La beauté, dans un cœur rebelle 
Fait impérativement naître les désirs 
N'empêche que l'amour tendre et fidèle 
Devrait récolter les plus doux plaisirs.
La sensibilité chez la femme
Je compose souvent avec les larmes, 
En confiant à mon esprit et à mes vers. 
La sincérité et la patience, mes armes 
Je lâche les mots griffonnés entrouverts.

Dans mes poèmes où le cœur est contenu 
J'écris, je rime, je rêve et souvent je souffre 
Je ne veux dans ce monde passer inconnu
Je réfléchis, je fantasme et je m'en gouffre.

Tout le temps dans le sein de mon amie 
Je m'échappe car je n'aime pas douleur, 
C'est à ma jolie chérie que je me confie 
Dévoilant les premiers soupirs du cœur.

Pour étaler ma pensée et ma parole, 
Je perds des kilogrammes et ma raison, 
Voyelles et syllabes deviennent folles 
Méprisant carrément mon comportement.

Douce phrase ton charme est paisible 
Où malheureux et amoureux pleurent
Toute personne est vraiment sensible 
Aux sentiments fussent-ils une erreur.

Poème du jour : Est-ce que tu seras me pardonner 

Un poème de Sabryna Gélinas

Est-ce que tu sauras me pardonner 
L'attente que je t'ai fais endurer 
Je sais que je te l'ai déjà dit 
Mais je veux trouver une solution 
Même si ça doit coûter ma vie

Je suis tanné de te donner de faut espoir 
Mais c'est impossible de te dire un au revoir 
Puisque, je t'aime plus que tout 
J'adore te faire mes petits coucou

J'ai des hauts et des bas 
Je ne te le cacherai pas 
Je sais aussi au plus profond de moi 
Que j'ai besoin d'un homme comme toi

Je te promet que je vais trouver se courage 
Pour pouvoir traverser ce mirage 
Les seules mots qui me revient : je suis désoler 
Je ne veux pas te faire de mal et encore moins 
te faire pleurer

Est-ce que tu seras me pardonner 
L'attente que je te fais endurer 
Tu es mon ange, mon étoile, ma vie 
Et, je veux que ça reste ainsi

Je te cacherai pas que je m'en veux 
Mais tu peux rien faire et moi non plus 
Je veux que tu sois un homme heureux 
Même si tu as des rêves parmi les plus farfelus

Est-ce que tu seras me pardonner 
L'attente que je t'ai fais endurer 
Depuis les premiers jours 
Où l'ont s'amusait à se dire bonjour

Pour le moment, tu es mon love secret 
Qui illumine mon cœur 
Parmi ces petits coups de fouet 
Que je reçois par malheur

Maintenant que tu es dans ma vie 
Ce n'est que le début des péripéties 
Et depuis ce moment là, je suis prête à t'aimer 
Jusqu'à l'éternité
Poème et image d'excuse d'amour
"Copyright © SabrynaCanada 2015"

Ecrire des poèmes est une relaxation 
Qui n’a aucune explication 

C’est du divin que me vient ce don 
Ou on peut différencier le mauvais du bon

J’écris sur le comportement des personnes 
J’écris sur ce qui roule et klaxonne 

J’écris sur le pauvre qui s’appauvrit 
J’écris sur le riche qui s’enrichit 

J’écris sur les mers et les océans
J’écris sur les nains et les géants

J’aime écrire sur les oiseaux et le ciel
J’écris sur les abeilles et le miel

J’écris sur les tombes des martyres
Ces vaillants hommes que l’on a forcé à partir

J’écris sur la politique et tous ses trafics
J’écris sur le magnifique et le mélancolique

Je suis l’ami intime de ma plume
Quand ma flamme s’éteint, c’est elle qui l’allume

C’est comme une partie d’escrime

J’écris sur la lune et le soleil
J’écris sur les sept merveilles

Par mon écriture je soulève des montagnes
Je marche, je cours en haute et basse campagne

poeme avec une image d'un dactylo
ECRIRE DES POÈMES
Merci à ceux qui m’ont appris à lire et écrire tout ce que je veux dire
C’est grâce à eux qu’aujourd’hui j’écris, j’écris et j’écris. Votre ami A. Jack, qui a une pensée qui ne court pas les rues.
Envoyez-moi un thème, et je vous le transformerai en poème !.

Ce n'était qu'un Rêve

Par : Marie-France Gobé
*********
Allons - Viens mon Amour nous aimer tendrement 
Là-haut - tout là-haut sur un rayon de lune 
Et comme dans le coeur de tous les Amants 
Je t'attendais - je t'espérais - Toi mon infortune

Viens - mes caresses ne seront que douceur 
Tu verras - je t'offrirai du bonheur 
Sur ton corps je déposerai mille baisers 
Tout juste assez pour te griser

Quand mes mains tendrement te frôleront 
Douces - légères comme des papillons 
Pour Toi je serai magicienne cette nuit 
Pour t'enivrer et t'emmener au Paradis

Tu es le volcan de mes désirs charnels 
L'air que je respire - Mon étoile dans le ciel 
Les vagues qui m'emportent - Le vent qui me caresse 
Le soleil qui me chauffe - Un océan de tendresse

Mon Amour j'ai mis mon coeur entre tes mains
Où tu demeureras - Ma vie en est témoin
Dans ton regard je me suis sentie Belle
Je me suis sentie Femme - Ö destin cruel 

Mais Voilà -  Ce n'était qu'un rêve *
Pour ma survie qu'il faudrait que j'abrège
A bannir de mes nuits et de ma vie aussi
Liés par le destin d'un Amour Interdit

Pour te parler Mon Amour -  il me faut t'écrire 
Pour tes caresses juste dans mes rêves - mes désirs
Pour te voir mon Amour - il me faut souffrir
Mais pour t'oublier je crois qu'il me faut mourir

C'est cette désespérance qu'est désormais ma vie
Notre belle Histoire - Aucune chance de survie
Par désespoir ton Amour me jette dans l'oubli
A mon Coeur qui saigne - A mon âme meurtrie

Un couple amoureux romantique 2016
COPYRIGHT - 2015 - MF Gobé

Toi, mon bel inconnu...
Un Poème de Dominique Elvira 

Image et poème d'un amour inconnu

Toi, mon bel inconnu,
Cet inconnu de ma jeunesse, 
Toi, mon bel inconnu de mon enfance,
Toi, qui a bercé toutes mes nuits,
Toutes mes pensées, tous mes rêves,
Sans jamais trouver ton visage.

Toi mon bel inconnu,
Arriveras- tu ?
Seras-tu là un jour ?
Seras-tu là, présent ?
Seras-tu là près de moi.

Mais, toi, mon bel inconnu, seras-tu là ?
Je te cherche,
Je te trouve,
Je ne sais plus,
Toi, mon bel inconnu de ma jeunesse,
Toi, mon bel inconnu de mon enfance.

Toi, mon bel inconnu,
Tant cherché,
Tant espéré,
Tant attendu.
Je t'ai trouvé, enfin un jour,
Sans avertir
Sans crier gare,
Tu es arrivé,
Tu m'as apparu,

Toi, mon bel inconnu,
Le visage rayonnant de ton sourire,
Enfin, je t'ai trouvé,
Toi mon bel inconnu,
Ton visage apparaît,
Ton nom existe,
Toi, mon bel inconnu,
J'espère à tout jamais,
Que ton cœur battra pour moi,

Toi, mon bel inconnu, de mes pensées,
Toi, mon bel inconnu, de ma jeunesse,
Toi, mon bel inconnu, de mon enfance,
de mes rêves,
Tu es là.

Seule et encore seule,
Seule et encore seule au milieu de nulle part,
Entourée de mille facettes,
Face à mon destin,
Sans pouvoir comprendre,
Accompagnée de cet univers,
J'avance, le regard vers le futur.

Seule et encore seule, je me pose des milliers de mots,
Les uns derrière les autres,
J'essaye de les analyser,
Mais rien n'illumine mon destin
D'un regard, d'une pensée, d'un geste, d'une attention.

Seule et encore seule, es-tu là ?
Non, tu es loin, dans tes arrières,
Contre vents et marées, tu te caches,
Derrière un jeu,
Que je reste muette, m'enfonçant dans ma souffrance,
Ne pouvant m'exprimer, ni murmurer mes pensées,
Cherchant le moyen de te sortir de ta torpeur,
Par des mots doux, des attentions,
Mais rien y fait.
Tu ne vois rien, et moi,
Mes bras ne peuvent plus porter seule ce fardeau,
Mes épaules s'affaissent petit à petit,
Personne pour m'écouter, comprendre mon besoin.
Ce besoin d'amour, ce besoin de présence,
Ce besoin d'être deux pour vivre et surmonter les épreuves.

Je suis seule, et encore seule,
Pourquoi, j'apparais si transparente à tes yeux,
Sans aucune attention de ta part.
Tu vas, tu viens,
Loin ou prêt, quelle différence,
J'ai l'impression de n'être qu'une ombre pour toi.

Seule et encore seule,
Je vais et viens, tournant en rond, ne sachant que faire,
Ma présence auprès de toi, paraît si minime à tes yeux.
Je reflète au dessus de l'eau une image,
Une image que je souhaite anéantir,
Pour devenir réelle, espérer un dialogue,
Partager nos idées,
Pouvoir m'enlacer dans tes bras,
Parmi les verts pâturages,
Au milieu d'un océan de douceur,
Courir le long de ses sentiers de montagne,
Partir loin très loin vers l'aventure,
Pouvoir te sortir de ce monde où tu t'es enfermé,
Et dont tu ne veux pas admettre,

Seule et encore seule, je suis,
Je voudrais t'aider, mais comment,
Rien ne t'ouvre les yeux,
Tu te caches la face,
Et moi, je suis là, j'ai peur,
Je sais que tu m'aimes,
Mais l'amour ne peut exister,
Que lorsque nous nous battons ensemble,
Et moi, je me bats seule, face à tous les tracas,
Sans une aide, ni personne, ni pouvoir me réfugier,
Sauf, dans ma tête, où les questions fusionnent de toute part,
Et mes nuits ressemblent à des interrogations ?
Que faire, que dire, comment lui montrer.

Seule et encore seule, je voudrais être là,
Avec toi, 
T'apporter le bonheur enfin mérité,
Te dire que je suis là, près de toi,
Que j'existe, que je suis réelle,
Et que je voudrais pouvoir te soutenir,
Que j'accepte beaucoup, mais je ne veux pas me sacrifier,
Car mon sacrifice de tous les jours,
Sera-t-il vaincre cet abîme au dessous de toi,
Et nous réunir enfin l'un à l'autre ?
Femme Seule Triste - fenetre
Seule et encore seule
Le Copyright © DOMINIQUE ELVIRA 
France - 2015

POÈME DU JOUR : MES PETITES BOULES DE POILS :
TOI CAYA, TOI KAKI.

Les boules de poils
Un bel été,
Vous m'êtes apparus.
Le coup de foutre entre nous.
Toi Caya, ma petite bouille de chipie,
Nos vies se sont croisées en un instant.
Nos cœurs se sont rejoints.
Mon amour pour vous, fut mon plus beau cadeau,
Comme un enfant, heureux de recevoir,
Ce don de la nature si puissant,
Que mes yeux ne peuvent se détacher de vous.
Mes pas sont vos pas.
Mes câlins, vos laichettes.
Ma tendresse, votre affection.
Ma tristesse, votre attachement.
Mes pleurs, vos caresses.
Mes rires, vos aboiements.
Toutes ces années, à mon écoute, vous êtes.
Écoutant mes mots de détresse, d'un regard apaisant.
Mes cris de douleurs, mon désespoir,
En vous blottissant contre moi,
M'apaisant avec vos yeux plein d'amour, de compréhension.
M'apportant toute votre affection, 
Sans jamais vous détourner de moi.
Vous avez été là, à chaque instant,
Et éclairé mon visage, 
Mon cœur, mon sourire par vos petites bouilles.
Grâce à vous, j'ai surmonté maintes embûches.
Vous avez été mes rayons de soleil, mon réconfort.
Jamais au grand jamais, vous ne m'avez trahi.
Toujours là, présents à mes côtés,
Sur ce long chemin de ma dépression.
Vous êtes là, toujours là, près de moi.
Mon cœur, mon amour vous sont acquis.
Rien ne viendra défaire cette complicité entre nous.
Même ce départ, trop tôt de toi Kaki.
Tu me regardes, me parles,
Sur ton nuage éclatant de lumière dans un ciel limpide.
Toi Caya, tu continues à mes côtés le chemin de la vie.
Et notre tristesse complice,
Nous permets de survivre et de rester unies.
Vous mes petites boules de poils,
Je ne pourrais jamais assez vous dire merci.
Un seul mot et rien qu'un mot,
Si puissant à mes yeux,
Je vous aime.

POÈME DU JOUR : UN AMOUR TOUTE UNE VIE...
Amour Vie Photography
UN AMOUR UNE VIE
Les années ont laissé des traces sur moi,
Je me sens anéantie, seule.
Qu'ai-je fait ? Rien !
Suis-je fautive ? Je ne sais pas !

J'avance dans le temps.
Ma jeunesse disparaît.
La vieillesse pointe à l'horizon.
Je ne veux pas vieillir.
Je veux rester jeune.
Là est mon problème.
Suis-je encore désirable !
Puis-je espérer être heureuse !
Vivre une passion !

La vie joue avec moi.
Je ne peux retenir mes sentiments.
Trop sensible, je m'enfonce.
Cette abîme est toujours là, présent.
Je fais surface, et je m'enfonce encore et encore.

Je me hais.
Je ne peux plus me regarder dans un miroir.
Je me déteste.
La jalousie prend le dessus.
Je voudrais arrêter le temps, revenir vingt ans en arrière.
Mais hélas, la vie continue d'avancer.
Je ne l'accepte pas.

Comment avouer mes sentiments.
Je cherche, et ne trouve pas.
J'ai peur de parler.
C'est l’abîme en face de moi, un trou noir sans lendemain.
Je le sais, et j'ai mal.

Je ne demande qu'un instant de bonheur.
Une grande passion, juste le temps d'un été.
Un amour à jamais graver dans mon cœur.
Un moment de bonheur, inoubliable,
Qui m'aide à exister, que je suis une femme,
Pas un objet de décoration.
Me sentir aimer, protéger, respecter, 
Même le temps d'un instant.

J'ai besoin de cet amour,
Pour me retrouver, et savoir que j'existe.
Je n'ai pas peur des autres, mais de nous.
La différence qui nous sépare.
Un abîme pour moi,
Car j'ai peur de me retrouver toute seule,
Sans connaître cette passion qui m'envahit, me retourne,
Et que je n'arrive pas à faire comprendre.

Je la vis à chaque instant auprès de lui,
Sans que lui sans doute vraiment.
J'ai peur de lui dire :
J'ai envie de toi près de moi.
Je vais garder cet amour d'été dans mon cœur,
L'enfouir sans en parler, sauf s'il comprend ,
Et de venir vers moi.
Mais j'en doute.
Pourtant, je l'espère de tout mon cœur.
Que la vie est dure à vivre.
J'ai peur, de continuer à vivre dans la souffrance.
J'aimerais terminer ma vie dans ses bras, et l'enfouir dans mon cœur.
Aurai-je le courage de lui dire ?
Là, est tout le problème.

Un moment de folie entre deux êtres,
Mais à jamais graver dans mon cœur, 
Et que je respecterai à tout jamais,
Car c'est un être qui mérite d'être respecté, aimé,
Et d'être heureux, et trouver l'être cher, qui le rendra heureux.
Je sais qu'il me respecte,
Mais j'ai envie de lui,
Et de ressentir des moments inoubliables passés à ses côtés,
En tant qu'être humain toute ma vie.

COPYRIGHT © 2015 
*MODVAREIL*

Poème du jour : Pourquoi, je n'existe pas...


Femme seule et triste
Pourquoi, je n'existe pas...
Depuis des années, je cherche ma voie.
Je n'arrive pas à comprendre ce que j'ai.
Des hauts, des bas...
Des sourires furtifs...
Des rires sans éclats...
Pourquoi, je n'existe pas...
Je plonge à chaque moment dans un océan de questions.
Je me demande ce que je fais sur cette terre.
Je me pose souvent, qu'ai-je fait de mal ?
Je m'interroge à quoi cela est du.
Pourquoi, je n'existe pas...
Je m'impose des punitions à moi-même.
J'ai l'impression de ne rien faire de bien.
Je ne suis pas la bonne personne qu'il faut côtoyer.
Je refuse de voir la réalité.
Je m'enferme dans mon univers, où rien ne peut m'atteindre.
Pourquoi, je n'existe pas...
Je crains les autres.
J’appréhende le regard de certains.
J'angoisse de sortir de chez moi.
Je panique de me regarder dans un miroir.
Pourquoi, je n'existe pas...
Mes sentiments s'entremêlent.
Ils paraissent inévitables dans mon quotidien,
Ils arrivent sans crier gare,
Ils me freinent dans ma vie de tous les jours.
Pourquoi, je n'existe pas...
Je doute sans cesse de moi ;
Je m'enferme dans mon cocon de morosité, de solitude, de souffrance.
Je n'ai plus d'objectivité, de motivation, d'aisance,
C'est mon fardeau, au quotidien.
Pourquoi, je n'existe pas...
J'ai l'impression de tourner en rond.
Je porte ce poids qui m'empêche de stimuler ma vie.
J'ai une attitude destructrice envers moi.
Je bascule à chaque moment, pour un rien.
Pourquoi, je n'existe pas...
Je n'ai aucune explication,
Ou bien, je ne veux pas voir la réalité.
Je me cache derrière mon passé.
Je me rejette tous les torts,
Mon existence n'est pas réelle.
Pourquoi, je n'existe pas...
Je n'arrive pas à m'épanouir.
Dans mes moments de solitude, les larmes, les vertiges me font perdre la tête.
Je pleure, je crie, j'appelle au secours.
Et lorsqu'une personne me tends la main, je me renferme sur moi-même.
J'ai des flots de pensées destructives, noires et mélancoliques.
Je mets des mots sur ma douleur endurée.
Pourquoi, je n'existe pas...
J'ai besoin de parler, de m'exprimer, de me faire comprendre...
J'ai besoin de dessiner les contours de ma vie pour m'affirmer, m'en sortir,
J' ai besoin de pouvoir me confier, vivre, revivre,
Et ne plus être prisonnière entre quatre-murs par mon état.
Pourquoi, je n'existe pas...
J'ai juste besoin d'un petit tremplin, juste pour faire un pas en avant,
Me retrouver avec moi-même et les autres,
Me développer et que cet ennemi visible disparaisse à jamais.
Pourquoi, je n'existe pas...
J'adorerais profiter de la vie, du bonheur, de l'amour, des petits riens.
J'aimerais éprouver la joie de vivre au quotidien,
Je souhaiterais avoir une ouverture d'esprit,
J'affectionnerais de partager avec les autres une vie normale.
Pourquoi, je n'existe pas..
Toutes ces réflexions sur mon état, sont un sentiment si puissant et mental.
Peut-être si je m'en donnais les moyens pour réussir, 
Et visualiser la sortie au bout du chemin, je pourrais revivre.
Ma détermination sera la clé qui fera sauter toutes les serrures fermées,
Et je pourrais enfin voir le fond du tunnel.
Pourquoi, je n'existe pas..
Peut-être un jour, lorsque je serais en paix avec moi-même.
Pourquoi, je n'existe pas...

Je suis là, au milieu de nulle part,
Seule, je regarde en haut, en bas,
Cherchant une réponse.
Le vide est là,
Où aller, où me tourner, que faire ?
Que de questions sans réponse.
Questions sur la vie et l'amour
J'erre dans ce monde que je ne connais plus.
Je me pose chaque jour des questions.
Mais aucune réponse ne vient.
Seule, les soucis apparaissent et n'en finissent pas.
Qu'ai-je fait pour n'être qu'une cible.
Un agneau au milieu de tous ces loups.
Que de questions sans réponse.

J'aimerai enfin vivre, être libre, aimer,
Être aimée, et surtout libérée des soucis.
Qui pèsent chaque jour sur ma tête.
J'essaye de faire face, 
Mais j'ai beaucoup trop de mal au fond de moi,
De tout ce que l'on m'a fait et fait subir.
Je ne suis pas une sainte, mais une simple femme,
Qui a envie de vivre. Pleinement sa vie, et heureuse de vivre.
Que de questions sans réponse.

Ce monde là, mon monde actuel n'est qu'un poison
Qui m'envahit peu à peu,
Me détruit, me rabaisse, me ronge jusqu'à la moelle.
Puis-je rester indifférente.
Je frappe aux portes, la porte s'ouvre et se referme aussi vite,
Sans espoir, ni aide.
Que puis je faire ? La rue, la mendicité, la mort ?
Je me le demande, ou être une certaine figure bien imaginée, 
Et dont je ne ressemble nullement,
Et qu'on jette sans s'en soucier.
Le monde est pourri, il faut tout raser et recommencer.
Mais en suis-je capable ?
Que de questions sans réponse.

Poème présenté par : DOMINIQUE ELVIRA
Copyright © 2015

Poème du jour : Mon refuge De Cœur 

Par : Little D Hippon

J'aime 
Ce que
Tu aimes
Mais
Pourtant
Ce que 
Nous visons
N'arrive
Jamais
En mêmeTemps
Le temps
N'est pas
Qu'un repère
Une mine d'or
De souvenir
Quand on avance
Avec lui
Sereinement
Et pourtant
J'aime
Que tu aimes
La vie
L'amour
Les enfants
Ces petits Moments
Rien qu'à Nous
Où l'on
Consolide
Le couple
Et ses après temps
Chaque temps
Ne se joue pasPareil
Simplement
Je songe
À tout
Que je pourrais
Te dire
Enfin
Quand
Je saurais
C'est toi
Ce chapitre
Indélébile
Manquant
Au recueil
De poème
Du poète
Qui passait
Par là
Ma vie
Mon refuge
De coeur
J'ai peur
De regarder
Le soleil
Couchant
Sans toi
Moi
Qui est né
Là bas
Près 
Des alizés
Près
De la
Berceuse
Des
Fonds marins
De ma
Mangrove
Didier Hippon, Poète
 © Didier Hippon
Ce poète, présent ici dans notre espace depuis 2010, a passé au cours de cette période par deux grandes étapes : la première s’est caractérisée par une crise de positionnement engendrée par son départ à un âge très jeune de son pays natal , la Guadeloupe pour débarquer dans la ville ultra-urbaine et hautement civilisée de Paris où il a souffert longtemps- c’est du moins ce qu’il lui semblait et décrivait dans un grand nombre ses poèmes - des affres de la xénophobie et du rejet des étrangers.

Quant à la deuxième qui se poursuit depuis deux ans ou presque , elle se distingue par une certaine stabilité affective et un relatif équilibre psychique que le poète doit à une bien-aimée dont il ne cessait de louer les qualités et la plus importante est, sans doute, le refuge sentimental qu’elle lui a offert comme nous le voyons bien dans ce poème où il relate les transformations qui se produites aussi bien dans son intérieur que dans sa vie sociale .Mais qui dit « refuge » dit « compensation » et un vrai amour ne peut l’être, d’où le grand effort que doit déployer le locuteur pour aimer sa partenaire en elle-même et non en tant qu’un simple moyen d’allègement.

Sur le plan du style, le poète reste attaché à cette forme élancée du poème probablement dans le souci de profiter de la rapidité rythmique qu’elle procure et grâce à laquelle elle est capable de tenir le lecteur en haleine .D’autre part, le chevauchement entre un ton profondément triste et un autre de satisfaction a empreint le poème d’un cachet lyrique émouvant.

Le temps s'envole,
Les années s'écoulent.
Je reste là, sans comprendre.
Ma jeunesse loin derrière moi.
Que reste-t-il ?
Rien ou si peu.
Des années de galère,
Des années perdues à jamais.
L'Image Du Temps
Le temps ne pardonne pas.
Que de tristesse,
Que de malheur.
Une vie vide d'amour, de tendresse.
Des souvenirs d'angoisse, de peur se balancent devant mes yeux.
Où est ce bonheur tant cherché.

Le temps passe si vite.
Une vie de gâchis, sans amour, ni joie,
Aucune épaule pour poser ma tête,
Se sentir en sécurité, une fois.
Où sont passés mes années ?
Loin, très loin.

Le temps s'éloigne devant moi.
Sans pouvoir éclairer mon visage torturé par la souffrance,
Des yeux hagards, pleins de larmes, coulant à l'infini,
Un sourire effacé depuis longtemps,
Un regard lointain, cherchant toujours un petit signe,
Un cœur à jamais brisé, qui crie au plus profond de mon être.

Où es-tu le temps de ma jeunesse, 
Où es-tu le temps des rires, des joies,
Où es-tu le temps de mes amours.
Je te cherche toujours et toujours,
Vais-je enfin te trouver le temps...

SANS  TOI :

Un Poème de : Marie france gobé 
Image d'une femme triste
Sans cette lueur d'amour dans tes yeux
Mes rêves ne seront plus que cauchemars

Que vais-je faire - Toi qui hantes mes pensées

La vie sans Toi je ne peux l'imaginer

Loin de Toi je ne peux que pleurer

💚
Que vais je faire sans ton amour pour Moi
Sans te voir - Sans entendre ta voix
Sans nos moments de passion à deux
Sans rien de plus que tes Adieux
💚
De mes soirs devenus silencieux
De mes mains dans l'attente de ta peau
De mon cœur brisé par tes mots
💚
Sans ton corps - ton sourire - ton regard
Sans cet Amour reçu comme un présent
Sans ton parfum porté par le vent
💚
Toi qui m'a fait vibrer - chavirer
Toi que jusqu'au bout du monde je suivrai
Ô Toi mon bel Amour - Mon secret
💚
Sans ton amour pour me réchauffer
Mais le soleil arrête-t-il de briller
Non - Jamais je ne cesserai de t'aimer
💚
Sans vie -  voilà ce que je suis désormais
Je t'aime et tu me fais souffrir
De cet Amour - Puis-je un jour guérir

Je voudrais te dire 

 par : Marie-France Gobé 

Je voudrais te dire les secrets de ma vie
Les secrets de mon cœur et de mon âme aussi
Je voudrais te dire tous mes rêves interdits
Et que Toi je t'aime - Je t'aime à l'infini

Que nos premiers moments sont à jamais gravés
Nos cœurs se sont trouvés - Tu m'as ensorcelée
Tout a changé soudain - Ma vie s'est illuminée
Table rase du passé - Ton Amour m'a comblé

Aujourd'hui comme hier, je voudrais inventer
Pour toi des mots décrivant de l'Amour - la beauté
Voir au fond de tes yeux tes sentiments pour moi
émouvant chaque fois d'entendre ta voix

J'accepte ce destin - Cet Amour si troublant
L'union de nos cœurs voguant sur l'océan
Rien mon Amour n'est plus précieux que toi
Mon cœur saura t'attendre le temps qu'il faudra

Tu es cette flamme qui réchauffe mon cœur
Tu es cette lumière qui éclaire mon âme
Désormais je conjugue pour toi le verbe Aimer 
Je vis cette souffrance d'être de toi - séparée

Je voudrais que tu puisses lire en mon cœur
Toi mon rayon de soleil - mon bonheur
Les sentiments que j'ai pour toi - mes perpétuelles attentes
Mes désirs - mes pensées - l'absence qui me hante


Je voudrais te dire
Que tes mots murmurés m'emportent vers le ciel
Que tous nos désirs nous conduisent vers l'Eden
Tout ce qu'on ne peut dire - Des pensées à rougir
Qui nous font chavirer - des frissons de plaisir

Mon esprit est confus - je sais tu n'es pas là
Je suis seule chaque nuit - avec un peu de Toi
Sommes nous des amants - Comment dire "Virtuels"
Cependant cet Amour  - Pour nous est bien réel



Fille triste pour l'amour

  • Le poeme je voudrais te dire mis en musique et Chanté par moi-même :

Le Copyright Officiel © Marie-France Gobé

Le Poème en Diaporama :

Poème du jour : MERCATO

Par : Patrick Berta Forgas

Nous n’aurons bientôt plus le temps
de nos envies réunies
pour taire l’avenir amorcé.
Nous aurons d’autant moins
le choix du jour de la chute.
L’équilibre de nos nuits
n’ajoute plus de rêve …
Seules, s’agitent
les combinaisons d’espoirs
en défilés gris …
Il faut remonter les pierres des murs.
Réunir les cailloux des rivières.
Rassembler les sables disparus.
Il le faut !
La trahison et ses secrets
ont permis l’histoire.
La force et l’union
doivent ressusciter
la nature
jusqu’à celle des hommes
vivants.
Patrick Berta Forgas
© Patrick Berta Forgas Août 2014.
Ce texte , apparemment plein de symboles et d’expressions énigmatiques, tend, en réalité, à exprimer des significations cohérentes mais par des détours stylistiques subtils et inattendus, afin d’accentuer l’opacité de la langue et renforcer sa poéticité par l’épuration à l’extrême des sens dénotatifs communs. 

Pour accéder au niveau sémantique de ce poème, la meilleur voie à emprunter est de le lire verticalement ( ou mieux paradigmatiquement pour reprendre le terme de Ferdinand de Saussure), en essayant d’y dégager les isotopies (c.à.d. , selon Algirdas Greimas, l’isotopie est la redondance dans un texte de mots appartenant aux mêmes catégories sémantiques ). Partant de cette approche , le texte nous apparaît comme étant dominé par la notion de crise qui se manifeste sous deux formes complémentaires : la pression (plus le temps de - n’ajoute plus de -) et l’urgence (Il faut remonter, réunir , rassembler - Il le faut ! ). Quant au genre de cette crise grave et alarmante, il consiste en une « mort » de la nature, consécutive à ce qu’on appelle « le progrès ».De ce fait, elle est structurelle et généralisée et concerne l’humanité toute entière à notre époque. Et en plus de son caractère universel, elle touche l’essence de l’être humain (La force et l’union doivent ressusciter la nature jusqu’à celle des hommes vivants). Sur ce point, le poème ci-haut , est l’un des rares où son auteur laisse présager une sortie possible de la crise qui ravage le monde à moins que sa portée soit antiphrastique (Manière de s'exprimer consistant à faire usage, par ironie ou euphémisme, d'un mot ou d'un groupe de mots signifiant le contraire de ce que l'on pense - Larousse ), une interprétation que l’accent ironique clair porté par le titre ( MERCATO ) rendrait plus que vraisemblable. 
Et comme tous ses présidents, ce poème est écrit par une main de maître !

Poème du jour : Ma Vie

Image de la vie

Moi, petite fille,
Dans l'inconscience de l'âge,
Qui souffre sans comprendre,
D'un bonheur qui ne saurait attendre,
Moi, femme enfant, découvrant la vie,
Qui ne peut s'empêcher de l'aimer,
Même si elle en est rejetée, 
Moi, femme, tout simplement femme,
Qui croit être sauvée,
Par cette main qui l'a caressé, 
Moi et cette vie,
Qui vient de prendre place,
Pourtant ne faisant qu'une,
Je la regarde, je me regarde,
Et je revois ce visage d'enfant d'autrefois,
Qui a pleuré bien des fois,
Ce visage ridé,
Abîmé par le martyr,
de la souffrance morale surtout,
mais tout le monde s'en fout.
Voilà ce que c'est d'aimer,
Quand même la vie,
Même si elle ne vous rend rien.
Le seul bonheur que j'ai eu,
Que j'ai et sans doute,
Que j'aurais c'est de posséder des amis,
Des gens sur qui on peut compter,
Avec qui on peut parler,
Avec qui on pleure et on rit ?
Qui vous écoutent,
Qui vous comprennent,
Qui ne vous jugent pas,
Mais qui vous aime
Tel que vous êtes.
Je sais que je suis très malheureuse,
Mais je n'en suis pourtant pas,
La plus malheureuse sur cette terre,
Et cela me fait pitié,
Qu'il y est des gens,
Plus malheureux que moi,
Et cela me fait,
Un peu oublié mes malheurs,
Avec le temps j'oublierai,
Où plutôt j'enfouirais,
Au fond de mon cœur tous ces souvenirs.

Austin Jack

Fourni par Blogger.