Poème du jour : Une pensée sans lendemain...

DES IMAGES ET DES PENSÉES SUR L'AMOUR & LA VIE
Une pensée sans lendemain...
Souviens-toi des pensées heureuses,
Une pensée de tous les instants,
Hier, une pensée de mystère de toujours,
Aujourd'hui, une pensée sans lendemain,
Une pensée si douce à notre esprit,
Qui fait tambouriner notre cœur,
Qui met autour de nous, des lueurs,
Des lumières de pensées merveilleuses.

Une pensée si mélancolique,
De musique si tendre,
Aux pétales si frêles,
Qui au gré du vent, se balance et virevolte,
Au-dessus des pensées de bonheur,
Qui en un instant,
Apaise la douleur de notre cœur,
La souffrance de notre esprit,
Qui brille de la rosée du matin,
De mille pensées colorées,
Au milieu de ces étoiles brillantes,
Aux mille éclats à la lueur des pensées de joie.

Ces pétales violettes, attendant de flétrir,
Au fil du temps, comme un amour sans lendemain,
Une pensée sans penser plus loin,
Au moment même où tu éclos,
De tout ton éclat au milieu de ce songe de pensées,
Qui couronne ce moment inoubliable,
Qui restera à jamais graver dans nos pensées.
***
Copyrights  © DOMINIQUE ELVIRA  
France 2015 

Poème du jour : Mes phobies, mes amours :

Image : Arbre d'amour
MES PHOBIES, MES AMOURS.
Je tiens vraiment à aimer 
Jusqu'à ne plus me reconnaître.
Je vais devant vous, avouer 
Ce que je suis et désire être.

J’ai vu passer soixante huit hivers 
Depuis le jour qui m’a vu naître 
Je compose de longs petits vers 
Mais je garde les pieds par terre.

Mon cœur, vaincu applique sa loi.
J'écris des vers par désir d’en faire 
Et je suis devenu poète malgré moi
Sur encouragements de mon père.

Tous les goûts sont dans mon âme 
La peinture me charme des fois,
L'art est un plaisir qui m’enflamme 
Les chansons et les belles voix.

Quand j'entends son cœur, j’en rougis 
Sa délicatesse brise mes chaînes 
Je l'aime, je le dis, je signe et je l'écris
Dans l'amour il peut y avoir des peines.

Lis ces vers, c'est pour toi qui aimes lire 
Ces quatrains te feront apprécier les cieux 
Mon gros cœur,n'est ni esclave, ni martyr 
Et mes écrits adorent vraiment tes yeux.

Mes réelles joies ainsi que mes larmes, 
Se joignent à l'ardeur qui m'emballe
Comme le vent fort qui me désarme 
Aussi ta voix comme une musique de bal.

L'amour tient absolument à dicter sa loi 
Ce sentiment est la cause de ma folie, 
J'érafle tes mains et je serre tes doigts. 
Car t'es le véritable sens de ma vie.

Tu feins te plaindre de ma douceur
Je réplique que la pensée gourmande, 
Commande l'amour, l'âme et le cœur 
La beauté et ta félicité encore grande.

Mon esprit a tenu à sa superbe prise,
Laissant ce grand corps entreprendre,
Ta bouche d'un baiser a effacé ma crise
Et t'as tout de suite su me comprendre.

Image expiquant langage des mains amour
LE SENS DE MA VIE

Poème du jour : Mon jardin secret 
Le jardin secret des femmes
Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Une pensée derrière moi-même,
Un regard sans teint,
Une âme toute seule,
Une personne meurtrie.

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Une souffrance de tous les jours,
Une image de mes regrets,
Un reflet de mon existence.
Une douleur sans fin.

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Des amours sans amour,
Des déceptions à l'infini,
Une douleur sans fin.

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Des coups physiques et moraux,
Des cris de douleurs toute une vie,
Une déchéance de ma personne.

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
La destruction de moi-même,
La liberté perdue,
Le remord de mes actes,
Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Une poursuite toute une vie de l'amour
Une recherche du bonheur
Une course vers une vie meilleure,

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Un voyage vers le passé,
Un retour au source,
Une renaissance de moi.

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Un regard vers le futur,
Une vision de mes rêves,
Une illusion vers le bonheur.

Mon jardin secret...
Qui peux dire à quoi il ressemble ?
Personne ne peut le dire,
Moi seule en connais les contours,
Moi seule en supporte les méandres,
Moi seule en découle ma vie,
Moi seule en éprouve les douleurs,
Moi seule en ressens les maux,
Moi seule peux résoudre mon passé,
Moi seule peux contrôler mon avenir,
Moi seule, et moi seule
Connais Mon jardin secret....

Poème du jour : Le monde de la tolérance 

Elle et moi 
Pas besoin de se parler 
Pour se comprendre 
On est du même sang 
La tolérance... 

Elle et moi 
On lit le même livre 
À nos enfants 
L'espérance...

Elle et moi 
On souffre des mêmes choses
L'indifférence, la misère
La xénophobie, les frontières

Elle et moi
À des milliers de kilomètres
On avance dans le même monde
Dans la tolérance
L'espérance
Le respect de la différence...
© Bernard Fouché (Le Berger)
Image du monde de la tolérance (Poème et poésie sur la tolérance)
Le monde de la tolérance

Analyse & Critique :

Le réseau social sur internet est, sans aucun doute, l’invention le plus magique et la plus pourvoyeuse de rêves que l’esprit humain ait jamais imaginée et conçue. Et comme toutes les autres inventions, elle a ses qualités et ses défauts. Mais la présence de ces défauts dont quelques uns sont gênants ou parfois graves (pirates, faux-profils, fausses informations, attaques gratuites et méchantes de la part de jaloux ou de frustrés, ou de détracteurs de bas étage), nul ne peut nier ses avantages et en premier lieu la possibilité fort précieuse qu’il nous offre de nouer des relations à l’échelle planétaire avec des personnes ayant les mêmes intérêts et les préoccupations que nous et les mêmes affinités sentimentales pour ceux ou celles qui cherchent des relations intimes et non intellectuelles ou les deux à la fois, comme le laissent comprendre les propos de l’auteur de ce poème qui nous a habitués à traiter dans ses écrits les questions humaines les plus pertinentes de notre temps. 

Abordé sous un angle artistique pur, la thème de ces relations universelles n’a pas été traité avec une rigueur compassée mais en s’imaginant comme faisant partie d’un couple partageant non seulement les mêmes idéaux mais aussi les mêmes tracas et angoisses malgré les milliers de kilomètres qui les séparent. Et ce genre de rencontres qui était, il y a trente ans inimaginable ou relevant de la science fiction, est devenu une réalité palpable grâce aux réseaux sociaux qui ont réussi à effriter les distances et faire chuter les murs qui séparaient les peuples et les cultures .
S’agit-il dans ce texte d’une relation sentimentale entre ces « moi » et « elle » ou tout simplement d’une affinité intellectuelle ? Rien dans le texte ne permet d’affirmer ou d’infirmer l’une de ces deux hypothèses plutôt que l’autre.

Stylistiquement, la conception du poème sous une forme allégorique l’a doté d’une dimension humaine et universelle et lui a donné un attrait certain.

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Poème du jour : Toi Mon Miroir ...

Image de l'art et réflexion miroir
Toi, mon miroir...
Tu es le fruit de ma vie,
Tu es le portrait des traces de mon passé,
Tu es l'aboutissement de mon visage flétri par les années de souffrance.
Tu es la conséquence de mes cicatrices cachés,
Tu es la conclusion de tous les orages que j'ai éprouvé.

Toi, mon miroir ...
Face à toi, je suis seule avec mes doutes, mes tourments,
Face à toi, je ne me reconnais pas,
Face à toi, je renvoie une mine à faire peur, des traits tirés, et des rides saillantes,
Face à toi, je vois le reflet de mon désespoir.

Toi, mon miroir
Face à toi, mon visage est l'empreinte de mes ressentis modelés par mes émotions déformées par mes peurs, 
Face à toi, je suis aveuglée parce que je me vois tantôt belle, tantôt môche, 
Face à toi, j'ai l'impression d'être une étrangère,
Face à toi, j'ai besoin de savoir, qui je suis. 

Toi, mon miroir,
Face à toi, je vois mon visage, le reflet de mon existance,
Face à toi, je découvre mon masque, l'ombre de mon passé,
Face à toi, j'affiche une mine non satisfaite de ce que j'aperçois,
Face à toi,je renvoie mes rêves les plus intenses.

Toi, mon miroir,
Face à toi, je devine mes craintes, mes souffrances, mes joies,
Face à toi, je me sens sale, je me dégoute, je me fais peur,
Face à toi, je ressens mon chagrin,
Face à toi, je perçois mes cauchemars de mes nuits.

Toi, mon miroir,
Face à toi, je cherche au fond, ma jeunesse égarée,
Face à toi, je désire savoir les messages, les questions de mon existante que pose le reflet de mon visage,
Face à toi, je découvre les marques du passé qui se sont installés chaque jour doucement,
Face à toi, je décele que tu es le souci de mon existance, le trouble de moi-même.

Toi, mon miroir,
Face à toi, je démasque que tu es le vertige de mon âme perdue,
Face à toi, je restitue l'apparence de mon empreinte,
Face à toi, j'ai peur de mes pensées, de mes illusions,
Face à toi, j'essaye de comprendre tout ce qui m'habite.

Toi, mon miroir,
Face à toi, je détecte que tu es ma source de réflexion,
Face à toi, j'entrevoie que tu m'invite à méditer,
Face à toi, je suis affolée quand je contemples mon visage
Face à toi, j'ai peur de me regarder

Toi, mon miroir,
Face à toi, je hais ces milles facettes où je me regarde, en tête à tête avec moi-même,
Face à toi, je comprends que tu es la clé de mon existance entre le monde extérieur et mon âme meurtrie,
Face à toi, je vois un portrait inconnu où ma conscience se heurte;,
Face à toi, je reste là bouche bée.

Toi, mon miroir,
Face à toi, je suis toi, un moment de mon passé
Face à toi, je suis toi-même, un moment du présent,
Face à toi, je suis attirée quand je passe devant toi, malgré cette peur au ventre,
Face à toi, je recule devant ce masque de moi-même.

Toi, mon miroir,
Face à toi, je te sens mystérieux, attirant, désoeuvrant, profond,
Face à toi, je sais que tu es mon reflet de mon existence,
Face à toi, je recule devant ce profil de moi-même, je me fais peur, ou peur de savoir qui je suis ?
Face à toi, je me pose cette question, qu'est ce que cela veut dire ?

Toi, mon miroir,
Face à toi, je voudrais un fois t'oublier, pour me glisser dans les yeux des autres, afin de savoir la réalité de ce que les gens pensent de moi,
Face à toi, je renonce à la réalité,
Face à toi, je vois l'horreur de mon existence quand j'ouvre mes yeux.
Face à toi, je crois que tu n'es que moi où mon moi.
Toi, mon miroir.

Je pleure, et mon âme est malmenée.
Mes larmes témoignent de mon drame.
Je suis si triste,
J'ai si mal au fond de moi.
Tu es ma chair,
Tu es mon sang.
Mes tourments, c'est de ne pas avoir été une mère parfaite.
Je t'ai porté en moi.
Je t'ai donné la vie.
Aujourd'hui, tu ne m'adresses plus la parole,
Tu me juges,
Tu me repousses.
Pourtant, parfois tu m'as manquée de respect.
Tes retards, tes absences, tes reproches, tes insultes, j'ai endurés...
Face à toi, j'ai essayé la douceur de la parole, les gifles méritées.
Mais rien n'y a fait.
Tu m'as laissée le cœur ensanglanté.
Malgré toutes ces nuits où je t'ai bercé.
Je pleure mon impuissance face à tout.
Je pleure mon mal de ne pouvoir te retrouver.
Je pleure face à ma vie.
J'ai tout sacrifié pour t'élever, te combler et t'aimer.
Je ne voudrais pas partir sans te revoir, sans tes câlins, sans tes paroles.
Sache mon fils que je souffre.
Mais je reste à jamais ta mère.
Ta maman qui t'aime de tout son cœur.
Qui te demande pardon.
Pardon mon fils, mon cadet...
Poème et image de pardon
Pardon mon fils, mon cadet ...
Copyright  © DOMINIQUE ELVIRA - 2015 

Toi, mon fils bien aimé,
Je prie depuis toujours,
Je ne sens pas ma vie,
Je me vois nulle,
Je ne suis rien sans toi,
Que bonne à envoyer aux rebuts,
Ou tout simplement partir,
Sans crier gare !
Te donner mon amour,
Pour ne plus être tourmentée.
Ce silence me tue,
Seul l'espoir me retient,
Je vie dans le remord,
Depuis toujours,
Pourquoi ?
Je m'enfonce, doucement.
J'appelle au secours,
Je tends mes mains vers toi,
Mais rien à l'horizon,
Que le silence !
Je me noie dans le désespoir,
Je me sens si seule, sans toi,
J'éprouve dans mon cœur de la tristesse,
Je me demande si je suis vivante,
Je perds pied et déraisonne,
Je suis un être plein d'amour,
Mais négative au fond de moi,
J'essaye de taire la voix,
Qui trahit mon esprit.
Je suis égarée.
Je ne trouve plus le chemin de ma destinée,
Mes souffrances me font rappeler mon passé,
Je meurs lentement,
Mon corps ne me porte plus,
J'attends seule.
Un geste, une parole, un pardon.
J'espère qu'une porte s'ouvre,
Une porte d'amour,
Une porte de pardon,
Une porte ouvrant ma cage,
Une porte détruisant mes peurs.
Dans ce cocon enfermé,
J'attends avec espoir, toi,
La clé qui ouvrira cette porte,
Qui m'empêche d'avancer,
Une pure envie de te serrer dans mes bras,
Qui dure, et alimente ma souffrance.
Ma peur m'interdit d'exister,
Cette peur me ronge,
De partir sans t'avoir dit mon amour,
L’entasser dans mes bras,
Entendre le son musical de ta voix,
Voir ton regard éclairé ma vie,
Entendre le doux murmure,
De ce pardon que j'attends,
Pour me libérer,
Et te dire combien je t'aime et tiens à toi,
Toi mon fils, mon bien aimé.
image maman avec son fils
Toi, mon fils bien-aimé ...
Copyrights © DOMINIQUE ELVIRA 

Assise sur cette plage de sable chaud,
Seule face à la mer,
Je me cherche...
Mes yeux se perdent au loin,
Je regarde l'horizon,
Cette ligne sans fin,
Un mystère de la vie,
Le bleu azur de cette eau limpide,
Ne fait qu'un avec le ciel céruléen.
Le soleil illumine ce vaste horizon,
Si loin, où mes yeux ne peuvent voir.
Je rêve à cet endroit imaginaire,
Une terre promise, scintillante,
Une terre toute neuve, pleine d'amour.
Une richesse de mon cœur enfouit,
Un ami de ma vision traîtresse,
Fuyant devant moi, à la vitesse de l'éclair,
Lorsque j'essaye d'avancer,
Ne pouvant donner un nom,
Devant ce vaste, mystérieux et beau reflet,
Que je ne veux pas,
Être mon bourreau,
Mais simplement mon amour, mon avenir,
Au plus lointain que mon regard fixe,
L'horizon si distant, ne répond pas à mon appel,
Je me cherche...
Et me cherche toujours et encore...
Je me cherche encore
Le copyright © DOMINIQUE ELVIRA 

Paris, toi notre cher Amour,
Jamais, jamais, je n’aurais cru
Qu’en cette nuit, ce triste jour,
Tu serais battue sans secours,
Violée dans plusieurs de tes rues !
La tour Eiffel à Paris le 13.11.2015
Alors coulez chaudes mes larmes,
Devenez sans tarder des armes,
Des balles de feu et de fer,
Incandescentes et incendiaires,
Rafales ciblées dans mes mains,
Pour jeter aux fonds des Enfers,
Tous ces ignobles assassins,
Erreurs flagrantes du Genre Humain !

Coulez, devenez symphonie,
Notes de musiques divines,
Accompagnez au Paradis
Tous ces innocents dans leur tombe,
Sur les ailes aimantes et câlines,
D’une douce et belle colombe !

Devenez au creux de mes paumes,
Un cataplasme qui embaume
Les déchirures des blessés,
Pour qu’ils se lèvent et crient : “ Assez !
En Orient, en Occident,
Au Nord, au Sud, c’est évident,
Partout sur les cinq continents,
A Paris, Alger ou à Rome,
L’Homme n’est pas fait pour tuer l’Homme ! “

Devenez souffles de tendresse,
Sur les cœurs meurtris en détresse,
De tous ces malheureux parents,
Bien incapables de comprendre,
Comment on a voulu s’en prendre
A leur cousin, à leur enfant,
Pourquoi on fait couler le sang,
Le sang sacré des innocents !

Coulez et devenez les flammes
De ces bougies sur les fenêtres,
Allumées, et qui sont peut être
Les esprits vivants et les âmes
Des disparus, de tous les êtres
Victimes de la violence infâme,
A Paris et partout ailleurs,
Tués sur le lit de l’Horreur,
Des flammes qui dansent malgré le drame,

Devenez graines de Raison,
De Sagesse en toutes saisons,
Qui germent enfin dans nos cerveaux,
Que puissent chanter à l’unisson,
Oubliant qu’ils furent rivaux,
L’Étoile, la Croix et le Croissant,
Main dans la main en avançant,
Chanter leur plus belle chanson,
Celle du rameau d’olivier,
Symbole d’Amour et de Paix !

Pour détruire enfin les prisons,
Pour ouvrir les cages des oiseaux,
La Terre est bien notre maison
Commune et c’est notre vaisseau
Dans des cieux mystérieux lointains,
Vers notre destin incertain ;
Nul ne peut dicter sa vision
Des choses, imposer son drapeau !

Pour que soient enterrées les armes,
Fleurissent des roses en surface,
Que les enfants de toutes races
Pourront s’offrir sans les alarmes
De la guerre, ses cris, ses angoisses !

Pour que la haine disparaisse,
La peur, la rancune et le stress,
Pour que meurt enfin la violence,
Que naisse une nouvelle existence,
Que le Règne de l’Homme commence,
Dans l’Union, la Fraternité,
Désormais pour l’Éternité !

…La mise à mort de l’Innocence
Prendrait peut être un peu de sens !
Alors Paris pleine d’Amour,
Pourra sécher ses larmes en crue,
Et le 13-11, ce triste jour,
Ne pourra plus hanter ses rues !
Copyright © Alim b

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Sauf Paris
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Sauf Paris
Sauf Saint Germain
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Sauf la Sorbonne 
La belle jolie nonne

Sauf Paris
Sauf la Sainte Dame
Sauf les belles Femmes

Sauf Paris
Sauf les braves jolis hommes
Sauf les battisses et Dômes

Sauf Paris
Sauf les Poètes
Sauf les belles têtes

Sauf Paris
Sauf la ville des Science
Sauf le serein silence

Sauf Paris
Sauf Paris
Sauf Paris ...

Poème du jour : Salut l’Afrique ! 

Image de fond d'écran hd afrique
Poème : Salut l’Afrique ...
Salut , la brune !
Aux contours pavoisés 
D’oasis et de palmeraies,
De brousses et de savanes .

Salut , l’Afrique !
Embaumée , sous les embruns ,
Dans le soleil rouge et 
les lueurs pâles .

Fière aux monts proéminents,
Aux plaines plates et aux
Vallées profondes .

Longiligne, majestueuse et
Dominante , je te salue
La brune !
Le Copyright © Abdelmalek Rochdi 
(Vaines Attentes).

Analyse : 

Ce poème relativement concis en comparaison avec l’importance du thème abordé est conçu sous la forme d’un hymne dont les strophes s’enchaînent harmonieusement ( deux quatrains suivis de deux tercets ) révélant un souci de fournir un rythme aussi bien régulier que soutenu , susceptible d’attiser chez les Africains le sentiment d’appartenance au continent brun avec tout ce qui lui est associé comme fierté, orgueil et dignité... Et c’est d’ailleurs exactement le contenu sémantique que véhicule le poème à travers la célébration exaltée des qualités géographiques naturelles de l’Afrique (oasis – palmeraies – brousses –savanes – monts – plaines – vallées …).
La focalisation du texte sur ce côté-là viserait très probablement à réunir tous les Africains autour d’un point commun ( la Terre de ce continent en tant que mère lointaine d’eux tous voire de e l’humanité entière ) dans le but de minimiser l’importance des différences ( ethniques – tribales – régionales- raciales – linguistiques – religieuses ) dont la plupart ont toujours été des sources de conflits parfois sanglants.

En effet, en faisant abstraction de ces différences, le poète appelle indirectement à l’unité , une unité dont le continent a grandement besoin si ses habitants veulent vraiment quitter un jour l’arrière-garde du peloton et s’approcher peu à peu des nations qui mènent la civilisation moderne.

Un poème léger mais aux significations profondes du genre que doivent apprendre les enfants africains à l’école afin d’élever une nouvelle génération capable de faire oublier les atrocités du passé et les déboires du présent.

Biographie : 

Philippe Lemoine est né le 3 octobre 1954 à Paris et habite à Norbonne (France) . Il est le président de l'association " Mille-Poètes en Méditerranée " et le créateur et le directeur de la Maison Poétique à Narbonne. Sa poésie ne se prête pas facilement à la classification. Et elle tire cette originalité du triple aspect de sa nature qui est à la fois lyrique, engagée et néo-classique.
Photo du poète Philippe Lemoine
Le poète Philippe Lemoine
De par son lyrisme et son engagement, elle se place dans la lignée de la poésie romantique allemande et arabe qui prônait l’idée du défi de la mort et célébrait l’attachement ferme et inébranlable à la vie. Quant à son caractère néo-classique, il se matérialise, au niveau du style, dans une sorte de tempérament mixte alliant le respect des règles de la langue et de la métrique et une forte tendance à l’innovation des images.
Ses recueils de poèmes :Poussières d’oxygène – Vaincu par l’orage…-Les innombrables – Insurgé poétique- Les correspondances – In vino Véritas – Souffles d’encre … - Intime confidence . Et je parle aux oiseaux ...

Poème du jour : Le jour se lève…

Entre chien et loup, déversant des amphores 
De miel, un titan, dans l’intervalle ténu 
Où s’échappe l’abîme, écrit des métaphores ;
L’or ruisselle abondant dans l’espace chenu…

La lumière solaire étend ses grandes ailes.
Sous son abyssal flot, les formes, les couleurs
Se défeuillent soudain des encres informelles
Et nébuleuses où maraudent les voleurs…

Demoiselle coquette aux prunelles mouillées,
La terre se toilette et maquille ses yeux
De vert ourlé de bleu. Les ombres, dépouillées
S’émiettent en lambeaux sous la clarté des cieux…

La nature, au sommeil, ne peut-être asservie.
Plus un spectre ni même un miasme nuiteux
Ne s’appareille encore aux branches de la vie
Diffusant à foison des parfums capiteux…

Aplats d’indigo clair crénelé de dentelles,
Tissages de coton, moutonneux, filandreux,
À l’aube, dans le ciel, un essaim d’hirondelles
Fracture l’horizon, le jour se lève heureux…

Analyse & Critique :

L’une des capacités les plus spécifiques du poète, le vrai, est de voir ce que ne peuvent voir les autres. Et ce pouvoir de vision et aussi de voyance, il le doit à son intuition aiguisée et à son imagination fertile et créatrice. Ce qui apparaît clairement dans ce poème qui, bien qu’il traite d’un sujet très courant ( le lever du jour), nous présente une façon totalement inédite de le voir qui consiste à imaginer cet événement temporel sous les traits d’une créature mythologique gigantesque ( un titan ) mais bienfaitrice s’attaquant énergiquement aux ténèbres et répandant progressivement la lumière. Et de cette image charnière de base, le poète a généré une multitude d’images partielles les distribuant sur les deux éléments de la dichotomie : obscurité/lumière, nous gratifiant ainsi de deux séries opposées de métaphores fascinantes telles que , dans le registre négatif, (l’intervalle ténu où s’échappe l’abîme - encres informelles et nébuleuses où maraudent les voleurs - plus un spectre ni même un miasme nuiteux ne s’appareille encore aux branches de la vie diffusant à foison des parfums capiteux) et ( un titan, dans l’intervalle ténu où s’échappe l’abîme, écrit des métaphores - l’or ruisselle abondant dans l’espace chenu- la lumière solaire étend ses grandes ailes - la terre se toilette et maquille ses yeux de vert ourlé de bleu - les ombres, dépouillées s’émiettent en lambeaux sous la clarté des cieux) dans le registre positif. Et cette métaphorisation est tellement condensée et soutenue que le poème est presque complètement purifié de tout sens dénotatif et référentiel. L’incorporation tout à la fin de ce paysage optique d’une image dynamique ( le vol de l’essaim d’hirondelles ) a eu pour effet de mettre encore plus en avant l’événement principal décrit ( le lever du jour )e en le présentant comme le couronnement d’un processus long et difficile. Ce qui constitue en soi une source supplémentaire de fascination. 

En un mot, nous sommes lâ devant un poème de création pure qui prouve qu’aucun sujet n’est vraiment épuisé et que la réussite en poésie dépend uniquement du savoir-faire du poète

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Quand la danse de l'amour 
Commence son premier tour 
Rien n'a plus d'importance 
Que ce moment de transe 

Un moment de magie 
Ou tout est féerie 
Tout est beau à nos yeux 
En cet instant merveilleux 

Puis retour au calme 
 Chuchoté à l'oreille 
Au bord du sommeil 

L'amour est si beau 
C'est un divin cadeau 
Quand on le vit à deux 
Alors on est heureux 

Je marchais d’un pas triomphant,
Mes pieds parfois se dérobent 
En songeant comme un enfant 
A comment lui retrousser la robe.
Découvrir Paris en bateau mouche par une croisières sur la Seine
Le désir me rend maladroit,
Tremblant, je deviens gauche.
J’adore toujours un endroit,
Le café de l'Avenue Fauche.

En longeant la Seine, à Paris
Un jour ensoleillé, il me semble,
Malgré quelques nuages gris
Content de se retrouver ensemble.

Au bord d'un bateau mouche 
Les coudes sur un banc en bois,
Mes chaudes lèvres sur sa bouche
Je l'enlaçais pour étouffer sa voix.

Dans un joli cabaret glamour
Je tiens à mémoriser une fresque
C'est là, que j'ai pu lui faire la cour.
Il faisait noir, c'est minuit…presque.

Ses yeux splendidement ouverts
Dans leur beauté très coutumière
Ils sont noirs, bleus ou verts 
Marrons à cause de la lumière.

Ma France est meurtrie,
Ma France est triste,
Ma France est choquée,
Ma France pleure ses morts, ses enfants.
Unissons nos cœurs, nos prières,
Face à ces actes de barbarisme.
Réagissons,
Exprimons notre horreur, face aux actes d'inhumanité,
Gardons notre dignité.
Luttons contre les intégristes religieux ou politiques,
Cultivons notre liberté,
L'amour triomphera de la haine, la peur, la violence.
Relevons la tête,
Pansons nos blessures,
Malgré notre sourire égaré en un instant,
Et nos cœurs serrés.
Le cœur de ma France saigne,
L'émotion nous submerge le cœur,
La solidarité est notre arme,
Pour vaincre tous ensemble l'horreur.
Notre force nationale et notre compassion feront notre grandeur,
Devant ce barbarisme, ces terroristes.
Continuons à vivre, 
Ne donnons pas caution à ces ennemis.
Pourtant que de cris de colère et d'indignation,
Devant notre drapeau en berne, cet état d'urgence
Et nos frontières fermées.
Protégeons notre démocratie,
Restons unis contre ce monde pourri,
Notre solidarité peu vaincre,
Union fait la force,
L'amour est notre devise,
Devant nos cris de colère et d'indignation.
Où est ma patrie, ma France,
Réveillons-nous !
Prenons les armes de l'amour,
Pour reconquérir la paix,
Belle France, 
Au bout du chemin,
Tu seras triomphante.
Aujourd'hui, nos larmes coulent,
Mais demain nous chanterons les louanges de la paix,
Ma belle France, ma patrie.
Coeur de France
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Copyright  2015 © DOMINIQUE ELVIRA 

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Mon Dieu qu'il est difficile de vivre au quotidien 
Garder le Secret de ce bel Amour lointain

Mon cœur est partagé entre Bonheur et Chagrin 
Et ne peut ignorer qu'il est sans lendemain

Personne ne peut imaginer l'Amour que j'ai pour Lui 
Mes larmes je ne peux retenir, j'ai si peur qu'il m'oublie

L'Amour est si beau quand on le vit à Deux 
Ce n'est pas notre cas - Comment être heureux
J'aimerai vivre à ses côtés ce grand Amour 
Le posséder et le chérir pour toujours

Mais Impossible de vivre avec Lui 
Et Impossible de vivre sans Lui

Mon Amour mes pensées te sont dédiées 
Saches que nos destins sont à jamais liés

Tu es mon Inspiration - Tu es ma Folie 
Mais cet Amour fou a bouleversé ma vie

Nous ne pourrons Jamais nous aimer au grand jour 
Pourtant tu es ma Vie - mon véritable Amour

Ce sentiment me remplit de Bonheur 
Mais mon Cœur, à cette frustration, pleure

Pourtant ton Cœur a su me prendre 
De lui, je ne peux m'en défendre

Ton âme a su me faire écrire
Tous ces Mots que je ne peux te dire

Il faut que j'arrête de pleurer 
De penser que la vie est un miroir Brisé

Je ne veux pas que cet Amour ne soit qu'un rêve 
Mon Dieu - Accordez nous une trêve

Comment faire pour qu'il devienne Réalité 
Pour nous permettre Enfin de nous AIMER
Ⓒ M-F Gobé

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