Poème du jour : AIMES-MOI 


Voyageur de tes rêves en clef de fa, en clef de sol 
Je suis l’amant suprême t’offre l’amour sans un bémol.
De mes mains caressantes, plumes frivoles sur ton corps,
Touches d'ivoire, mes doigts, sur tes courbes jouent les accords.

Par amour pour toi, de la nuit je serai l’orpailleur 
À mettre autant d’étoiles dans tes yeux et dans ton cœur 
Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous 
Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.

Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin 
Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m’appartient 
A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve 
Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.

Laisse-moi t’aimer bien au-delà de tes impossibles 
Laisse-moi sombrer à l’assaut de tes vagues indicibles 
Laisse-moi t’aimer encore et jusqu’à la délivrance 
Laisse-moi t’aimer, comme si pour toi, importe ma souffrance.

Peut être que dès demain en retrouvant ma couche 
De tes lèves gourmandes, tu me feras l’offrande 
De ces mots attendus, en écho bouche à bouche 
Ceux que j’ai tant rêvés et que ce jour j’appréhende 
« Aime moi » diras-tu  
« Aime moi » …
Jacky Karmanda Maghi la poétesse
Copyright © Karmanda Maghi

Analyse et Critique :  

C’est avec beaucoup d’aisance que nous abordons les écrits de cette auteure monégasque au nom difficile à apprendre  dont la particularité première est d’endosser des personnalités autres que la sienne, en se faisant la voix de  personnages réels ou vraisemblables qu’elle rencontre dans l’arène de la vie et dont le comportement frappe l’œil par des traits rares et peu fréquents.

Le héros choisi dans ce poème répond à toutes les caractéristiques de l’amoureux obsessionnel passionné, dépendant totalement de l’objet qu’il désire et profondément absorbé par un  état, disons-le, morbide (mes désirs fous - mon esprit fuit toute décence quand ton corps m’appartient- se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves  - tes lèves gourmandes ...etc.). Et le plus pathologique et tragique aussi  dans cette avidité sensuelle est qu’elle est à sens unique. Ce qui pourrait la faire dégénérer en une impulsion suicidaire ou même criminelle.

En réalité, le cas maladif de cet amoureux ne s’explique pas par l’attrait que l’aimée exerce sur lui mais généralement  par un retour inconscient à une enfance malheureuse marquée par une grande privation de l’amour maternel. En effet, un adulte nourri, alors qu’il était enfant, par ce manque, recrée plus tard, par le biais du transfert, l’image de sa mère  en projetant l’amour intense qu’il lui vouait sur une personne choisie du sexe opposé dans  son entourage. Stylistiquement, l’auteure a usé massivement de l’hyperbole pour mettre en évidence la soif de sexe qui dévore ce personnage et la morbidité qui caractérise son comportement.

Un autre tableau vivant d’un échantillon humain puisé dans le réel et palpitant de vérité. Chapeau bas Jacky !

Poème : MA FEUILLE ...


Plume et encrier d'une poétesse

Je fais glisser ma plume doucement,
Pour briser le silence de mon cœur,
En balançant les mots, les uns derrières les autres,
Afin de ne plus sentir ce fardeau du passé.

Je parle doucement à ma page,
Pour dévoiler tous mes ressentis,
Et vole au-dessus des mots,
Pour rendre mes sentiments limpides.

Je n'attends rien en retour,
Simplement je dévoile ce que mon cœur ressent,
Pour panser mes blessures si profondes,
Les mots font partis de mon moi.

Ma feuille, ma plume sont mes amis,
Une thérapie qui soulage mes maux,
Mes tourments s'envolent au-delà de ma feuille,
En grattant le papier, je me dévoile.

Les blessures de ma vie s'estompent,
Au fil des lignes écrites,
Mais rien, ne pourra changer le passé,
Il est là, bien réel.

Ma vie tremble sous mon crayon,
Mes yeux s'emplissent de larmes,
Mon cœur bondit au fond de moi,
Doucement, j'accepte mon passé.

Mon écriture est ma guérison,
Une façon de me libérer de ma prison,
Afin de me soulager de ce fardeau,
Et trouver au fond de moi la paix.

Mes lignes, c'est croire à mon avenir,
Mes mots, c'est croire à la guérison,
Ma feuille, c'est croire en moi,
Ma main, est là pour le témoigner.

Modvareil © France 2016 

Sur mon chemin...
Un poème de DOMINIQUE ELVIRA

Fonds d'écran triste en parapluie femme
MON CHEMIN
Sur mon chemin, je t'ai croisé,
Que d'horreurs,
Que de malheurs,
Que de tristesse,
Toutes ces années...
J'ai pleuré,
J'ai supplié,
J'ai crié,
Ma douceur n'a rien fait,
Mes cris encore moins.
Mes angoisses, mes peurs ont été mon quotidien.
J'ai maintes fois baissé les bras,
J'ai tourné le dos,
Afin de ne plus subir,
Je suis revenue,
Pardonnant les méfaits.
Pensant qu'avec le temps,
Tu aurais changé.
Mais, hélas, rien n'a évolué.
Tu as continué à détruire.
La vie pour toi n'existe pas,
Le bonheur, tu ne veux pas connaître,
Tu te détournes de l'amour des autres,
Et rien n'y fait.
Que faire devant tous ces drames,
Abandonner,
Poursuivre le chemin sans toi,
Une porte close à jamais,
Pour vivre la vie,
Loin de tous ces problèmes,
Et poursuivre mon bonheur.

Tout le monde a le droit de rêver, 
Ni l'exil, ni la prison, ni les guerres, 
Ne peuvent nous priver de rêver.
Une tres belle image de rêve
Tout le monde a le droit de rêver
Rêver, nous fait oublier la réalité, 
Rêver, c'est si doux,
Rêver, c'est dire non à l'impossible,
Rêver, c'est s'inventer un monde imaginaire,
Rêver, c'est créer son univers à soi,
Rêver, c'est broder une vie de couleurs,
Rêver, c'est apporter de la fraîcheur à la vie,
Rêver, c'est se promener dans un jardin secret,
Rêver, c'est une porte ouverte à l'inconscient,
Rêver, c'est une prolongation du bonheur,
Rêver, c'est le plus doux des moments,
Rêver, c'est la littérature du sommeil,
Rêver, c'est le bonheur assuré,
Rêver, c'est le pays du monde enchanté,
Rêver, c'est la gaieté de la vie,
Rêver, c'est un moment intense,
Rêver, c'est agir de son plein gré,
Rêver, c'est le bonheur infini.

Tout le monde a le droit de rêver,
Personne ne peut nous l'interdire,
C'est notre monde à nous,
C'est notre univers, notre terre promise,
C'est notre liberté gagnée,
C'est notre moyen de vivre,
C'est notre refuge dans un monde meilleur,
C'est notre enfance heureuse,
C'est nos amours intenses,
C'est nos illusions de chaque jour,
C'est notre choix de vivre,
C'est notre bien-être enfoui en nous,
C'est notre prince charmant sur son cheval blanc,
C'est notre princesse des milles et une nuits,
C'est une vie meilleure,
C'est un monde sans guerre,
C'est notre univers de création.
C'est le droit d'être libre,
C'est la grâce de nous mouvoir.

Tout le monde a le droit de rêver, 
Chaque nuit, chaque jour, à l'infini, 
Le mot rêver reste le mot de nos rêves,
Qu'il soit écrit d'une façon ou d'une autre,
A l'endroit ou à l'envers,
Rêver nous en avons besoin pour illuminer notre vie.
Tout le monde a le droit de rêver.

Un Poème de DOMINIQUE ELVIRA 
Tous droits réservés  © Modvareil 2016

Dans le désert de ton silence :



Tel un mirage et par magie 
beau comme un ange du Paradis 
Comme un doux rêve en pleine nuit 
Par cet Amour le destin nous a unis

C'est un Amour fou et fuyant 
Parfois intense - puis le Silence 
Peut-on s'aimer ainsi longtemps
Belle Mélodie mais triste Romance

Mais tu as su me transformer - me sublimer
Dans l'ombre des ténèbres c'est Toi ma lumière
Tu es ma joie pour sourire - ma pensée première
Comment vivre sans toi - je me sens désarmée

De toi pourtant je n'ai eu que des blessures
Je t'aime et t'ai aimé pour mon malheur
Le cœur bien souvent rempli de mes pleurs
Toi mon Bel Amour - ma déchirure

Je me sens perdue au cœur de nos souvenirs
Au brûlant de mon âme et de mes soupirs
Perdue dans ce brouillard- dans cette absoluïté
Un jour sans Toi mon Amour est une éternité

Mais tu as osé jouer avec mes sentiments
Moi - qui croyais en toi aveuglément
A ce merveilleux rêve inaccessible
N'étais-je pour toi qu'une Cible

Trouverais-je la Force de t'oublier
Toi qui est en moi comme un oiseau blessé
Ce silence - Cette absence qui doucement me tue
Toi ma Vie - Au creux d'une vague je t'ai perdu

Au-delà de l'espace et du temps - Je t'Aime
A l'éternité de cette passion que je porte en moi-même
Dans le désert de ton silence - j'implore le ciel
Mon âme t'appelle - Ta présence m'est essentielle

Copyright © 2016 - Par Marie-France Gobé 
Triste silence dans le désert
Dans le désert de ton silence ...

Poème du jour  

Les poètes 
 Sont prophète 
Leurs pensées libres 
Sont liées à ce qui vibre

Et le défunt vain,
Qui plie en deux
En vain sur déteint
en vain ...

Car le feu en eux
l'a déjà atteint et éteint ... 

Les poètes   Sont prophète  Leurs pensées libres  Sont liées à ce qui vibre
Copyright © Fatima Maaouia

Analyse & commentaire du Pro Med Salah B Amor :

Ce mini-poème qui attire d'emblée l'attention par cet écart orthographique saillant lancé comme un défit aux académiciens (Les poètes sont prophète ) est, comme je l’ai su de l’auteure elle-même, relativement ancien. Il daterait de la période où elle faisait ses premiers pas et avait les traits que nous voyons dans cette photo. De ce fait, il revêt pour l’historien de la littérature une importance historique. Et puisqu’il a, à peu près, la forme d’un manifeste, il peut nous éclairer sur les choix poétiques et intellectuels qui l’animaient à ses débuts, surtout que nous avons une idée claire sur son expérience actuelle qui s’inscrit sans nul doute dans le courant militant et engagé. La principale information que nous fournit ce texte est l’attachement de l’auteure à la valeur intrinsèque de la poésie qui est, avant tout, comme l’a dit Paul Valéry, une « expression artistique d’une expérience vécue ».Et ce, contrairement à ce que prône la jdanovisme pour qui le texte littéraire tire sa valeur uniquement de son contenu révolutionnaire. 

En effet, Fatima Maaouia ici élève le poète au rang des prophètes (les poètes sont prophètes) certainement grâce au don de visionnaire dont il jouit et qui lui permet de voir l’avenir. Ce que nous traduisons par le terme cognitif de capacités intuitionnelles qui n’ont rien de surnaturel. Un deuxième don est mentionné explicitement aussi dans ce texte : c’est l’hypersensibilité mais dans un cadre bien déterminé : la liberté de pensée et la vie (leurs pensées libres sont liées à ce qui vibre ), en insistant tout particulièrement sur la vie et en excluant fermement tout ce qui est lié à la mort (le défunt vain, qui plie en deux en vain sur eux déteint en vain...) qui n’a aucun droit à l’existence, pour la simple raison qu’elle est la négation de la vie. Un troisième don dont le poète est détenteur, c’est l’énergie puissante et purificatrice qui l’anime et que la poétesse symbolise par le feu , un feu qui brûle le vain et fait pousser de ses cendres l’utile et l’efficace. Et voila que nous retrouvons la Fatima militante et engagée que nous connaissons et qui ne s’est doc jamais départie de ses convictions artistiques et intellectuelles depuis ses premiers pas jusqu’à ce jour, demeurant toujours jeune avec ses idées progressistes et son art constamment renouvelé.

Un bonheur d'un jour...

Un poème de DOMINIQUE ELVIRA 
Amour et bonheur de vivre, joie du regard
Un bonheur plein d'amour, de joie, de tendresse ...
Cours, cours mon bonheur,
Tu es là, près de moi,
Tu me souris,
Tu m'appelles,
Tu crées mon destin,
D'une main ferme, tu m'attires
Loin de ces maux de tous les jours,
Les cheveux au vent,
Je cours vers ce destin.

Un bonheur d'un jour...
Un bonheur que je ne connais pas,
Que je découvre,
De multiples facettes s'ouvrent à moi,
A droite, à gauche ou tout droit.
Quel chemin prendre ?
Le plus court, il est là face à moi,
Les bras grands ouverts pour m'accueillir,
Me donner la force
De vivre ce bonheur d'un jour...

Un bonheur d'un jour...
Un monde nouveau s'ouvre à moi,
Accepte-le, dit mon cœur, ma tête :
Prends une grande bouffée d'air, 
Et jette-toi à l'eau...
Tu ne le regretteras pas...
Ton destin est là,
Prends-le à deux mains ?
Vis ta vie à pleines dents,
Ton bonheur d'un jour, t'appelle...

Le Copyright © MODVAREIL
France 2016 

Poème : Vous les hommes...


Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Une femme sophistiquée,
Une femme aimante,
Une femme objet,
Une femme mère.

Fond d'écran pour homme avec poème
Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un visage d'ange,
Un visage d'amour,
Un visage de terreur,
Un visage de glace,
Un visage de rêve.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un corps de déesse,
Un corps de plastique,
Un corps de soumission,
Un corps de froideur,
Un corps de pureté.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un amour pour la vie,
Un amour pour détruire,
Un amour platonique,
Un amour pour aimer.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un regard aimant,
Un regard fuyant,
Un regard vide,
Un regard triste,
Un regard sans tain.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Une vengeance d'enfance,
Une vengeance de force,
Une vengeance d'esprit,
Une vengeance de colère,
Une vengeance d'homme.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un mépris des femmes,
Un mépris de votre enfance,
Un mépris de la vie,
Un mépris de l'amour,
Un mépris de l'indifférence.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un instant de force,
Un instant de bonheur,
Un instant de faiblesse,
Un instant de destruction, 
Un instant de tristesse.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?
Un besoin de vous assouvir,
Un besoin de vos fantasmes,
Un besoin de vengeance,
Un besoin de tendresse.

Vous les hommes...
Vous cherchez quoi ?

Voici une collection romantique des plus beaux poèmes et poésie pour elle !

Image romantique d'une belle femme
POÉSIE ROMANTIQUE POUR ELLE 

Poème d'amour : Qu'elle revienne :

Je ne sais où est ma mie
Je la trouverai,quelque part,
Et comme je m'en soucie
J'irai voir dans les gares.

Je ne renoncerai jamais
A faire le tour du monde
Pour chercher ma chérie
Même si le tonnerre gronde.

Je ne sais pas pourquoi
Je ne sais pas quand,
Est partie loin de moi
Elle a levé le camp.

Nous avons eu querelle
Et me suis laissé emporter
J'ai dit des choses, à ma belle
Qu'elle n'a pas supporté.

Qu'elle revienne, revienne
Je me suis trop questionné
Et j'ai beaucoup de peines
A vivre loin de ma beauté.

En croyant que suis fort
Le cœur a perdu sa piste
Elle ne m'a pas fait de tort
Et à présent, je suis triste.

J'ai gaspillé trop de temps
Et je me suis mis à pleurer,
Autant en emporte le vent
Je ferai tout pour sa félicité.

Poème : Arrive mon ange !

Son pied sur mon cœur se pose.
Elle marche et marche encore 
A un moment donné elle se repose.
Harmonieusement elle est un trésor.

Elle est mon ange avec son aile rose 
Ôtant sa robe aux jolis rayons d’or 
Elle file,un soleil,un chant, une prose
Du haut du ciel où plane son essor.

Sur terre sur une falaise, je chante en vain
À ses plus doux yeux, la bouche fermée 
Elle comprenait mon beau langage divin 
Va directement vers l'esprit de bien-aimée.

Trop jaloux de tout, même de son reflet 
Pour le plaisir de la ravoir je me penche
En attendant le soir et son azur teinté
Et passer avec elle une nuit blanche.

Mais les rayons qui se mêlent à notre jeu,
Charme et grâce,et je me disais, rêveur,
Un baiser chaud après un baiser en feu 
Suis heureux et elle savait mon bonheur.

Riahi Med. Janv 2016.
Tous droits réservés ©
Image romantique avec poème d'amour
Magnifique poème romantique pour elle 

ELLE EMBAUME MA VIE :

Je vis et jamais ne désespère 
J'aime et j'adore et je ne fuis 
J'accomplis ce que je veux faire 
Même s'il fallait veiller la nuit.

Entre quatre murs en pierres
Je sentais chaleur et frisson
Un délice qui me rend très fier 
Une mèche de cheveux au front.

Présente, elle embaume ma vie
Je parlais et mes bras abaissés
Pour permettre à ma belle mie
De m'enlacer et m'embrasser.

Le rossignol chante d'une voix dure
Admiratif de sa peau bien délicate
La beauté de sa robe robe bleu azur
Ajoute à ses joues un rayon écarlate.

Roses et lilas vraiment rares
Une salle, une table, des bougies
Quelques notes d'une guitare
Une soirée comme elle me l'avait dit.

Poème : Regardes près de toi !

Une chanson d’amour 
Pour ton cœur trop lourd 
Pour rêver d’un toujours 
Qui éclairera tes jours.

Quelques caresses sensuelles 
Pour que tu te sentes belle 
Et que ton plaisir amoncelle 
Toutes ses joies éternelles.

Une danse qui dans l’heure 
Te montrera le bonheur 
Et dans un élan du cœur 
T’enlèvera toutes tes peurs.

Et un moment de fou rire 
Pour qu’enfin tu respires 
Que tu réapprennes ç sourire.

Des heures remplies de mots 
Pour te dire qu’il est trop tôt 
Pour en venir à courber le dos 
Et cela malgré tous tes maux.

Et si tu veux bien m’entendre 
Nous pourrons alors prendre 
Le doux chemin sans attendre 
Pour y jouer la carte du tendre.

POÈME DU JOUR : GUERRIÈRE 

Par : Rolande Bergeron. Poétesse québécoise 

Nous, intellectuels et humanistes, nous luttons avec les mots. Je récidive avec ce poème : GUERRIÈRE.

Je guerroie armée de mots 
Je les tire à la fronde 
Je les lance au javelot 
Je fais flèche de toute lettre 

Je suis fort habile à l’arc 
Et comme Jeanne d’Arc 
Je peux monter 
Sur mes grands chevaux 

Tremblez fauteurs de guerre !
Le feu nucléaire m’est asservi
Et les missiles grammaticaux
Font partie de mon arsenal

Tremblez, ogres et vautours
Je vais lancer contre vous
Les feux de mes consonnes
Et les balles de mes voyelles

Vos jours sont comptés
Car secondée par Jupiter
Je lancerai contre vous
La puissance de la foudre

Les éclairs de mon verbe
Vous foudroieront
Et mes mots rouleront
Comme tonnerre !

Sous l’égide d’Athéna
J’avance casquée
Et pleine d’audace
Je guerroie armée de mots !

Ana & Com :

Bien que le contenu de ce poème soit très clair et ne fait l’objet d’aucune équivoque, il n’a eu aucun effet négatif sur le côté esthétique du texte comme c’est le cas de plusieurs poèmes dit engagés où l’oralité disgracieuse prend le pas sur la qualité littéraire et la beauté du style. Et ce, pour deux raisons : la première est la pertinence de l’arrière-fond intellectuel duquel ce texte émerge et qui est en train de prendre de l’ampleur de par le monde depuis l’avènement des réseaux sociaux et leur extension à tous les domaines. Cet arrière-fond n’est autre qui l’Universalisme qui tend à supplanter toutes les idéologies et se poser comme la seule alternative crédible capable de sauver l’humanité d’une catastrophe qui pourrait se déclencher à tout moment et entraîner l’extinction pure et simple de notre espèce. Dès lors, tous les universalistes du monde entier s’attellent , à l’instar de ce que fait ici la poétesse, à propager leurs idéaux qui font, en réalité, un tout indivisible et à livrer un combat farouche pour les imposer face aux fauteurs de guerre et à leur tête les grandes puissances ainsi que pour mettre fin aux fléaux dévastateurs de terrorisme, d’intolérance, de fanatisme, de racisme et de discrimination humiliante entre les deux sexes. Tout ceci est, comme nous l’avons dit, est important et clair. Mais le plus pertinent et attractif est, sans aucun doute, leur traitement esthétique qui se distingue par son originalité et sa finesse, étant né d’une idée maîtresse inédite, à savoir l’identification par l’auteure de son verbe à un ensemble d’armes de toute sorte. Ce qui lui a permis de générer une série de comparaisons et de métaphores très évocatrices .Bravo Rolande !

Poème du jour : Je me tiens debout aux confins de la mort 

 Par : Rachel Chidiac - Poétesse libanaise.

Rachel Chidiac - Poétesse libanaise

Je vois en toi un rêve à saveur de vie fuyante

Le mirage m’enlève

Et me pose en face d’une patrie sans superficie

Les miroirs de ma privation se multiplient

Ni la joie pousse des you you

Enflammant mon ciel

Ni le sanglot embaume

Les plaies des lieux déserts

Ou intercepte le passage d’une hirondelle

Offre-moi le printemps

Des lèvres d’une cascade affectueuse

Offre-le-moi d’un baiser de roses

Trahies par l’hiver et regardant

Tout orgueilleuses et admiratives

Offre-le-moi des ruisseaux

Étreignant les rigoles,

Entravant le voyage , l’asséchant

En un instant de répit errant

En un quelconque arrêt

La tristesse a passé par moi

M’habillant d’épines

Tends-moi ta main

Ôte la bride du désespoir

La mort est une quintessence

Et moi je suis passée toute noble

Sur les os du temps

J’ai fait don de ma richesse

A la vicissitude de mon sort

J’ai brodé avec mes larmes

Des soupirs exhalant une odeur suave

Commentaire et Analyse :

Presque spécialisée depuis ses débuts dans le genre amoureux spirituel et fusionnel, la poétesse libanaise Rachel Chidiac consacre tous ses écrits à son bien-aimé,  à la manière des poètes udhrites du premier siècle de l’hégire. Et étant donné que son expérience poétique s’étale sur toute sa vie de jeune puis d’adulte, ses sous-thèmes bien qu’ils gravitent toujours autour des mêmes préoccupations , se colorent selon les circonstances changeantes de la vie qui engendrent évidemment des états d’âme extrêmement différents allant de l’extase à la détresse.

Dans ce nouveau poème, c’est le côté négatif qui l’emporte, par la domination d’un flot d’émotions amères  et obscures exprimées sous forme de reproches et dont la locutrice fait état tout au long du texte , tout en l’entrecoupant à partir du 12ème vers par des supplications, faisant ainsi passer  son discours de ce que John Austin a appelé « comportatif » c.à.d. un acte illocutoire visant à critiquer ou déplorer  (les miroirs de ma privation se multiplientni la joie pousse des you you  enflammant mon ciel  ni le sanglot embaume les plaies des lieux déserts  ) à ce que John Searle « directif » c.à.d. ici un acte exprimant la demande (Offre-moi : 3 fois- tends-moi ta main - ôte la bride du désespoir). L’usage de ses deux actes a fait pivoter le poème autour d’un dualité charnière :  "ce qui est" / et ce qui devrait être.

Le premier élément est apparemment un état de tiédeur sentimentale dû au manquement de l’être cher à ses responsabilités envers elle. Ce qui est inacceptable dans une union fusionnelle. Quant au second élément, c’est  vraisemblablement le retour souhaité à l’état initial lorsque le sentiment qui les lie était au summum de son intensité. 

Le style baigne, comme d’habitude, dans un romantisme intense inspiré, sans doute, de l’œuvre du grand Gibran. Et cela se remarque dans le ton plaintif et mélancolique et la profusion du lexique de la nature.

A l’aube de l’aurore, tout ensommeillée, drapée d’un déshabillé froissé ;
J’ai dansé jusqu’à la fenêtre et  j’ai vu le reflet de ton beau visage me regarder.
Essoufflée, je me suis caché derrière les rideaux de peur de voir ton visage enfiévré.
Cœur rouge d'un amour imaginaire
Un Amour imaginaire
Mes membres ne répondaient plus,
j’étais paralysée et je me suis effondrée sur ce tapis de velours ou nous avions fait l’amour.
J’étais dans un rêve profond, chaque souvenir de toi était présent,
et l’éternité ne faisait que commencer.

Tu t’es penché et tu m’as embrassé et des milliers d’étoiles ont caressée mon corps,
et j’ai compris que j’étais prisonnière de tes baisers.
Je ne voulais plus me réveiller.

Tu me souriais, là, juste avec ce regard de braise,
tout feu toute flamme, et moi, rouge comme le nectar de l’amour,
j’attendais encore et encore tes baisers fougueux.

Avec une douceur sans fin, ta main effleurait mon visage.
Est-ce un mirage au milieu du désert où j’entendais ta voix mélodieuse me murmurer :

Oh toi mon amour qui occupe toute ma pensée,
Que tu es belle quand je pense à toi,
Que je t’aime quand je te serre contre moi,
Plus je te vois et plus je t’aime
Mais sache que ta vie restera mienne.

Mon cœur s’est arrêté une fraction de seconde et j’étais morte de bonheurs.
J’ai senti chaque parole qui sortait de ta bouche
comme un sortilège mielleux qui m’envoutait de tout cet amour.

Dans tes bras musclé, je suis en sécurité et protégé,
et j’ai l’impression d’avoir des ailes et de m’envoler.                                                                              

Il y a eu beaucoup des temps magiques,
chaque instant était romantique,
souvent des périodes difficiles,
des moments fragiles, des pleurs jusqu’à l’infini,
mais le plus important c’est le petit bout de chemin
que nous avons parcouru main dans la main »ENSEMBLE ».

Grâce à toi, j’ai additionné mes joies et j’ai souvent essayé de soustraire mes tristesses,
sans oublier de multiplier nos bonheurs
et jamais diviser pou s’oublier car ma vie restera tienne.

Je me suis réveillée avec ma doudoune de coccinelle rouge velours
j’écris mon premier poème le jour de la Saint-Valentin

là c’est pour toutes ma famille, mes amis,
les personnes connues ou inconnues qui lieront cette prose romantique
pour vous souhaiter que cette poésie vous apporte l’amour à chacun de nous.

Au nom de l’Amour, au nom de l’Amitié,

Le Copyright © Fathia Dinabella en mode je vous aime !

Chaque jour qui passe , 
chaque minute j'entend le son de cette flûte 
le doux murmure des chutes

la caresse des vents
valse des fleurs joie du cœur 

inestimable diamant 
douce maman

mon parfum flamboyant
mes yeux larmoyant 

meilleur testament 
coulant sur mes joues

même si je vois flous
je sens ton parfum si doux 

je sens ta passion 
t'aimer c'est ma mission

te chérir est mon devoir 
ma vie , mon espoir

ma réussite , ma gloire 
sans toi le temps s’arrête

il n’y a plus de fête 
je deviens fou , je perd la tête

je ne suis plus un homme mais une bête 
je perds ma quête 

chaque aube , chaque matin
je sens mon cœur carmin

battre si tu le touches par la main 
mon diamant vermeil 

hante mon sommeil 
gouverne les terre et les pleines 

de l’éternel Éden
mon épouse , ma reine

Couple amoureux noir et blanc en image
MON ÉPOUSE, MA REINE
Tous droits réservés © SAMI 
Tunisie 2016

La danse des routiers 

Un poème de DOMINIQUE ELVIRA 
Image d'un camion pour l'amour des routiers
- C'EST LA DANSE DES ROUTIERS -
C'est la danse des routiers...
Du Nord au sud,
De l'Est à l’Ouest,
Ils sont sans cesse sur nos routes,
Nuit et jour.

Ils vont et viennent,
Inlassablement sans jamais se plaindre,
Par tous les temps, ils roulent,
Nuit et jour.

Toute l'année, ils parcourent des kilomètres,
Sur nos routes, chargés de denrées,
Livrant chaque jour les entreprises,
Nuit et jour.

Leur camion est leur maison,
Ils vivent tout au long de l'année,
Sur nos routes dans leur poids-lourd,
Nuit et jour.

Au péril de leur vie à chaque instant,
Ils avancent sur nos routes,
Par tous les temps,
Ils vont ils viennent inlassablement,
Nuit et jour.

Mal aimés, ils doivent supporter,
Les insultes, les klaxons, les appels de phares,
Les queues de poissons,
Sans jamais se plaindre,
Ils continuent leur chemin,
Nuit et jour.

Un travail ardu, nuit et jour
Le sommeil les menaçant à chaque instant,
Un écart, une maladresse,
Une erreur des autres,
Et toute une vie brisée à jamais,
Nuit et jour.

Ils sont là pour nous,
Sans eux, nous n'aurions aucun produits,
Les magasins vides,
Les réparations néants,
Aidons-les,
Aimons-les,
Ils sont là pour nous.
C'est la danse des routiers,
Nuit et jour.
Copyright © Modvareil 2016

Poème du jour : Ce peu de moi...
 Qui me fait souffrir... 

Mon corps devient cicatrice,
Torture ma vie en supplice.
Ma tête aime ce rebelle
En le couvrant de son ombrelle,

Le distrayant par le charme,
De ne pouvoir fondre en larmes.
Quand la douleur électrise,
En vers elle devient une brise.....

Souffrir en écrivant ce poème,
Trouver la rime devient problème.
Devant les affres, n'est-ce point tourment,
De véhiculer un air si différent,

Par cette ligne devenue directrice,
Avoir une telle grande cicatrice,
Même cachée au fond de mon dos,
Elle règne par spasmes et trémolos.

En m'invitant à cette prudence,
Souffrir sans désespérance,
Ma silhouette n'a son aisance,
Qu'en gardant le silence.

J'aime cette folle ironie,
D'oublier mes larmes ainsi;
Voir une guêpe et non un papillon,
Emprisonné dans ce bastion,

Trop éreinté pour vous décrire,
Une cabriole en estive.
Comme je me plais en vers à l'écrire
Voyez-là, comme un léger sourire.

Thierry Montgaillard - poète

Analyse & Commentaire du professeur Mohamed Salah Ben Amor :

La douleur a toujours été l’un des thèmes fondamentaux de la littérature mondiale aussi bien en poésie qu’en prose. Et cela s’explique par le fait , que c’est généralement pour compenser une souffrance donnée qu’on vient tenter sa chance dans l’écriture artistique qu’elle soit poétique, ou nouvellistique ou romanesque. 

Mais dans la majorité des cas, c’est la douleur psychique ou spirituelle qui est génératrice d’œuvres de renom telles que celle de Baudelaire qui gravite presque toute entière autour de ce qu’il a appelé « spleen » (Mélancolie sans cause précise) ou les fameux poèmes imposants de Lamartine et Gautier intitulés respectivement « Hymne à la douleur » et « La mort est multiforme ». Cependant, rien n’empêche qu’une douleur physique puisse inspirer de bons textes littéraires comme nous le constatons dans ce nouveau poème de notre ami Thierry Mongaillard dans lequel il nous fait part d’une maladie au dos qui lui cause des douleurs intenses et qu’il met en relation avec les douleurs psychiques qu’il éprouve en tant que créateur au cours de ses démêlés avec les règles de l’art poétique. Cette opposition : physique / psychique a confèré au texte une structure binaire bien agencée et a permis à l’auteur de mettre ces deux éléments constitutifs en correspondance presque dans chaque strophe tantôt comme complémentaires du point de vue des douleurs qu’ils suscitent, tantôt comme inverses en présentant le second comme antidote aux maux causés par le premier. Ce jeu alternatif constitue ainsi l’un des principaux attraits du texte. Nous y ajoutons la texture métaphorique soutenue et continue qui se prolonge sans interruption du début du poème jusqu’à sa fin.

Un poème original témoignant de la sensibilité esthétique de son auteur et la subtilité avec laquelle il traite les thèmes qu’il aborde.

Poème : Mon espoir, mon avenir ! 

Par : DOMINIQUE ELVIRA 
Image d'espoir et d'avenir
§ MON ESPOIR, MON AVENIR §
L'avenir est là, à porter de la ma main,
Mon passé es présent, ancré en moi.
Je ne peux le rejeter, ni l'oublier.
Partout où je vais, il est là,
Comme un cauchemar sans fin,
Qui embrase ma vie nuit et jour.
Pourtant, je dois tourner la page,
Avancez doucement vers de nouveaux horizons,
Laisser derrière cette vie de désarroi,
De peur, d'humiliation, de tristesse, de trahison.
Retrouver un équilibre, une raison de vivre.
A chaque instant, je me bats contre ce passé.
Ce passé, qui m'use de l'intérieur,
Qui me dévore à petits feux,
Qui m'interdit d'être une femme, une mère,
Qui au fil des années creuse mon visage.
Mes yeux sont hagards, où coulent des flots de larmes.
Mes lèvres tremblent,
Et n'osent prononcer les mots pour faire comprendre mes ressentis.
Seule, je me bats dans ce monde cruel.
J'aimerai crier au monde entier,
Que je veux vivre,
Vivre une nouvelle vie,
Sans peur, sans cauchemar, sans coups,
Retrouver des forces pour tout surmonter,
Prendre la route de la guérison,
Récupérer des repères,
M'épanouir auprès des autres,
Sans arrière pensée, ni haine, ni tourment.
Respirer l'air qui m'entoure,
Ouvrir mon cœur , mon âme,
M'enfouir dans la douceur des jours heureux,
Redonner un sens à ma vie,
L'espoir du renouveau,
L'espoir de vivre mon avenir serein.
© Modvareil / Janvier 2016

Mon rêve... 
Tu m'as apparu un beau jour, 
Comme un rêve. 
J'avais si mal au cœur, 
Tu m'as apportée l'amour, 
Et ton cœur de troubadour s'est offert à moi.
Belle image de rêve 2016
Ma peur des lendemains, a laissé une brèche,
Pour te permettre de m'enlacer dans tes bras.
Ton sourire m'emporte loin des tracas,
Tes bras me réconfortent comme une douceur.
Tes paroles si tendres à mes oreilles,
Chantent comme un oiseau,
Une mélodie d'amour,
Qui me transporte loin de ce mal
Qui me tue peu à peu.
Tu me fais découvrir chaque jour d'avantage ;
Bercer par ton amour, ta tendresse,
Je me baigne dans cette eau limpide,
Qui coule dans mes veines,
Et dont je n'arrive à me rassasier,
Tant mon amour pour toi,
Grandit chaque jour d'avantage.
Ne pouvant plus m'en passer,
Comme une drogue.
Mon lien pour toi, et mon amour,
N'osent croire,
Une union éternelle, à jamais tous les deux.
* * *
UN POÈME DOMINIQUE ELVIRA  
© FRANCE 2016

Austin Jack

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marie france gobé

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Modvareil

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Mohamed Salah Ben Amor

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