premier jour 
Ton prénom vient hanter mes nuits
Mon âme s'envole toute ces nuits 
Pour retrouver ton âme où qu'elle soit 
Jamais elle ne pourra aimer un autre que Toi  
Car nous sommes des âmes sœurs 
Reliés par le cœur

Ma vie Mon amour 

A toi pour toujours
Même si un jour tout cela s'arrêtait
Ma vie finirait 
Comme une goutte d'eau se noyant 
Dans l'immensité de l'océan 
Mon chagrin serait à la hauteur de notre amour
Et rien ni personne ne pourrait venir à mon secour
Tu es la lumière dans cette obscurité étrange
Qui entoure mon cœur
Car seul Toi peut m'apporter le bonheur
Attendu depuis toujours

Je t'aime Ma vie Mon amour

Et mon cœur pleure tout les jours
Dans l'attente de pouvoir te retrouver un jour
Comme cet espoir que mon vœu secret se réalise
J'y es mis dedans toute ma Foi, mon cœur, 
mes larmes et mon âme pour qu'il se concrétise
Mais j'ai peur mon amour
Que ce vœu un jour nous sépare pour toujours
Alors...C'est dit et écrit.... J'en mourrais !

A TOI POUR TOUJOURS JUSQU’À LA FIN DES TEMPS
Par : Shiyomi
Mon homme, mon coeur, mon chéri, mon amour, ma vie tout entière
A l'amour de ma vie

Je sais que tu m'aimes, dis le moi, beauté 
Parle moi de tout et de rien et surtout la nuit 
Laisse ta langue railler ta splendide pensée 
Car sans tes propos, je serais déjà cuit.

C'est toi mon centre et mon lieu de paix
Je ne demande rien et l'ennui se retire, 
Et jamais je ne peux t'oublier, jamais
Mon petit cœur n'a cessé de te le dire.

Grace à toi la vie est douce et tranquille
Quand t'es absente et je ne puis rien 
Ce vide me fait voir que je suis inutile, 
Que je n'ai ni courage, ni force ni soutien.

Seul le plaisir m'arrachait ces tendresses,
Et je suis comblé et heureux en ce moment
Mes lèvres en feu te couvraient de caresses
Les jours et toutes les nuits et tous les ans.

Mon âme, mes sens, mes baisers,mes larmes,
Se tiennent par la main et font battre mon cœur,
Là je me retrouve et je retrouve ton charme
Sur le seuil du plaisir propager mon bonheur.

À toi seule tout hommage, à toi la gloire, 
Je me sens bien en présence de ton être
Et de ma part, je chéris ma mémoire
A ma manière pour mieux te connaître.

Tenue De Couple & Mains Amoureux
Les jours, les nuits, les ans

Certes, la pièce est chaude et bien douillette,
des colibris y fusent, éclairs rouge-feu 
qu'indiffère semble-t-il le crachin qui fouette 
la baie masquée de rideaux bleus.

Dehors, les cyprès grelottent sous le vent,
frissonnent ainsi que des palmes, et moi, je me demande 
si ce sont des zombies ou bien des korrigans 
qui flottent vaporeux, aux frontières de la lande ...

Mon cœur, me dites-vous, est une bille d'agate,
transparente, comme l'est le ciel de là-bas 
mais que nuance pourtant un trait de rouge pâte,
tout semblable aux nuages qui courent devant moi

Par : José Le Moigne

Ce poème, bâti sur la dualité : intérieur/extérieur ,offre au lecteur attentif l’occasion de plonger dans la psyché du locuteur et de suivre les traces de sa vision dans le monde représenté ici par l’environnement immédiat.

Ces deux niveaux : bas ( l’âme) /haut (le milieu) se complètent en réalité mutuellement, du fait qu’ils donnent de l’être de l’auteur une seule et même image, à savoir un intérieur propre, serein et équilibré (mon cœur est une bille d'agate - la pièce est chaude et bien douillette, des colibris y fusent) et sain de tous les affects nuisibles à autrui ( agressivité – haine- rancœur – jalousie …), en somme une âme lyrique en accord total avec l’univers. Cependant, si la nature a favorisé le poète de ce côté-là, l’élevant ainsi à un rang non loin de celui des prophètes, le milieu (peut-être social) ne lui a pas épargné une gêne étrange dont il ignore la nature et la cause et qui constitue techniquement le « nœud » du texte.

Cette incommodité se présente à travers le dit comme un mélange de peur (des zombies ou bien des korrigans qui flottent vaporeux, aux frontières de la lande – grelottent - frissonnent ) et de doute (nuages qui courent devant moi ) étant donné que les nuages symbolisent l’obscurcissement de la conscience. Et la peur n’est pas du tout dissociée du doute car toute peur est une peur de ce qui se passera à l’avenir. 

Il en découle que cet affect a toutes les caractéristiques d’une phobie natale mais une phobie, à vrai dire, enrichissante parce que c’est probablement grâce a elle que l’auteur écrit la poésie .Un poème psychologique et symbolique écrit avec finesse et plein de poéticité.

Voilà plus d’une heure, que je suis étendue sur la
strate de mon désaveu.
Mes yeux déshabillés de mes paupières, invitent
mon esprit envahi de souvenirs. Je trace et y attache
une ligne imaginaire pour ne pas me perdre.


Je cherche le sommeil désappris au milieu de cette
nuit de déni où je cherche les ombres de l’oubli.
Mais rien ne vient soulager mes désirs, ton regard
s’impose à moi comme une vérité désincarcérée de la réalité.


La lecture de tes mots enivre mes pensées, n’y
tenant plus je me lève : il me faut délier le méprisable paroxysme.
Alors j’écris, je t’écris ma crise obscurcie par la nuit, 

un partage cérébral d’un futile instant avec toi,
toi qui te trouves si loin de mes bras.


Je m’installe proche de la fenêtre grande ouverte
sur le jardin de mes découvertes incertaines.
L’air frais embaume la pièce de cette terre humide,
arrosée par une fine pluie au crachin de venin.


La légère brise ondule silencieusement le voilage
créant l’interstice psychique, qui se volatilise dès que je l’épie. 
Je lis et relie tes mots aux miens, une oasis dans
mon désert que tu désertes et tout comme ces grains
brûlants, tu ensevelis l’incandescente indifférence.


Les larmes emplissent le brun irisé de mon œil,
débordant en gouttelettes saumâtres pour atténuer ce mal.
Un mélange d’intense joie et d’immense tristesse
se déverse et se disperse à l’eau douce de pluie.


Une nuit comme tant d’autres, où mon esprit
cherche une communion avec le tien. L’eucharistie
d’un destin où mon corps buriné par l’absence, se
récrie ta présence.


J’envisage l’impensable idée, que toi aussi, tu vis
l’identique instant.
Je distingue ta silhouette éveillée par cet
entrebâillement de temps, c’est stupide, je m’en doute,
mais je ne peux m’en empêcher.


Je connais tes lieux, les couleurs et leurs odeurs
qui accompagnent le flou de ton image.
Alors sans le vouloir, je divague et de mon âme en
mal de ta voix, je m’évade.
Un entracte marécageux, qui éclabousse ce jeu
dangereux où suinte le sel de mes yeux.


images tristesse de la nuit
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