Poème du jour :
MON TROISIÈME ŒIL AIME

Mes deux yeux ont mal 
De voir des choses infernales...

Endiablées et redoutables
Mes oreilles," ailes ", 

Avec mon troisième œil
Sont plutôt dans l'accueil,

Du ravissant...
D’une lune ronde dorée 

D’un soleil digne de sa chaleur
D’un ciel qui déborde de ses étoiles, 

D'une mer qui aime ses vagues..
D'une nuit qui au jour dit oui..

De secondes éternelles de la vie, et
D’une aurore qui ne se doute jamais

Alors, 
Pour ne plus être témoin du hideux
Et du vilain

Je mets, tout le tout de coté 
Et m'enfuis, 

Dans un profond sommeil 
De mon âme, 

Pour la reposer...
Au-delà de la nuit...
Belle photo de la poétesse : Iman Omar
Mon Troisième Œil Aime
Droit d'auteur réservé à Iman Omar © le 06-07-2014

Depuis quelques mois, la poétesse peintre américaine d’origine égyptienne Iman Omar ne passe que rarement dans cette rubrique quotidienne. Et la cause est qu’elle s’est tournée presque totalement vers l’écriture des haïkus et autres poèmes de très petite taille, ce qui n’offre pratiquement pas la matière suffisante pour écrire un article critique. Cette fois et contre toute attente, elle est revenue à la forme poétique qu’elle affectionnait : le poème de taille moyenne, nous offrant ainsi l’occasion de la lire de nouveau dans notre rubrique. 

Ce poème s’inscrit totalement dans l’orientation intellectuelle de son auteure qui est infiniment optimiste et s’attache éperdument à tout ce qui est positif et beau, que ce soit dans son environnement restreint que dans l’univers. Et une telle orientation implique conséquemment une aversion totale à l’égard des contraires de ces deux idéaux c.à.d tous les aspects négatifs et laids de l’existence. Il s’agit, en somme, d’une philosophie s’apparentant quelque peu à celle de Leibnitz, à la différence que ce philosophe pense que « le mal, la douleur, l’inquiétude, sont autant de conditions du bien et autant de raccourcis vers une plus grande perfection ». Ce qui n’est pas le cas de notre poétesse qui affiche son refus catégorique et son dégoût total vis-à-vis des maux du monde. 

Une autre particularité est à remarquer dans la philosophe de l’auteure, c’est son hypersensibilité romantique qui la pousse à fuir les misères de ce bas-monde au lieu de leur faire face. Et cette fuite se produit simultanément dans deux directions :

  • En arrière vers l’univers interne du Moi (m'enfuis, dans un profond sommeil de mon âme, pour la reposer).
  • En avant vers les sous-éléments beaux de la nature (lune ronde dorée - soleil digne de sa chaleur - ciel qui déborde de ses étoiles - mer qui aime ses vagues- nuit qui au jour dit oui- secondes éternelles de la vie - aurore qui ne se doute jamais…).
Sur le plan stylistique, nous enregistrons une nouveauté : l’image du troisième œil qui fait fonction d’un sixième sens ne captant que le positif et le beau et qui s’allie, dans cette action, avec l’ouïe. Un poème léger, né d’un éclair d’esprit original et plaisant à lire.

Dans le cœur d’une nuit :

Par :Monika Del Rio 
( poétesse polonaise installée en Ethiopie )

image d'une nuit étoilée dans une forêt
Une Bonne & Douce Nuit
Dans le cœur 
D’une nuit africaine 
Qui bat 
En reggae - ragga 
Un fleuve épais 
De sang chaud 
Te donne la soif 
De la vie. 

Tu t’admires 
Dans le miroir 
De l’œil 
Du lac 
Au regard de saphir 
Sombre dans sa profondeur 
Comme la Nuit.

Il te reflète 
Un visage étranger 
Ta face inconnue – 
Ton avatar 
Caché avec l’avarice 
Comme on cache 
Un sac plein 
De louis d’or.
Ici tu ne tromperas personne.

L’écu pâle de la lune 
Qui prend son bain juste à côté 
Cligne la paupière 
Ironiquement.

Un souffle frais  
T’appelle et t’attire 
Vers le fond.

Le corps courbé 
Du chacal – 
Lui aussi est venu 
Pour y regarder 
Son vrai visage.

Au bord de l’eau 
Nous sommes tous 
Frères 
Et on échange 
Les regards intimidés.

Pourtant 
Derrière 
On entend seulement 
Le bruit d’os brisés.

La nature prend le dessus 
Sur la tendresse. 
En ce seul instant 
Tu vois 
Ton visage 
Changé 
En masque de chacal, 
Les yeux jaunissent 
Les dents 
Pareilles à des sabres 
Luisent sauvagement.

Mais pourtant 
Toi aussi  

Copyright © Monika Del Rio, ® Officiel - été 2013

Tout comme au soir d’un élégant rendez-vous,
j’ai déposé avec soin sur mon lit fait de satin, 
ma tenue de liberté à l’envolée sizerin.

Brodée de mousseline noire, elle sied au plus près 
de mon teint qui d’ici là, aura perdu le rosé de ses 
pommettes en un sommeil opalescent.

Le calme règne dans cette pièce close à double tour.
Des effluves de jasmin qui, en brume s’évapore du bain, 
font vaciller les flammes scintillantes des 
candélabres de marbre, se jouant de mon macabre théâtre.

Assise sur le bord émaillé, je tends le bout de mes 
doigts vernis de cassis, dans cette mousse soyeuse, où 
mon attente crépite et éclate en larmes. Le désir me 
fait osciller entre pudeur et charité de ma chair, pour 
ce geste irréparable que je m’apprête à exécuter.

Une gorgée à mes lèvres frémissantes, d’un 
chardonnay enivrant. Divin élixir aux milliards de billes 
qui éclatent sous ma langue, emportant les quelques 
pilules aux couleurs moroses, plongeant mon conscient 
dans un parallèle aux teintes arc-en-ciel. 

Un intimiste soliloque, où l’esprit rend les armes,
face à ce corps qui s’abandonne au repos céans. Dans 
cette Tamise odorante parfumant l’instant, l’oubli 
apaisant, se lira au sourire de mon visage, semblable à 
l’éternelle noce.

Encore quelques gorgées alcoolisées et le corps 
frissonnant je m’immerge dans ce liquide 
réconfortant. Un capiteux bien-être qui me ramène à 
mes premières heures, où une sécurisante vie,
semblait permise.

Je ferme les yeux, Chopin m’offre son air 
nocturne, qui berceront mon âme jusque dans l’audelà.
Je me noie à ses notes, mon cœur suffocant 
submerge et, de mes sanglots je nourris les eaux 
fumantes. Un paradoxal sentiment, une dualité entre 
crainte et délivrance, où je me sens divinement bien.

Le voilà le moment idéal, ce moment où la raison 
déraisonne en un rêve buttoir, afin d’oser l’ultime voyage.
J’ouvre péniblement mes yeux et du regard, 
je  cherche l’étincelant rasoir à larmes, 
posé là, sur le bord de ma Seine.

Une offrande d’acier tombé des cieux, pour 
trancher dans le vif, la douleur qui loge en mon corps,
depuis trois décennies d’adversités suppliciées.

De mes poignets s’écoule enfin ma vérité, un mal 
viscéral que je purge de mon âme, 
pour y rejoindre le néant abyssal. 

Mes petites affaires en ordre, de belles-lettres 
d’excuses pour moins de remords, je quitte éthérée la 
dureté de cette terre, vêtue de noir cendré, éparpillée
sur un point d’horizon en triste égoïste Chopiniste.

Photo & Image d'une noce éternelle
Les Noces Éternelles

La misère non,
La dignité oui.

Nous ne sommes pas des bêtes,
Nous sommes des hommes.

Égalité pour tous,
Non aux pauvres,
Justice pour tous,
Non aux riches.

Il faut crier notre détresse,
Il faut crier notre désarrois.

Il faut implorer justice,
Il faut implorer égalité.

Il faut s'unir,
Il faut réagir.

Révoltons nous tous ensemble,
Uni d'une seule voix : justice, égalité, fraternité.

Ne laissons pas notre destin,
Face à la décadence.

Nous devons prendre à deux mains,
Notre vie, nos espoirs, notre intégrité.

Nos cœurs sont blessés,
Personne ne dit rien,
Personne n'agit.

Tous ensemble appelons à s'unir,
contre l'anarchie, la convoitise,
contre l'autorité sans cesse grandissante,
Ensemble d'une seule voie : agissons vite.
Image d'un cri de douleur et de souffrance
Cri de douleur
"Copyright © MOD VAREIL
Envoyé le : 23/04/2015 23:05:47 

Le temps passe, 
La  vie continue,
Et les années s'écoulent.

Le jour apparaît,
La nuit disparaît,
Et les lumières dansent.

Tout bouge,
Tout s'affronte,
Et le monde n'est que changement,
Tumulte et désordre.

Les yeux hagards,
Le cœur meurtri
Je joue avec les années,
Comme les années jouent avec moi.

Comme un souffle d'espoir,
J'entends le murmure du vent,
Qui balaie mon passé,
Ces années perdues, à jamais oubliées.

Le temps passe,
La vie continue,
Et les années s'écoulent.

Le bonheur jaillit,
L' amour s'épanouit,
Et le rêve renaît.

Je ne regrette rien, ni personne,
Ni les rêves insensés, d'un bonheur sans fin,
A jamais enfoui dans mon cœur,
Ni l'amour qui s'éveille et se balance,
Devant mes yeux émerveillés,
Chantant le renouveau,
Comme un oiseau sur la branche.

Le temps passe, 
La vie continue,
Et les années s'écoulent.

Mon cœur s'emporte,
Ma tête explose,
Mon corps tremble.


Tout est rêve,
Tout est amour,
Et tout s'affronte autour de moi.

Devant un destin inconnu.
Et dont mon cœur tressaille,
De peur de découvrir que tout 
Mon être est tourné vers une seule pensée, toi.

Le temps passe,
La vie continue,
Et les années s'écoulent.

Tout est joie,
Tout est amour,
Et le rêve devient réalité.

A l'horizon, tu apparais à mes yeux,
Et les mots, Amour, Bonheur, sonnent à l'unisson.
Tu es là, présent,
Mais, je n'ose ouvrir les yeux,
De peur que le bonheur qui s'éveille en moi,
Ne s'efface à jamais,
Et que l'amour qui m'envahit peu à peu,
Ne soit de nouveau balayé.

Le temps passe,
La vie continue,
Et les années s'écoulent.

Mes yeux étincellent,
Mon cœur chante,
Mon esprit divague.

Mais pour l'instant, je revis,
Et mon Amour est infini,
Et à jamais dans mon cœur,
Pour toi et pour toi seul,
Je resterai et resterai toujours la même.
image vie quotidienne et ode à la vie
Ode à la vie
"Copyright © MOD VAREIL" 
Envoyé le : 23/04/2015 23:02:38 

Je tenais à remercier  +karmanda maghi pour sa belle déclaration
Très belles lettres - très beaux textes pleins de poésie
Je te dis très beau, que d'émotions à lire ce poème !
Merci à toi 
Déclaration d'amour entre les amoureux, elle pour lui
La déclaration
Dans la vie tu es prince dans mon cœur tu es roi 
J’ai quelques maladresses en m’approchant de toi 
Je n’ai rien à donner, la vie a oublié 
À ma naissance : les ors, un nom es qualité.

Pour toi, je ne suis riche que ton amour 
Et juste en ricochet, te le donne en retour 
Tu es mon beau miroir, mon reflet lumineux 
Belle je suis, quand je suis dans tes yeux. 

Je ne demandais rien, tu es là en cadeau 
À la vie je pardonne car il est encore tôt 
L’avenir pour t’aimer puisque ma vie commence.
Quelques balbutiements et de faibles errances

Me disaient que la vie était sans importance.
Mais à t’aimer ainsi j’en mesure le prix 
Je suis venue au monde dans un but bien précis 
Avancer et cueillir une âme tolérante 

Je l’ai trouvée enfin cette âme d’excellence 
Généreuse ô combien mon prince, mon bon roi 
Je voudrais me vouer à l’anse de tes bras 
Notre amour en partage épuiserait l’évidence

Et l’aurore naissante ne saurait dénouer 
Les lianes que pour nous, la nuit avait tressées.
On ne meurt plus d’amour, il vit dans nos encore.

L’infini est mon but je t’invite à me suivre 
Pour tout l’amour qu’on a envie de vivre 
Le temps et l’horizon reculent leurs limites 
Car la vie nous fait don d’un amour Édénique.

L'analyse

Ce poème, centré pleinement, de son début jusqu’à sa fin, sur le « Je » de la locutrice, a toutes les caractéristiques d’un discours amoureux enflammé et spirituel. Et cela se constate à travers l’absence totale de vocables se rapportant aux pensées sensuelles contre l’accumulation d’expressions dénotant l’amour platonique idéalisé et sublime ( je suis venue au monde dans un but bien précis avancer et cueillir une âme tolérante - je l’ai trouvée enfin cette âme d’excellence -l’infini est mon but je t’invite à me suivre pour tout l’amour qu’on a envie de vivre).

De ce fait, le texte dans sa totalité, s’articule autour de deux aspects essentiels que la poétesse a tout fait pour mettre en évidence : l’intensité des sentiments de celle qui parle et leur pureté, par l’usage intensif , dans les deux cas, de l’hyperbole( ou amplification ) (dans la vie tu es prince dans mon cœur tu es roi - je ne suis riche que de ton amour – je ne demandais rien, tu es là en cadeau ). D’autre part, le recours de la locutrice, dans certains passages, au procédé de l’implant en s’intériorisant l’image du bien-aimé ( tu es mon beau miroir, mon reflet lumineux - belle je suis, quand je suis dans tes yeux) a empreint l’amour qu’elle lui porte d’une coloration soufie. 

Néanmoins, ce discours qui laisserait croire qu’on a ici affaire à une rêverie amoureuse, certes passionnée, mais surtout chaste et désincarnée est vite contredit par d’autres poèmes récents de l’auteure qu’elle a publiés dans sa page et dans lesquels elle chante ouvertement l’amour sensuel et charnel (en orpailleur du temps tu retiens notre nuit/ pour nos corps libérés dans leur douce folie/ la lave de mon volcan s’épand aux draps du lit/et ton glaive vaillant conjure l’incendie). Et le secret de cette discordance apparente est que l’orientation générale de cette auteure consiste à endosser ses personnages à la manière des acteurs, dans le but de dépeindre l’âme humaines dans toute sa complexité de l’intérieur. Et comme il clair, cette façon d’écrire la poésie est loin d’être artificielle ou compassée car même un averti en la matière ne connaissant pas la poétesse ne s’en apercevrait jamais .Un autre poème bien réussi Jacky, bravo !
Copyright & Analyse poétique ©  +mohamed salah ben amor

Quand le soir brunit les plaines 
Le désir devient un peu bruyant, 
Et à me retenir j'ai de la peine 
Je saute, je voltige en tournoyant.

Bonheur, à la femme que j'aime,
A demi-nue sans son corsage,
Elle a un joli corps, mon emblème 
Que pour sa beauté au passage.

Une toute croquante jeune fille 
Sa bonté est une grâce de la vie 
Perçant mon cœur d'une aiguille,
Plus je la vois, plus je suis surpris.

Je plane haut dans l'espace,
Comme l'éclair dans l'azur ciel 
L'ouragan passe et repasse 
Ne peux et ne veux voir qu'elle.

Voici une sirène trop rapide,
Qui vole comme un oiseau 
Sa peau blanche splendide 
Un beau dessin sur un tableau.
La plus belle images d'une jolie sirènes
Une belle sirène

Poème du jour : Au premier Rendez-vous

Toute une 
Vie 
Pour juste 
Ce moment 
Intimiste 
Pour nous deux 
Entre deux bougies 
Cette rencontre 
De deux étoiles
Tissant une
Nouvelle toile
Au premier
Rendez vous
Impatience
Conscience
Quelle chance
Que c'est lui
Que c'est elle
Que l'on voudrait
Pour écrire
Ne serait ce
Un bout
De partition
Ici et là bas
De ma vie
Sur papier
A jamais
De se le dire
Sincèrement
Même si
Sur la table
Si amer est le café
Que faire
Pour te plaire
De plus
Pour y croire
Mais je sais
Seul le temps
Me permettra
De consolider
De fortifier
Ce bien
Intérieur
Qui n'a guère
De prix
Si précieux
Pour notre
Avenir
L'amour qui me tient
A mon autre
L'espérance
De la sentir si près
La victoire enfin
De vivre enfin
Avec le temps
Sereinement
En faisant face
Avec ce mot
Que tu aimes
Tant
Rêve
Sans temps
Sans heure
Sans lieu
Près du coeur
C'est elle
Qui me fait frétiller
Avec ce regard
Si doux
Dont je n'ai pas
De mot
Pour définir
Ce qui me
Chamboule tant

Citation, proverbe image et poème
Copyright ® Little D Hippon.
Après avoir été pendant plus de cinq ans plongé dans les abysses de la nostalgie et en proie aux affres de l’exclusion sociale et humaine, depuis que le destin l’arracha à son île natale : la Guadeloupe et le fit accoster à Paris où il ne connaissait personne, l’auteur de ce poème semble, depuis quelque temps, retrouver son équilibre et s’adapter tant bien que mal à son lieu d’exil. Et comme le montrent ses derniers poèmes dont celui-ci, c’est à une aventure amoureuse qu’il doit ce changement salutaire. Et comme on le voit bien, il s’agit d’un vrai changement positif parce qu’on n’aperçoit plus la moindre trace de l’étape précédente. Bien au contraire, tous ses mots frémissent de bonheur et d’extase, bien qu’il ne soit encore qu’au stade de la découverte de ce sentiment sublime puisqu’il nous dépeint ses ressentis à l’occasion magique et inoubliable du premier rendez-vous. Conçu dans ce but bien précis et façonné selon le style spécifique de son auteur qui consiste à se laisser entraîner du début jusqu’à la fin du texte derrière un courant irrépressible de fantasmes et d’affects, ce poème se présente comme un discours hallucinant où les phrases se succèdent dans plusieurs endroits sans liaison logique ( Impatience /conscience/ quelle chance/ que c'est lui /que c'est elle/ que l'on voudrait/ pour écrire/ ne serait ce/ un bout/ de partition/ ici et là bas/ de ma vie/ sur papier/ à jamais/ de se le dire / sincèrement ). Ce qui est tout à fait normal puisque c’est la psyché, avec tout ce qu’elle comporte de désirs libidineux refoulés, qui parle par la voix du locuteur, tout en déployant un grand effort de sublimation pour se conformer aux lois éternelles de l’amour pur qui ne peut, même en partie, qu’être spirituel (sans heure /sans lieu/ près du cœur/ c'est elle /qui me fait frétiller/ avec ce regard/ si doux /dont je n'ai pas/ de mot/ pour définir/ ce qui me/ chamboule tant ).

Une autre caractéristique stylistique à signaler chez ce poète poème est l’accourcissement à l’extrême des vers dont l’effet est d’accélérer le rythme et de tenir le lecteur en haleine. Un bon texte Little !Au prochain !

D'un regard 
Ils se sont rencontrés 
Quai de gare 
La passion s'est montrée.
Adultes errent, adultère

Chaque jour 
Ils se sont retrouvés 
Et l'amour Entre eux deux a couvé.
  Adultes errent, adultère

Un besoin  
D'échapper à leur vie 
  Dans un coin 
Tapies sont leurs envies 
Et leurs corps 
Pas à pas rapprochés 
Un accord 
Qu'ils auront recherché.

Un matin 
C'est le premier baiser 
Le chemin 
S'est d'un coup embrasé 
Et leurs yeux 
Se sont mis à briller 
Merveilleux 
out ce temps à piller.

A l’hôtel 
Ils se sont découverts 
Sensuel Devient leur univers 
Adultes errent, adultère 

Leurs deux cœurs 
Battent à l'unisson 
Pas de peur 
Juste de doux frissons 
Adultes errent, adultère.
amour est cerise
Un besoin d'amour
Philippe Correc © tous droits réservés
Août 2013

Comme dans presque tous les poèmes précédents de cet auteur , les points les plus pertinents dans ce nouveau sont ,nettement,  la narrativisation de la poésie et le rythme sonore et visuel .Ce à quoi s’en est suivie la relégation de l’image à un niveau  secondaire. 
Quant au premier élément fonctionnel , il ne consiste pas , cette fois , dans la narration d’une histoire bien déterminée mais d’un  évènement typique qui peut avoir lieu n’importe où et à n’importe quel moment : l’adultère, même dans les sociétés les plus intransigeantes sur cette question. Et si les moralistes et les sociologues invoquent souvent,  pour expliquer ce phénomène, des causes externes (le mariage de raison, l’insatisfaction , l’obsession  caractérielle, la fascination brusque en certaines circonstances par l’attrait d’un partenaire de fortune …etc), la sexologie, elle, nous enseigne, par contre, que l’imaginaire sexuel de l’être humain, hérité  sans doute de l’animal, est multiple. Et la création tardive de l’institution du mariage a généré dans  la psyché  de notre espèce la dualité :  la fidélité  relevant du sur-moi /la trahison provoquée par le ça. Et de la volonté et de l’état d’esprit de chacun des deux partenaires dépend l’inclination  de chaque individu vers ce côté ou vers l’autre. 

Quant au choix de ce thème pour ce poème-ci , il s’explique visiblement par la forte charge émotionnelle dont est porteur tout interdit et par la curiosité qu’il suscite. Ce que le poète a exploité à fond (la passion s'est montrée - l'amour entre eux deux a couvé - tapies sont leurs envies et leurs corps pas à pas rapprochés – merveilleux tout ce temps à piller- sensuel devient leur univers - leurs deux cœurs battent à l'unisson pas de peur juste de doux frissons ). 

Le côté rythmique, quant à lui,  a été mis en avant par la conception finement traitée de la texture mélodique du texte,  notamment  l’ajustement symétrique des strophes ( 2 quintins c.à.d  cinq vers / 2 huitains / 2 quintins ) , les rimes pour la plupart croisées et  le refrain final : « Adultes errent, adultère » ). Un vrai joyau qui, de surcroît, donne la preuve que la  création d’images surprenantes n’est pas indispensable pour écrire un bon poème .

Je dédie ce poème à toutes les mamans que j’ai composé en m’inspirant de l’histoire d’une jeune fille qui n’a pas toujours écouté sa mère…


Poème pour maman, Fête des meres
Bonne fête à tous les mamans du monde

POUR TOI MAMAN

Tu m'as donné des ailes 
En m’enseignant la bravoure

Tu es mon cadeau du ciel 
Protectrice par ton amour

Tes baisers doux faits de miel 
Sont ancrés en moi pour toujours

Adultes, j’ai raté quelques conseils 
N’empêche, ton affection m’entoure

Maman ;
Pour moi, tu as eu peur 
Sans me le reprocher quand même

Tu m’as pardonné mes erreurs 
Tout en restant toi même

Tu m’as gardé dans ton cœur 
Sincèrement, tel un emblème

Tu te souciais de mes malheurs 
Et moi j’étais comme une bohème

Oh! Maman soulage ma douleur 
En te serrant contre mon cœur 
En criant haut et fort en pleurs

Oh ! Maman je t’aime de tout mon cœur 
Tu me donne le souffle pour grandir !


  • Et voici enfin le poème sous forme d'une très belle chanson pour toutes les mamans du monde :

Compositeur : +Sofia Iosseliani  
Auteur+Austin Jack 
Interprète : Jean-philippe mattei 

S’aimer à distance, en mots magiciens :

Par : +karmanda maghi !
La magie d'un seul de mes baisers posé en douceur sur ta poitrine, te fait sortir de ton profond sommeil. Le soleil est déjà levé et nous fait signe désespérément, il s'infiltre par les petites fissures des volets clos, agace mes yeux et accroche un sourire à mes lèvres ; tu es là tout contre moi et c’est le bonheur qui m'envahit : une évocation de cette nuit passée à nous aimer, nous étions monté si haut que quelques poussières d’étoiles sont encore accrochées à notre peau....Tu scintilles ou est-ce mon regard rempli d'amour ? Mon corps t'appelle et le tien y répond sans attendre, nous reprenons la route pour le voyage interrompu quelques heures ... sais-tu que nous sommes partis pour faire un tour du monde ? Il passera par l'équateur quelques 40 000 km à très faible allure, nous voulons prendre le temps de nous aimer, un an n'y suffira pas et puis notre dimension n'est-elle pas intemporelle ! Nous avons toute l'éternité pour continuer à nous aimer encore et encore. Je suis près de toi, sens mon parfum, il t'accompagne ; tout ton corps s'en est nourri et il persistera malgré la douche qui t'attend. Tu es là et je t'emporte avec moi jusqu'à ce soir où nous serons à nouveau réunis.

Encore un café brûlant que je partage avec toi, aujourd'hui il à un goût particulier, évocateur du brésil que nous atteindrons dans quelques heures....ne lâche pas ma main, et guide moi.

La chaleur de tes bras, un instant abandonnés, mais jamais oubliés, tu es là et plus rien n'existe, pour seuls vêtements tes baisers et pour toute parure le collier de ta bouche : tes lèvres pulpeuses qui m'appellent et comment y résister ? toujours le même courant qui m'électrise tes mots aux 100 000 volts Quittons le canapé qui accueille mes ailes, là abandonnées je ne suis plus qu'une simple humaine qui ne peux échapper à tes bras qui me retiennent....ta peau se confond à la mienne dans la même douceur, nos odeurs se mêlent et s'accordent , j'aime ton odeur, j'aime te caresser, j'aime m'abandonner à ta seule volonté...sur ce tapis berbère, nous nous sommes retrouvés, les bûches nous offrent la chaleur des flammes qui les dévorent et notre passion nous emporte, mes mains s'égarent et découvrent cette envie que tu as de nous, je la caresse, l'emprisonne et je la possède avant qu'elle ne me possède. Ton cœur s'accélère, ton souffle aussi et mes soupirs t'encouragent, tu hésites un instant laissant monter le plaisir et le désir, un jeu pour tester ma résistance et une angoisse furtive de n'être pas à la hauteur de mes attentes.
Mes yeux cherchent les tiens et mon regard te parle, te libère, te supplie : viens, je t'attends depuis si longtemps, le jour et la nuit sont à nous. Je ne fermerai pas les yeux pour que tu comprennes chacune de mes émotions et pour graver en moi les tiennes...Maintenant tu prends et je donne : cette chaleur qui m'envahit vient de toi et m'enivre, je suis le bateau ivre, mais ivre de bonheur car tu vas me mener à bon port- nous allons atteindre notre horizon c'est le but de ce voyage sans limites, quel magnifique voyage ! A cet instant je voudrais qu'il n'ait pas de fin...pour en jouir à l’infini.
Il est des détails impossibles à transcrire, les mots en seraient trop faibles, certaines émotions se vivent et ne peuvent pas se traduire…
Tu regardes mon visage et sa lumière est plus intense que jamais, je suis enfin heureuse ...

Vivre une relation amoureuse à distance

Tous droits réservés © karmanda maghi - extrait des « volets bleus » 2010 

Tu es la plus splendide des femmes 
L’air hautain quand tu scrutes le ciel 
Tu épies les étoiles comme cherchant ce chemin 
L’unique, vers ce cœur que le temps égrène 
Sans gloire, désemparé, abasourdi,
Tu l’inondes de soupirs et de gémissements 
Cendres et poussières ressuscitent 
Sous l’effet de tes yeux qui scintillent 
Tu es la plus belle des femmes 
Jamais sourire n’a quitté tes lèvres si douces 
Qu’il vente ou qu’il pleuve, tes pas agiles,
Sur l’asphalte tintent 
Et les hommes accourent admirer cette reine 
Que le matin irise et dédie généreusement 
Tu es la plus sage des femmes bénies 
Tes mots évanescents et permanents 
Comme ce bel envol des papillons en extase 
A l’horizon 
Comme l’écume qui s’accumule chaque jour 
Le long d‘une plage désertée,
Assaillent le cœur et l’âme 
De bout en bout 
Epris d’amour 
Je poursuis mon voyage, le seul,
L’ultime, sous la brume épaisse,
Les yeux vers le ciel
A la conquête de ce regard qui m’éblouit
Pas de rêves au-delà des mots
Sans bouées, mes maux souillés
Au milieu des flots urbains
Nul cœur à l’horizon…
© Mohammed El Qoch 2014
Visage naturel d'une jolie femme en noir et blanc
Femme
L’auteur de ce poème nous revient après quelques mois d’absence car il est , à vrai dire, tiraillé, entre la peinture et la poésie et il arrive que l’un de ces deux arts l’accapare pendant un temps plus ou moins long au détriment de l’autre, bien qu’il demeure toujours dans la pratique de ces deux arts fidèle à un seul mode d’expression : le mode lyrique qui constitue l’une des principales constantes de son expérience artistique.

Ce que nous constatons encore une fois à l’occasion de la lecture de ce nouveau poème amoureux dans lequel le discours est adressé à une « femme » particulière malgré que l’emploi de l’indéfini « femme » laisserait entendre une sorte de généralisation. Et la preuve en est ces superlatifs (tu es la plus splendide des femmes - tu es la plus belle des femmes- tu es la plus sage des femmes bénies) au biais desquels il place son allocutaire au dessus de toutes les filles d’Eve et cet amour franc ,clair et net qu’il exprime envers elle (épris d’amour/ Je poursuis mon voyage, le seul,/ L’ultime, sous la brume épaisse,/Les yeux vers le ciel/ A la conquête de ce regard qui m’éblouit). 

Cependant, quelques signes épars et flous dans les trois derniers vers ( « maux souillés », « flots urbains », « Nul cœur à l’horizon ») nous orienteraient vers un sens symbolique possible de cette « femme » : qui serait la mère nature dont le poète est privé dans son milieu urbain suffocant entre béton et pollution. Mais quel que soit la vraie signification de ce texte, sa valeur réside dans cet admirable tableau dans lequel ont été finement brossés les traits de cette « femme » et qui en dit long sur les capacités imaginatives de l’auteur .

Ces fines gouttes de piano qui chantent aux carreaux  
Ce feu qui prend le ventre de silence et d'envie 

Comme un ouragan lançant son cri en silence 
Comme un ange enfantant tendrement de ses eaux 

Chaque goutte d'eau bénite tombant ainsi du ciel 
Offrant au regard pur cette vision éternelle 

Comme une mélodie enflamme tous les cœurs 
Rêves de féerie d’éden en son bonheur 

Sur les courbes du temps en notes d'essentiel 
Revenir un instant sur ces pleurs éternels 

Ces quelques larmes d'amour que nous offre le ciel
Enfantant sur la terre des millions d'arc-en-ciel

Les plus belles photos d'arcs-en-ciel à travers le monde
Arc-en-ciel
Tous droits réserves ® Judith PITUSSI 

Deux clés, à savoir la sensibilité et la projection psychologique, nous paraissent efficaces pour bien lire ce nouveau texte de cette poétesse qui nous a habitués jusqu’ici à traiter les thèmes amoureux bien qu’elle n’ait été jamais loin dans ses écrits précédents du thème de la nature auquel elle consacre ce poème.

En effet dans le brossage de son état d’âme passionné et rêveur, elle a souvent recours à des comparants recueillis dans la nature, répondant probablement à des besoins pulsionnels qui trouvent leur satisfaction dans l’expression romantique. De ce fait, entre la nature en tant que moyen et en tant que sujet principal il n’y a qu’un pas, sans compter que ce passage n’exclut nullement une éventuelle réciprocité entre l’âme d’un ou d’une poète et la nature conformément à la loi du fameux phénomène de projection, comme nous le constatons dans ce poème où le fracas des gouttes de pluie sur les carreaux est reçue en même temps différemment : d’un côté comme un évènement effrayant et désagréable ( ouragan - ces pleurs éternels ) et de l’autre comme un fait doux et sublime (fines gouttes de piano - comme un ange enfantant tendrement de ses eaux - goutte d'eau bénite - comme une mélodie enflamme tous les cœurs - rêves de féerie d’éden…), une contradiction qui ne peut être expliquée que par une fragilité affective liée à une hypersensibilité émotionnelle. Ce qui n’est nullement étonnant chez une poétesse affectionnant les thèmes sentimentaux et lyriques. 

Cependant, quel que soit la nature réelle de l’état d’âme dépeint dans le poème, celui-ci se distingue par l’image globale finement tissée et qui met en relation ciel et terre et les images partielles qui la composent et qui établissent des relations soit entre des éléments de la nature soit entre eux et l’âme de la poétesse .Un très beau poème révélant une sensibilité esthétique hors pair !

Pendue 
Sur un fil 
Entre les nuages 
Et la terre 
Je demeure… 
Invisible –
Une petite araignée 
Qui attend 
Son train 
En direction  
Du ciel ou 
De l’enfer,
Le destin décidera 
Du vent.

Pourtant 
Je me bats
Encore
Contre les
Courants
Des éléments
Déchaînés –
La menace
De tous les temps.

Je lâche parfois prise
En me laissant
Endormir
Par le chant 
Doux,
Ensorceleur,
Séduisant.

Il m’emmène
Sur un tapis
Volant
Vers les contrées
Lointaines
Là, où il n’est
Pas interdit
De rêver,
Où tout le monde
S’aime 
Où on n’entendra plus
De rires 
Sarcastiques
D’hyènes
Car elles
Pleureront
Sur mon cadavre
Monika Del Rio
Polonaise installée en Ethiopie
Les amis qui suivent régulièrement mes commentaires de poèmes ne connaissent Monika Del Rio qu’à travers ses poèmes amoureux. Mais il leur est peut-être utile de savoir que cette auteure que je connais de près depuis la fin des années 90, vu que je lui avais traduit vers l’arabe trois livres parus tous en Tunisie , n’avait jamais abordé dans ses écrits des thèmes amoureux et que son intérêt pour ces thèmes n’a commencé qu’au cours de ces deux dernières années après son installation en Ethiopie. Serait-ce donc une sorte de rattrapage dont elle a senti le besoin une fois établie dans ce pays ? En tout cas, ce nouveau poème représente un retour aux origines étant donné qu’elle y traite d’un sujet qui avait constitué le thème principal de ses quatre premiers livres : le côté énigmatique et effrayant du rêve et plus p exactement du cauchemar. 

Et y’a-t-il plus cauchemardesque que de se trouver pendu sur un fil entre ciel et terre ? En effet, cette image charnière sur laquelle a été édifié le poème n’a rien de positif, car elle ne signifie nullement une élévation spirituelle mais un état de suspension forcée dans lequel la locutrice se trouve à la merci des éléments naturels en présence. Mais elle ne semble pas non plus avoir une signification compensatoire car la fuite de la réalité procure tout de même une sensation de soulagement. Ce qui n’est point le cas ici .

Je dirais plutôt que dans ce rêve , il s’agirait probablement d’un retour inconscient à la période infantile où la locutrice, étant bébé, aurait peut-être fait face à un traumatisme occasionné par une naissance difficile. Ce qu’appuierait la projection de l’image de son propre corps dans un futur sordide celui de l’après-décès en présence d’animaux charognards ; les hyènes. Et c’est ainsi que ce poème nous présente une sorte d’autoportrait psychologique profond et non un simple état d’âme passager. 

Quant au style, il est clairement influé par les techniques narratives auxquelles l’auteure est habituée vu qu’elle est venue récemment à la poésie du roman et la nouvelle.
Copyright © Med Salah Ben Amor 

Un cadeau à faire pour l'anniversaire d'un(e) ami(e) ?, un cadeau à faire juste pour le plaisir, un cadeau à faire à son amoureux ou son amoureuse, une attention particulière ?. Vous pouvez choisir et offrir des poèmes pour toutes les occasions, et si personne vous l'offre, faites-vous ce plaisir !

Carte virtuelle d'anniversaire
Les plus beaux poèmes d'anniversaire

Poème : Joyeux anniversaire mon amour !

Aujourd’hui est un dix sept mai 
Alors très tôt je me mets 
A préparer de belles choses pour toi mais 
Cela suffira-t-il pour faire un délicieux met ?

Les mots seront-ils assez nombreux 
Pour luire autant que ce jour heureux 
Où encore je pourrai passer par un énième 
Poème pour te dire que je t’aime ?

Les mots seront-ils assez clairs 
Pour avoir la limpidité d’une eau pure,
Afin que, depuis ici, je sois sûr 
De te dire joliment « joyeux anniversaire » ?

Joyeux anniversaire mon amour !

Il y a, ce matin, dans le ciel
Aucune merveille digne d’un arc-en-ciel
Car même tout l’éclat du soleil
N’a pas autant de couleur que la belle...

Il y a tant d’écrits qui naissent de mon encre
Mais à chaque rivage, mon cœur s’ancre,
Exaspéré par la distance qui fait
Office d’une frontière aux amers effets.

Il y a tant de doux souvenirs habitant
Mes pensées, depuis que je suis enfant,
Des voix et des sourires de toi,
De tes portraits qui ornent sous mon toit.

Joyeux anniversaire mon amour  !

J’envie ceux qui t’ont près d’eux
Car si heureux vous êtes à deux,
Moi, je n’ai que ma plume tout près
Pour me réchauffer sous l’air frais.

Je plains le décor autour de toi
Car il se croit beau or sans toi
Tout paysage perd ses couleurs
Comme tout visage meurt de pâleurs.

Neuf strophes un dix sept
Mai, jour de joie, jour de fête
Où santé, amour et prospérité,
Le ciel te promet pour te souhaiter :
Joyeux anniversaire mon amour !

Lettre à toi, pour notre anniversaire :


On dirait que,
Je suis dans l'attente du temps qui passe...
J'espère que tu viennes et m'embrasses ...
J'attends de te dire : " Bonjour amour! "....
Vois .... bientôt il y aura le lever du jour....

Mon amant adoré ....
Je viens te dire une autre fois mon amour
Je viens te renouveler mes toujours ...
Je te chante l'ivresse et ma joie de t'aimer
Je te confesse, que jamais je ne m'en irai ....

Mon tendre aimé
Ma promesse, vois, je te la renouvelle ici
Je serai près et avec toi ... toute ma Vie ....
Oui, déjà c'est notre fête aujourd'hui .. .
Et, je n'ai même pas d'eau de pluie

Mon éternel amour
Je t'aime .... toi mon éternel...
Je t'aimerai toujours: ne sois pas si rebelle ...
Attends-moi ... ma vie a besoin de toi
Je viendrai cueillir ... ma fleur de joie...
Un jour ... une nuit ... nous ne savons pas ..
Ce jour-là ... je ne le connais pas ...

Copyright  © Au Pays Imaginaire de NSA

Poème d'anniversaire pour papa :

Aujourd'hui c'est ton anniversaire, 
comme j'aimerais que tu sois encore là 
pour te serrer dans mes bras et te dire " je t'aime Papa "

PETIT PÈRE
Amour de Papa
Adorable et affectueux
Tendre et Ultrasensible
Merveilleux et Émouvant
Modeste mais Admirable
Nanti de nombreuses
Qualités, tu étais Unique
Exceptionnel et Sublime...
... (ton amour)


Poème écrit pour ma Mère
A l’occasion de mon anniversaire :

Voici le mois de Juin 
Avant le dix huit de ce mois 
J’attendrai mon destin 
Pour te dire Maman c’est moi !

Je suis venu, d’un monde que j’ignore 
En criant une fois j’ouvre mes pores 
Peut être j’ai senti une douleur 
Ou bien j’ai senti ton parfum de fleur !

Maman, tu étais faible et heureuse 
De me mettre à coté de toi 
De me serrer dans tes bras 
Ö ma chère Maman la plus courageuse !

Et depuis j’ai grandi 
Je ne suis plus bébé de ton nid 
Mais notre cage est toujours solide 
Malgré cette séparation et ce vide !

Bientôt c’est mon anniversaire 
Je t’offre le meilleur diamant de la terre 
Maman j’aime bien éteindre avec toi ma bougie 
Et d’allumer une nouvelle lumière de notre vie !


Poème : Heureux Anniversaire !

Complices, de tous mes faits,
Depuis que l'on se connaît,
Ensemble, l'on vit les effets,
Que l'existence peut nous donner.

Cela, paraît, alors bien facile,
De les accepter à tes côtés,
Plus rien, n'est vraiment difficile,
Tout est simple, en vérité.

Les maux, les malheurs, sont divisés,
L'amour, les bonheurs multipliés,
Nous y sommes, à présent, avisés,
Les cœurs, eux-mêmes, ne restent repliés.

Ce jour de fête, pour ton anniversaire,
Ne déroge à ses nouvelles lois,
Des règles impossibles à défaire,
Tant, elles ont changé, pour toi et moi.

Notre famille, doit sa stabilité,
Qu'à tout ce qui est tes priorités,
Ainsi de ta volonté, ta disponibilité,
On gagne notre joie et notre sérénité.

Femme, épouse et maman,
Comment fais-tu, simplement,
Et, à trente et un an, seulement,
Pour être sublime, à tous moments.
Joyeux anniversaire !

Copyright © Y Farssac

C’est mon anniversaire :

Aujourd’hui c’est mon anniversaire 
Je pense à tous les victimes de la guerre 

Femmes, hommes et enfants
Offensés et carbonisés

Je pense à tous les bébés innocents
Déchirés et marginalisés !

Aujourd’hui c’est mon anniversaire,
Je survole tous les pays de la terre,

Je jette mes bombes d’amour et de la paix,
Je bombarde les océans et les quais,

Sur les montagnes je sème le bonheur,
Et je rends la joie dans les cœurs

Ton anniversaire mon enfant :

C'est notre fête aujourd'hui ...
Je n'ai même pas d'eau de pluie...
Tu es née, petite fille de ma vie 
En cette heure ... tu étais si jolie !

Yeux noirs, grands cheveux noirs
Visage fatigué, tu têtes dans le noir
Tu enserres mon sein et soudainement
Montent les serrements de l'allaitement

Ma jolie petite fille, mon amour 
Je t'ai gagné au-delà mes jours 
On a bien voulu t' enlever à moi 
J'ai refusé, gagné, moi j'avais foi en toi 

Tu étais toute parfaite, même tes cris
Je t'ai regardée dans tes moindres replis
Mon cœur a saigné de pouvoir te serrer
Mon âme a crié, comme il bon d'aimer

Mon bébé aujourd'hui c'est ta fête 
Tu es femme ..déjà.. et je le regrette 
J'aimerais retrouver en ce moment 
Ces tendresses de toi, petit enfant .. .

Même si nous sommes séparées .... 
Ne crois pas que je cesse de t'aimer 
Je t'aimerai ... tu es toujours de moi 
Née de ma vie et de mes émois ... .

Ma chérie, aujourd'hui , un voeu:
Sois heureuse! ... Oublie si tu le peux
Je te serre contre moi ... voilà 
Un instant, je t'enferme dans mes bras !

En aucun moment, naît en moi 
Des regrets de t'avoir , choisie, toi .. .. 
Les regrets de t'avoir, donner la vie .. .
Malgré tout ... c'est toi que j'ai choisie ....

Je recommencerais ce choix ... 
Rien à regretter, sinon ta loi
Elle est difficile cette séparation
Ce que le temps m'est long .. . . .

Copyright © NSA

Texte d'anniversaire pour les 18 ans d'une fille :

Loin des ennuis, près de l'amour 
Lentement elle grandit avec humour 
En santé, avec grâce, sans point s'en faire 
1 fois joyeux anniversaire je chante 
8 tendres baisers sur ta joue je dépose 

Elle 18 en beauté vieillis d'un an 
Les intempéries du temps ne l'atteignant point 
Les amitiés autour d'elle grandissant 
En amour elle serre la vie dans son poing 
1 fois joyeux anniversaire je chante 
8 tendres baisers sur ta joue je dépose

Elle 18 conserve la jeunesse dans son cœur 
La vie lui souriant éternellement 
Les peines et tristesses ne modifiant jamais son humeur 
Encore moins ses doux sentiments 
1 fois joyeux anniversaire je chante 
8 tendres baisers sur ta joue je dépose

Elle 18 ne vieilliras jamais 
Le temps ne touchant point sa beauté intérieure 
Limitant ses effets désormais 
Entourant sa joie de vivre d'un filet 
1 fois joyeux anniversaire j'ai chanté 
8 tendres baisers sur sa joue j'ai déposé

Lettres à un ange : Joyeux anniversaire ma fille

Il y a quarante et une années tu naissais, mon bébé.
Tu es ma chair, tu es mon sang, tu es mon cœur, tu es mon âme;
tu es tout ce que je suis et je suis tout ce que tu es.
Je souris lorsque tu souris et pleure lorsque tu pleures,
je suis en colère lorsque tu es en colère et souffre lorsque tu souffres.

Quarante et un ans...
Et dès les premiers instants on me confia que tu serais différente, 
que ce ne serait pas facile tous les jours...
Et ce le fut.
Il y eut tant de couloirs à la lumière blafardes qui nous virent courir, 
tant de salles d'attentes où je passais des nuits interminables à espérer une accalmie, 
tant de remèdes, de traitements de thérapies suivis, essayés, tentés...Souvent en vain.

Quarante et un ans...
Nous allons passé la journée ensemble ma douce rose, 
nous allons communiquer dans ce langage étrange qu'est le tiens, 
nous allons souffler quelques bougies, et puis nous asseoir, 
l'un près de l'autre, dans le canapé. Ta tête sera sur mon épaule, 
et tu fermeras les yeux; moi aussi...
Et nous serons bien.

Quarante et un ans...
Je t'aime, je t'aime, je t'aime !
Je t'aime à n'en plus pouvoir respirer tant mon souffle est lourd et chargé d'amour.
Tant que tu seras là, j'y serais...
Tant que tu marcheras, j'avancerais...
Tant que ta main sera dans la mienne je vivrais.

Bon anniversaire mon bébé;
Bon anniversaire mon enfant;
Bon anniversaire ma fille;
Bon anniversaire NATACHA.

Papa.

Copyright © Edouard Moulin

Texte d'anniversaire triste :
 Un autre anniversaire sans toi : 

Joyeux Anniversaire, mon enfant
Je fête mon manque de toi, mon ange
Tu es là ....est-ce que je te dérange .... ?
Tu me manques tellement ...tellement !

Mon petit enfant tant aimé ....
Pourquoi est-on venu te chercher ?
J'ai encore beaucoup de difficulté
À te laisser aller vers ton éternité....

Mon bébé, mon petit garçon adoré
J'ai si mal que l'on soit séparé .....
Tu sais comme tu peux me manquer ?
Mon amour, je ne cesse de t'aimer ....

J'ai si mal, mon cœur n'est pas apaisé
Je lutte de toutes mes fibres brisées
Tes petits bras me manquent, désolée....
Ton odeur, tes cris d'amour, je veux crier...

Mon bébé.... je vais cesser de pleurer ...
Peux-tu venir m'embrasser ....?
Viens un instant mon doux bébé
Je t'aime .... viens me consoler ......
Je t'aime ...

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Austin Jack

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marie france gobé

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Modvareil

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Mohamed Salah Ben Amor

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