Poème du jour : Anesthésie généralisée 

Les pavots en fleurs poussent 
Dans les champs de mon corps…
Des couleurs commencent 
Leur danse folle 
Devant mes yeux…
Tous les sons se mélangent…
L’eau du puits, pourtant claire,
Se révèle empoisonnée.
L’éther fait couler 
Le courant glacial de l’oubli 
Dans mes veines -
Mais comment oublier 
Tous ces jours passés près de toi ?
Et… toutes les nuits 
Où seuls les animaux tachetés :
Entre autres : hyènes, hiboux 
Nous chantaient 
Leurs airs ensorceleurs et doux !
Donne-moi encore plus de cette potion 
De l’amnésie, anesthésiante,
Amère, mais si agréable,
Pour que je puisse réparer 
Les marches manquantes 
De cet escalier instable,
Qui bouge
Qui s’écroule
Comme la vie,
Si on s’obstine à ne pas les changer,
À ne pas enlever les gros sabots
Pleins de boue,
À ne pas goûter
L’eau empoisonnée du puits…
Je ne pourrai plus crier,
Le couvercle se ferme
Sur cette nuit étoilée
et Toi,
Qui, dans notre folie commune –
Essaie de les attraper,
Tu t’en vas,
Me laissant
Au fond d’une boîte sombre
Avec des escaliers
Cassés.
Monika Del Rio
© Monika Del Rio, Addis Abeba, juin 2014
Nous avons affaire aujourd’hui à un poème très singulier et un peu complexe qui ne peut être compris sans connaître le contexte où il a été écrit et certaines données biographiques liées à la personne de l’auteure. 

Ce texte et plus de soixante-dix d’autres ont été composés à Adissa Abeba ( Ethiopie) par une auteure multi douée , étant pianiste, peintre, romancière et poétesse .Et déjà, vous pouvez détecter facilement des traces de certaines de ces diverses activités (tous les sons se mélangent - nous chantaient leurs airs ensorceleurs et doux - des couleurs commencent leur danse folle ), en plus de l’âme narrative qui empreint le texte dans sa totalité. Ajoutons à ces indices la philosophie tout à fait particulière de la poétesse qui consiste à croire dur comme fer que notre vie terrestre n’est qu’un rêve et que l’âme qui l’habite, elle, est celle d’une autre personne qui a vécu il y a plusieurs milliers d’années dans un lieu inconnu .D’où cette sensation étrange de retrouvailles qu’éprouve cette occidentale en s’installant, il y a trois ans, en Afrique , cette peur de s’en éloigner et de lui faire ses adieux (le couvercle se fermera sur cette nuit étoilée et toi, qui, dans notre folie commune – essaie de les attraper, tu t’en vas, me laissant au fond d’une boîte sombre avec des escaliers cassés ) et ce sentiment douloureux , profond et insaisissable de manque qu’elle cherche à combler par le rêve éveillé et l’écriture ( pour que je puisse réparer les marches manquantes de cet escalier instable, qui bouge qui s’écroule comme la vie) .Il s’agit ainsi d’une quête désespérée de soi à laquelle l’auteure tente de donner ici une réponse et qui nous laisse, comme toujours, sur notre faim, lorsque nous arrivons à la fin du poème. 

Un poème simple dans sa langue, complexe dans sa conception et sa construction, beau par ses images et profond par le message qu’il véhicule !

Poème du jour : Voilà à quoi ressemble ma vie.

La vie en image
Ma Vie ...
Ma vie ressemble à un tourbillon de mensonges 
Ma vie rime à une tornade d'hypocrisie,
Ma vie évoque la jalousie,
Ma vie associe les  forces du mal en moi,
Ma vie décuple le dégoût du travail,
Ma vie lie la pareuse,
Ma vie engendre le mépris d'autrui,
Ma vie génère l'antipathie des gens,
Ma vie reproduit le reflet du regard des autres,
Ma vie tourne autour de la lune,
Ma vie tourbillonne autour de mon lit,
Ma vie correspond au néant,
Ma vie s'entoure de sous entendu,
Ma vie griffonne le temps qui passe,
Ma vie s'appelle repos du guerrier,
Ma vie détruit tout sur mon passage,
Ma vie dégringole au fond du gouffre,
Ma vie désaltère mon besoin de puissance,
Ma vie enrichit mes sarcasmes,
Ma vie sollicite la méchanceté,
Ma vie génère la solitude,
Ma vie se compose d'abus vis à vis des autres,
Ma vie débouche à être une assisté,
Ma vie demande les courbette les autres à mes pieds,
Ma vie empoissonne l'existence du monde,
Ma vie importune mes besoins de détruire,
Ma vie est une soif de vengeance,
Ma vie s'appelle avenir,
Ma vie crie besoin de personne,
Ma vie cauchemarde des besoins d'extermination,
Ma vie savoure le poids de mes actes,
Ma vie se joins à moi pour ensorceler
Ma vie camoufle mon mépris,
Ma vie altère ma capacité à tout accaparer,
Ma vie dessine mon visage de démon,
Ma vie sert à profiter des personnes,
Ma vie condamne la beauté de la vie,
Ma vie asservit les êtres normaux,
Ma vie démantèle  le bonheur de vivre
Ma vie exige les autres à mon service,
Ma vie se caractérise par le besoin d'assouvir ma méchanceté,
Voilà à quoi ressemble ma vie en général
Pour rien je ne la changerai pour le bien des autres,
Je me sens bien dans ce monde que j'ai créé,
Voilà à quoi  ma vie ressemble à jamais...

Copyright © MODVAREIL 2015

Toujours et encore le même refrain...
Tu ne sais pas vivre avec les autres,
Tu t'enfonces dans ton monde imaginaire,
Tu détruis les personnes autour de toi,
Tu ne vois pas la réalité des choses.
Pour toi la vie, n'est qu'un amalgama,
Tu dors, tu joues, tu domines, tu interdis les plaisirs de la vie.

Toujours et encore le même refrain...
Une princesse qui veut se croire au dessus des autres,
Tes paroles sont le reflet de ton existence,
Transparente, sans goût, sans illusion, sans amour, sans travail.
Tu marches sans regarder le mal que tu fais,
Tu existes sans exister.

Toujours et encore le même refrain...
Tu sais dire oui, mais au fond de toi, tu t'en fous.
Tu peux toujours causer, je ne vous écoute pas.
Tu n'en fais qu'à ta tête,
Même si les autres avancent, toi tu restes loin,
Tout en menaçant leur existence,
Tout en détruisant le bon en nous,
Tu n'as besoin de rien,
Pourtant tu n'es pas capable de te prendre en main,
Ni faire les choses simples de la vie
Ni être une femme à part entière.

Toujours et encore le même refrain...
Tu es un mal au fond de toi,
Tu ne vois pas, la souffrance que tu crée,
Pendant ce temps nous subissons.
Tu interdis tout,
Même le bonheur, tu le rejettes,
Tu nous empêches de vivre.
Pourtant nos bras ouverts sont tendus vers toi,
Tu n'en veux pas...

Toujours et encore le même refrain...
Nous ne sommes rien pour toi,
Les amis, la famille se détournent petit à petit,
Tu ne comprends pas pourquoi.
Regardes toi dans une glace,
Analyse le pour et le contre,
Le bien, le mal,
L'amour, le rejet,
Peut-être enfin tu ouvriras les yeux.
La vie n'est pas un simple roman,
Je commande, on se tait devant moi.
Non, il faut savoir donner, pour recevoir.
Il faut être présent quand il faut.
Il ne faut pas rejeter les fautes de soi, 
ni tes agissements sur les autres.
Pour  être respectée, tu dois te respecter toi même
Pour être aimée, tu dois d'abord t'aimer,
Tu dois te prendre en charge,
Tu dois réagir, personne ne peut le faire pour toi,
Tu dois t'investir dans ton couple,
Ton ami n'est pas ton objet,
Ni un être qui doit respecter toutes tes règles,
Ni le prendre pour ton chien,
Et encore moins pour ton esclave.

Toujours et encore le même refrain...
C'est un être qui t'aime, et qui tient à toi,
Une personne qui trime dur,
Mais qui subit tes interdictions, tes coups,
Tes caprices, tes insultes, tes menaces.
Où est l'amour là dedans.
Il faut être deux pour avancer.
Non, un qui condamne l'autre en esclavage.
Et le petit toutou à sa princesse.
Pour réussir, il faut savoir partager, comprendre, estimer l'autre.

Toujours et encore le même refrain...
Au lieu d'avancer dans la vie,
Tu recules chaque jours de trois pas,
Tu n' y arriveras jamais dans ces conditions,
Tu ne feras qu'empirer le venin qui coule.
Tu ne pourras pas interdire les autres de te voir ainsi.
C'est le reflet que tu donnes de toi.
Ton comportement sans te connaître, nous flache aux yeux.
Ta façon de réagir marque le manque de respect des autres.
Tu veux avoir la paix,
Mais comment l'obtenir en agissant ainsi.
Tu n'as pas de respect et tu veux le respect.
Tu n'as pas de travail et tu jalouses les autres,
Tu ne fais rien pour en trouver,
Tu passes tes journées à rien faire,
Tu n'as pas de courage, et tu détruis le courage des autres,
Tu as vingt ans, tu es toujours lasse, fatiguée sans rien faire.
Incapable d'aider lors de fête, de repas.
Tu te dis, je suis la princesse, on me doit tout.
Tu ne veux pas reste au fête avec ton ami,
Mais toute la soirée, tu la gâches en nous harcelant par téléphone.
Les coups de téléphone pleuvent sur tous nos portables
Il faut répondre, mais par contre toi jamais tu réponds.
Tu donnes des excuses bidons,
Sachant très bien que la vérité nous la connaissons ?
Je dors, je veux qu'on me fiche la paix,
Pas besoin de travail, j'ai mon esclave, mon souffre douleur.
Tu peux parfois être adorable, comme une peste.
Si tu ne changes pas,
Nous ne voyons pas comment tu peux fonder une famille,
Les autres sont là pour tout te faire.
Tu n'auras pas toujours un esclave, un toutou pour tes caprices de princesse,
Il est grand temps d'ouvrir les yeux,
De regarder la vérité en face, 
Réagir, et vivre comme une personne normale.
Toujours et encore le même refrain.

poésie refrain
Tous droits réservés © DOMINIQUE ELVIRA  - France. Le 15 Juin 2015

Poème du jour : Coup de blues et figement

 Par : NWESLA BIYONG – poète camerounais

Vais-je continuer à prendre des vessies pour des lanternes
En commutant mes délires à mes combats
Tenir le couteau par le fil
Toute ma verve dans les entrailles des ténèbres et de
La fixité thématique

D’où vient le sel du poème
Si les rêves pourrissent dans l’œuf
Et ce sexe que je becquette dans l’antichambre de l’amnésie
Qu’apporte-t-il au visage froissé de mon vécu
Vais-je continuer à prendre des vessies pour des lanternes

Et dire à ceux qui dansent qui chantent
Qui jouent qui rient qui se moquent de tout que
Ce monde schlingue la fin des haricots
C’est l’Immonde monstrueux qui monte son hymne
N’est-ce pas grand temps de sortir de l’auberge de ma propre flatulence

C’est la crise dans ma fange crânienne oui
Ou alors la lassitude a raison de moi
L’alcool de mon érection scripturale est
Une malsaine illusion qui m’aspire m’anéantit
N’est-ce pas grand temps de sortir de l’auberge de ma propre flatulence

L’Immonde dehors est déjà entré insidieusement en moi
Par cet appétit des lendemains joyeux
Je n’ai aucune emprise ni sur le passé ni sur le présent
Pourtant je me vante de la lumière du futur
Ma mine a tout agrégé à l’à-venir des cieux cléments

Mince
L’étau se resserre sur ma passion louable
Pendant que très peu de choses composent le bonheur de la majorité
Je creuse l’océan et l’ondée mais tout se comble
Mince je m’arrête !
NWESLA BIYONG – poète camerounais
NWESLA BIYONG
Sans se départir de son attitude critique à l’égard de la réalité africaine qui se profile tout au long de ce texte sous la forme d’un arrière-fond sombre, le poète que nous avons connu jusque-là comme un militant engagé pour la cause de ses con-continentaux nous dévoile dans ce nouveau texte un visage auparavant insoupçonné, celui d’un homme taciturne non seulement lassé par la vie qu’il mène mais aussi désespéré et d’un pessimisme viscéral vis-à-vis de l’avenir. Ce qui ne concorde pas avec l’esprit militantiste dont il a toujours fait preuve.

En réalité ce dédoublement est loin d’être étonnant , vu la situation dans laquelle se débat indéfiniment l’intellectuel africain confronté à mille tracasseries dans sa vie quotidienne. D’où le sens réaliste du militantisme chez cet intellectuel qui se définit comme un surpassement obligatoire de ses faiblesses et affects qui constituent en lui un état d’âme meurtri voire dépressif ( lassitude : « la lassitude a raison de moi » - rupture avec le temps : « Je n’ai aucune emprise ni sur le passé ni sur le présent » - sentiment de persécution : «L’Immonde dehors est déjà entré insidieusement en moi » -refoulement : « ce sexe que je becquette dans l’antichambre de l’amnésie » …etc. ). Saisissant cette dualité charnière sur laquelle a été construit le niveau sémantique texte, nous pouvons dès lord entrevoir une autre conçue en parallèle sur le plan esthétique : il s’agit de la mise en évidence démesurée de l’état psychologique du locuteur en lui consacrant la plus grande place dans le poème, au détriment de l’esprit combatif et militant (mes combats - ma verve) relégué intentionnellement à un second plan presque sous-entendu. 

Un poème profond et émouvant de la part d’un poète qui nous a toujours convaincu et émerveillé !

Poème du Jour: Carpe Diem 

Par : Iliane Robinson 
Carpe Diem - Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain
Carpe Diem
Vivre au jour le jour 
avec d’innombrables détours.
......................
Ne jamais se retourner 
pour ne pas regretter.
......................
Toujours regarder devant 
sans attendre de remerciement.
......................
Suivre son esprit 
pour ne pas sombrer dans l'oubli.
......................
Aimer ceux qu'on aime 
sans limite ni gêne.
......................
Découvrir à chaque instant 
ce qui manque au bonheur de son amant.
......................
Pouvoir donner 
sans dénigrer.
......................
Arrêter de penser 
pour ne pas déprimer.
......................
Fermer les yeux 
pour s'imaginer être deux.
......................
Tracer son chemin 
avec sa bien aimée à la main.
......................
Ne rien effacer 
pour pouvoir continuer.
......................
Se dire qu'aujourd'hui 
est un jour que l'on vit.
......................
Et que, peut-être, demain 
est le jour de la Fin

 © Tous droits réservés à l'auteur - France. Le 12 Juillet 2015

Embrasse-moi, par : Zaffalone Cécile 


Fond d'écran bisous d'amour

Embrasse-moi, 
effleure ma fente gourmande qui jacasse.

Fais-moi taire,
 écrase le sourire de soumission que j’épingle à mon regard espiègle.

 Des battements de cils qui rythme tes pulsions 
à l’intersection de mes alléchantes charnues que tu dévisages.

De ma petite manie née l’envie, 
je mordille mes charmeuses que tu ne décèles pas encore sulfureuses.

De tes lèvres suaves, interromps ce flot de mots 
que tu fixes censuré en brillance carmin,
 aux incisives acérées que je dévoile.

 Apaise le délice au culot de ma bouche, 
sans que tes exigences ne soient étanchées,
 laisse-toi enivrer aux succulentes babines,
 qui sauront durcir tes doutes légitimes.   

Sous mes airs de sainte nitouche,
 je te touche et lénifie tes secrètes appétences qui enflent, 
emballées de cotonneuse qui se dilatent sous mes doigts.

Allons…, allons 
Embrasse-moi, 
savoure mon velouté qui lie tes aspérités, 
c’est ainsi qu’à court d’arguments, tu cèdes.

un docile penchant pour l’extrême, qui te défie pantelant, 
Lape à ma source,
 aspire ma chair qui rougissante d’attentes tremble, 
les chutes du Niagara qui éclaboussent 
le nirvana de mes ironiques commissures, 
en bavure insatiable, 
Embrasse-moi...

 © Tous droits réservés à l'auteur - France. Le 02 Juillet 2015

Poème du jour : Mon petit Kaki 

Par : +DOMINIQUE ELVIRA  
Fond d'écran hd arbre
Mon Petit Kak
Tu es arrivé auprès de moi 
Un bel été.
Tu m'a rejoins après des centaines de kilomètres,
Tu as intégré notre famille.
Tu as trouvé auprès de moi, une maman.
Tu as rencontré ta petite femme, Caya.
Tout au long de ces huit années, à nos côtés,
Tu as apporté amour, joie et tendresse.
Tes laichettes, tes câlins, tes aboiements
seront mes regrets de ta perte.
Tu as donné un sens à ma vie,
L'espoir de me battre.
Tu m'as écoutée de longues heures,
De ton regard si intense, si profond.
Jamais tu ne m'as abandonnée,
Jamais tu ne m'as trahie.
Toujours là, pour essuyer mes larmes de douleur.
Tu as été ma joie de vivre, mon réconfort,
Dans les moments difficiles.
Nos promenades étaient un régal, un apaisement,
Un moment de liberté loin de mes tourments.
Nous nous comprenions,
Il te manquait simplement la parole.
Toutes mes douleurs, tu les comprenais.
Jamais tu n'as failli.
Jamais tu m'as tourné le dos.
Un seul regard de toi,
Me redonnait le sourire,
Un souffle de vie.
Nous avons tant partagé.
Maintenant, je me sens seule sans toi.
Tu me manques.
Jamais, je ne t'oublierai mon petit Kaki.
Je sais que tu es près de moi, encore.
Je te sens à chacun de mes pas, de mon existence.
Tu veilles sur moi, je le sens.
Que de bonheur,
Toi mon petit Kaki,
Tu m'as apportée.
A jamais dans mon cœur.
Merci à toi mon petit Kaki.
Jamais, je ne le dirai assez,
Tant tu as été mon bébé,
Ma boule de poils,
Ma bouille de clown.
Merci, Merci Kaki.
Repose en paix.

 © tous droits réservés à l'auteur - France. Le 11 Juin 2015

Poème du jour : A vous mes enfants, pardon...

image maman triste
Je vous ai tant désirés, tant aimés.
Mon amour, pour vous est infini.
Je n'ai pas toujours été là au bon moment,
Ni lorsque vous appeliez au secours.
Pourtant je suis présente, réelle,
Je peux tout entendre.
Je peux partager vos chagrins, vos peines, vos joies, vos réussites.
Par contre, j'ai besoin que vous m'appeliez.
Que vous soyez présents, 
Même un petit mot, un petit geste, une parole.
J'ai baissé les bras de peur.
Je me suis souvent dis que j'avais raté ma vie de mère.
Je me pose la question, qu'ai-je fait au bon dieu ?
Qu'est ce que je fais sur cette terre maudite ?
J'ai eu envie que ma vie se finisse.
Mais mon amour pour vous était plus fort que ma détresse.
Et mes actes devenaient un appel au secours.
Vous m'avez supportée avec mes pleurs, mes souffrances, mes faiblesses.
A vous mes enfants, pardon...

Tous droits réservés © MODVAREIL - France. Le 11 Juin 2015

Malheur 
A tout arbre 
Ne protège pas son tronc 
De son ombre !
A toute mer 
Pétrit son sel 
Avec le sang d’une rivière !
A tous gardes-côtes 
Distribuent aux poissons 
Les pauvres gens accablés !
A tout air 
Remuable par nos souffles
Et par ceux 
Qui déchirent l’univers 
D’une tempête de débauche !

Malheur à toute pluie
S’est lavée le corps
Avec nos larmes !
A toute balle
A cueilli nos âmes
Au nom de la religion !
A tous camps de glace
Lorsqu’ils exercent 
De force 
Les rituels de la vie
A tout aigle
Ayant été séduit
Par l’orifice d’un fusil,
Coupe avec ses ailes
La tête d’une nuée 
Afin que le ciel s’effondre

Malheur 
A toute terre 
Mise aux enchères
Quiconque la vend 
Ou l’achète
Se rend coupable d’adultère !
Cœur rouge brisé - Malheur
© Linda Abdelbaki – Poétesse Syrienne

A ne pas manquer ces meilleures citations sur malheur.

Poème du jour : À VOUS LES FEMMES 

Par : DOMINIQUE ELVIRA

Photos d'une femme triste, noir et blanc

A vous les femmes,
Femmes meurtries,
Femmes en détresse,
Le visage déformé par la souffrance.

A vous les femmes,
Femmes détruites,
Femmes torturées,
Les yeux plein de larmes de douleur.

A vous les femmes,
Femmes seules,
Femmes en galère,
Le dos courbé par les coups.

A vous les femmes,
Levons-nous.
Ouvrons notre cœur.
Dévoilons notre souffrance.

A vous les femmes,
Crions notre désarroi.
Hurlons notre colère.
Appelons à l'aide.

A vous les femmes,
Montrons notre force intérieure.
Apportons notre vécu.
Aidons-nous.

A vous les femmes,
Toutes ensembles, unies,
Rejetons la honte.
Rejetons le déshonneur.
A vous les femmes,
D'une même voix, crions :
Nous sommes humaines,
Nous demandons le respect.
Nous acceptons la tendresse.

A vous les femmes,
D'une même pensée, hurlons :
Arrêtez les coups physiques.
Arrêtez les décadences morales.
Nous voulons être simplement nous.
Reconnues et aimées .

A vous les femmes,
Toutes ensembles et d'une même voix :
Les coups, non.
La peur, non.
La déchéance, non.
Les caresses, oui.
L'amour, oui.
Le respect, oui.

A vous les femmes,
Battons-nous pour notre liberté 
La liberté des femmes battues, reconnues.

Tous droits réservés © MODVAREIL - France. Le 11 Juin 2015

Poème du jour : Tout au long de ma vie, papa

Papa je t'aime
Poème pour papa
Tout au long de ma vie, papa...
Tu as été présent,
Tu m'as montrée mon chemin,
Tu m'as guidée
Tu m'as ouvert les yeux.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu m'as apportée la joie,
Tu m'as fait ressentir le bonheur,
Tu m'as donnée ta protection,
Tu m'as considérée telle que je suis.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu es mon modèle,
Tu es mon guide,
Tu es mon idole,
Tu es mon réconfort.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu m'as fait bondir sur tes genoux,
Tu m'as tenue dans tes bras,
Tu m'as consolée par tes paroles,
Tu m'as essuyée mes larmes.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu m'as bercée dans tes bras,
Tu m'as ouvert ton cœur,
Tu m'as offert ton amour,
Tu m'as donnée ta tendresse.

Tout au long de ma vie, papa...
Je me sens toute petite,
Je me sens en même tant forte,
Je me sens protégée dans tes bras
Je me sens heureuse de vivre.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu es mon héros au sourire sans fin,
Tu es mon chemin de conduite,
Tu es mon jardin secret,
Tu es mon Papa pour la vie.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu as toujours eu raison,
Tu as été dure, mais juste,
Tu as travaillé dur,
Tu as donné ta vie pour moi.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu n'as pas toujours été d'accord avec moi,
Tu as été toujours là pour moi,
Tu as toujours répondu à mes questions,
Tu as toujours eu raison.

Tout au long de ma vie, papa...
Tu as été à mon écoute,
Tu as été présent dans mes moments difficiles,
Tu m'as fait partager tes expériences,
Tu m'as montrée mes torts, mes défauts.

Tout au long de ma vie, papa...
Ces quelques mots pour te dire,
Je t'aime,
Je n'aurai pas voulu un autre Papa que toi,
Tu es mon Papa,
Mon Papa de cœur,
Mon Papa d'amour,
Mon Papa pour la vie.

Poème du jour : Auprès de toi, Maman :

Rien n'est plus beau qu'une maman. Elle est toujours présente et berce de son amour nos pas dans notre vie de petite fille à notre vie d'adulte. Elle est unique.
Son cœur est immense, et à l'infini. Je t'aime maman, tu m'as tout donné : ta vie, ton amour, ta tendresse, tes bisous, tes bras pour me consoler, me câliner. A jamais je te garderai dans mon cœur, pour moi tu es la plus belle des mamans. Tu es mon rayon de soleil, mon étoile. Pour toi, maman, et rien que pour toi ces petits mots d'amour et de tendresse.
Poème pour mamie que j'aime
Auprès de toi, Maman ...
Auprès de toi, Maman...
Ma jeunesse a été bonheur,
Ma vie a été enchantement,
Tu m'as mise au monde,
Tu as guidée mes pas,
Tu m'as donnée ton amour.

Auprès de toi, Maman...
Mes jours ont été douceur,
Mes nuits ont été réconforts
Tu m'as donnée tout ton cœur,
Tu m'as aidée, protégée,
Tu m'as soutenue, consolée.

Auprès de toi, Maman...
Mes pleurs ont été essuyés,
Mes cauchemars ont été estompés
Tu m'as encouragée,
Tu m'as aidée, soutenue,
Tu m'as apportée la sagesse.

Auprès de toi, Maman,
Tes paroles ont été mon rayon de soleil,
Tes baisers ont été mon étoile brillante
Tes caresses ont été mon immense océan,
Tes bras ont été ma montagne.

Auprès de toi, Maman,
Je dors d'un sommeil tranquille,
Je vis une existence douce,
Je respire ton parfum,
Je m'éveille heureuse.

Auprès de toi, Maman...
Je suis ton bébé,
Je suis ton enfant,
Je suis ta fille,

Auprès de toi, Maman...
Je voudrais te dire,
C 'est quelques mots,
Tous simples,
Tu es la plus merveilleuse des mamans,
Tu es la plus belle des mamans,
Tu as un cœur pur,
Tu es remplie d'amour,
Tu es ma Maman
Maman pour la vie.
Je t'aime.

Poème envoyé par : +DOMINIQUE ELVIRA - France. Le 31/05/2015

Aujourd'hui, fut une bien triste journée 
Jamais, je n'avait autant sourit et pleurer.
Une année maintenant s'est achevée,
Et pourtant, j'entends encore mon cœur résonné.

Assise, sous notre arbre si majestueux.
Je ferme les yeux, je suis toujours amoureuse.
Bien trop de Volatiles unis dans mon être 
Dieu que je l'aime ! J'en souffre, sans le paraître.

Malheureux, mon cœur ruisselle, mon âme pleure,
L'un verse de l'eau, l'autre, verse de la vie 
Je plante ma douleur dans une branche sans couleur,
Sans rien sentir, enfin il respire, enfin il revit. 

Comme une tornade, tu as bouleversé mon cœur brisé. 
Si l'on remontait le temps à notre premier baisé, 
Jamais, je ne me serais doutée que j'allais autant t'aimer.
Tu sais, rien que d'y penser, ça me fait encore pleurer.

Mon Premier Amour
Premier Amour ...
Poème envoyé par : Claire Bonnerue - France. Le 27 Mai 2015 

Austin Jack

Fourni par Blogger.