Marie-France Gobé dans : Au jardin de mon cœur ...


Au jardin de mon cœur est née une jolie Fleur 
Rouge est sa couleur - elle a éclos un beau matin 
Et pour notre Bonheur l'AMOUR s'épanouit et vient 
Comme un volcan nous réchauffer le Cœur

Quand tu es apparu, comme un Soleil, dans ma vie 
J'aurai voulu Fuir - Faire un demi-tour 
Mais il est pourtant vrai aujourd'hui 

Dans ce Monde - tu es le Seul pourtant 
Que je suis sûre d'Aimer TOUJOURS 
Cet Amour fougueux comme un torrent 
Coule dans mes veines - m'inonde sans détour

Sans Toi mon Amour - mon Soleil - mon Âme 
A remplir cet Océan - je ne serai que larmes 
Sur l'eau du temps où je ne suis plus Rien 
Ma vie ne serait que Peine et Chagrin 

Notre Amour a pris son envol - Tel un oiseau 
Si beau et Puissant comme un Ouragan 
Comme une poussière d'étoiles je disperse mes mots 
Pour saupoudrer ton CŒUR - insaisissable souvent

Cet Amour secret - c'est la nuit en plein soleil 
Les oiseaux de la tristesse volent au-dessus de Moi 
Sans ta main dans la mienne, où sont mes bonheurs et mes joies 
Où sont les étoiles et la lune, sans ta présence à mon réveil 

Pourtant j'ai si Peur de te perdre mon Amour 
Qu'il pleut des Larmes à mon Cœur si lourd 
Comprends-tu ma Tristesse et l'Angoisse qui me hante 
Je t'aime et mes pensées pour Toi sont toujours présentes

J'aimerai par mes mots te dire  Viens près de Moi 
Tu es si Loin - Mon Amour pour Toi jamais ne finira 
Dans mes rêves - goûter au plaisir de tes caresses 
A entendre ta voix- l'Amour se déchaîne - folle ivresse

Sous le doux reflet de le Lune - j'aimerai te retrouver 
Ton corps contre le mien sous le Ciel étoilé 
Être ton dernier Amour - Ta dernière tendre Envie
T'aimer simplement - La Dernière FEMME DE TA VIE


Petit poème et image d'Amitié: Dans le jardin de mon cœur
La Passion des Poèmes ...
2014 © Marie France Gobé 

Poème du jour : C’est le temps de l’orage 

Monika Del Rio : La poétesse
Monika Del Rio
C’est le temps de l’orage
Le monde s’est tu…
Le vent engage sa partie
« con fuoco »
Suivi par les arpèges de la pluie.
Des gouttes épaisses,
Engorgées de peine tombent
Sur la braise de mon cœur
Et le font chavirer,
Tel un bateau solitaire
Qui au milieu des eaux profondes
A pris soudainement feu…
Assourdie par les trombes
Et les cloches célestes, mondaines,
Aveuglée par les éclairs,
Étouffée par les cordes de la pluie
Je m’accroche
Au croissant de la lune
Et je m’assoupis
Sur la maigre poitrine 
Du seul ami
Qui me reste ce soir.
Le sommeil gagne sa partie…
Je me laisse abandonner
Dans les bras noirs
D’une rivière tachetée
Comme une hyène.
Charon exige une pièce -
J’en ai une,
La seule qui me reste…
Je tends ma main,
Mais…. il s’envole
Avec ce cri horrible de hadada,
Il jongle avec ses longues jambes
Et fait gonfler sa gorge
Pleine de proies –
Le marabout de ténèbres…
L’orage s’arrêta.
Je suis revenue sur la terre ferme
Portée par les ailes du rêve,
Déposée dans un coin de la vie,
Sauvée des hurlements
De chacals affamés
Et tu es là,
Tu m’attends
Le coulé de l’amour
Dans les cratères de tes yeux….
De mon cœur
Il ne reste que des cendres
Laissons donc ce rêve
Durer encore un petit peu…

Monika Del Rio
© Monika Del Rio, Addis Abeba

Analyse & commentaire poétique:

Je connais Monika Del Rio depuis près de quinze ans. Et ce que je savais d’elle est qu’elle était une excellente pianiste, une bonne nouvelliste et une peintre de grand talent. Mais elle n’a jamais soufflé mot en ma présence sur la poésie. Puis soudain dès son installation à Addis-Abeba en Ethiopie il ‘y a six ans, ses dons poétiques explosent curieusement et elle en est aujourd’hui à son soixante-dixième poème. Ce qui remplirait facilement deux bons recueils. Cette transformation s’expliquerait apparemment par l’ambiance climatique, humaine et culturelle qu’elle a trouvée dans ce pays et qui est très différente de son monde d’origine : l’Europe. Mais avancer une telle interprétation, c’est ne pas connaitre Monika Del Rio qui a toujours soutenu que notre vie est un rêve et que l’âme qui l’habite appartient à une époque très éloignée. Ainsi en arrivant en Afrique, le berceau de l’humanité, il lui a semblé qu’elle est revenue à ses vraies origines. Et du coup, elle s’est mise à se chercher dans la nature environnante. D’où cette quête pénible du Moi à travers la déflagration d’une intempérie qui lui a suscité un mélange de phobie, de douleur et de tristesse (des gouttes épaisses, engorgées de peine/ tombent sur la braise de mon cœur/- assourdie par les trombones et les cloches célestes, mondaines, aveuglée par les éclairs, étouffée par les cordes de la pluie je m’accroche … Charon - cri horrible) puis cette reprise rapide de l’équilibre dès l’arrêt de l’orage. 

Cet état changeant est-il vraiment lié à l’Afrique ? Il nous semble que c’est dans la première enfance ou même dans la période prénatale de la poétesse qu’il faut en chercher les causes. Quant au retour de l’équilibre, on le voit lié à une présence humaine chaleureuse ( l’orage s’arrêta. /je suis revenue sur la terre ferme/ portée par les ailes du rêve,/ déposée dans un coin de la vie,/ sauvée des hurlements de chacals affamés/ et tu es là, tu m’attends/ le coulé de l’amour dans les cratères de tes yeux….),qui serait probablement celle de la mère ou du père mais qui a pris ici dans l’imaginaire inconscient de la locutrice les traits d’un bien-aimé. 

Un poème psychologique dans lequel s’entremêlent le réel et l’imaginaire, l’extérieur et l’intérieur , le passé lointain et le présent, les affects positifs et négatif, laissant entrevoir une âme tourmentée en quête de son identité profonde qu’elle ne trouvera peut-être jamais !

Poème du jour  : A l'encre étoilée 

Seuls mes rêves,
M'offrent l'éternité,
De tes bras,
Mon bonheur et mes joies,

Alors j'aime dormir,
Et laisser la nuit écrire,
A l'encre d'or des étoiles,
L'écriture de mes souvenirs,
Réchauffant mon cœur qui a froid,
Les lignes de ton sourire,
Pour m'empêcher de mourir,

La nuit s'allie au passé,
Et à l'histoire gravée,
Que la mémoire ne peut oublier,

Une journée,
Au bord de l'été,
Un vingt juin,
Ma rêverie aime à me le rappeler,
La chaleur du sable sous nos pieds,
Et l'amour de tes yeux qui m'emportaient,
M'allongeaient toute habillée,
Dans des draps agités,
Tes rires mon amour,
Que les vagues éclaboussaient,
Au coucher du soleil,
Sur la Méditerranée,

La nuit écrit,
Pour l'éternité,
A l'encre étoilée.

Patricia Royet : La poétesse
 © Patricia Royet

Analyse & commentaire : 

Voici une poétesse qui me surprend de plus en plus agréablement, au point où chaque fois qu’elle tarde à publier un nouveau poème, je me précipite sur sa page pour m’assurer que ce n’est pas moi qui ai raté de le lire par inattention. En effet, Patricia Royet, sans jamais verser dans l’académisme compassé et artificiel qui impose la recherche poussée des procédés d’écriture, se fie toujours à son flair artistique remarquable qui la guide à façonner ses poèmes de la manière la plus simple mais très singulière. Et le résultat est presque toujours un effet esthétique élevé et immédiat comme nous le remarquons dans ce nouveau poème dont le noyau sémantique générateur est l’idée ingénieuse et originale de la suppléance de la poétesse par la nuit dans l’écriture de ses souvenirs et ses textes d’amour avec de l’encre d’or des étoiles, une idée qui constitue en selle-même un écart poétique des plus fascinants et des plus suggestifs.

Néanmoins, ce n’est pas le caractère déroutant de cette image à lui seul qui lui donne de l’importance mais aussi sa signification symbolique archétypale qui renvoie à un inconscient féminin en effervescence sous l’effet du souvenir encore vivant d’une histoire d’amour émouvante lointaine et dont la réminiscence canalise, comme on le constate, de fortes énergies créatrices. 

Simultanément à cette image, la présence des étoiles révèle chez la locutrice une grande préoccupation de sa destinée personnelle. Ceci en ce qui concerne la construction et les traits principaux de ce poème. Sur le plan des détails maintenant, l’auteure a semé, tout au long de son texte, un bon nombre de sous-écarts attrayants qui ont contribué, de leur côté, à donner au texte une coloration onirique fantastique.

L'éternité ,
rêve ou réalité ,
souvent espoir inachevé ,
un regard discret 
perdu dans les nuages 
qui cachent un joli visage , 
une toile bleue ,
un vernissage ,
des sentiments heureux ,
un arc-en-ciel merveilleux ,
une lune de miel ,
tant de souhaits subitement réalisés ,
un grand pas sur terre ,
une explosion de joie ,
un paradis terrestre
dessiné d'un seul trait , 
rempli de jolies fleurs ,
un cadeau du seigneur ,
un vrai plaisir
qui amène amour et désir
vers des chemins inexploités ,
des terrains non cultivés ,
qui bien entendu 
porteront aussi un jour leurs fruits ,
un spectacle grandiose et inouï ,
loin de l'obscurité de la nuit;

Image de L'éternité

L'éternité ,
rêve ou réalité ,
une espérance
parfois abandonnée en cours de route ,
dans un monde trop irréel ,
froid et inerte ,
peu d'écoute ,
aucune attention
pour les besoins
des nécessiteux ,
des malheureux
qui espèrent sans cesse
un ciel éclairci ,
une lumière scintillante
qui transpercera avec force et ardeur ,
la porte du bonheur ,
moins de souffrance et des pleurs ,
plus de beauté ,
un univers plus clément , plus solidaire ,
mais réalité ,
où ne subsiste plus de questions
sur la raison ,
le pourquoi des choses 
qui embellissent l'existence ,
pas en apparence , 
mais profondément ,
sans relâchement ,
rien qu'en faisant parler le cœur ,
qui renferme à lui seul
la recette d'une vie meilleure .

Le Copyright Officiel ©  Florent | Poète belge

Poèmes et poésie sur l'enfance :

Image de l'enfance et l'adolescence

Rêves d'enfant : Un poème de Abertale

Je me remémore encore souvent tout mes rêves d'enfant 
Je me revoit encore crayon a la main
A dessiné tout c'est rêves toutes ces pensées
Il y avait parfois papa, maman et moi
Mais aucun d'eux n'auraient manquer de toi

Je te voyais dans mais dessin, toi  qui me tenait la main 
Tu vois tu étais déjà là... Juste a côté de moi
Je t'ai souvent dessinée par peur de ne pas te trouver .
Ce fut un jour magique voir même féerique
Que de te voir sortir de mes dessins et pouvoir enfin te donner la main

Tu était là juste devant moi... Belle souriant comme a chaque fois que je t'avais rêver 
Il ne te manquait pas un seul coup de crayon.. Le dessin était parfait.
Alors ce jour la je me suis remis a rêver a tout mais rêves d'enfant
Comment allais je bien pouvoir  te les expliqués... ?
Je me suis donc mis a te les chantés, histoire de mieux les illustrés.

JE te parlais souvent de moi ,tu ne me disais rien de toi.
Je n'avais d 'yeux que pour toi.
Tu ne me croyais ,ne me comprenais pas !
Je me suis alors remis a dessiné.
Pour encore mieux t'émerveillé, mais rien ni fessait, tu ne comprenais pas, que moi un simple 

étranger, puisse d'un seul coup t'aimer.
J'ai tout tenter.. Jusqu'à ne plus  rien te cacher.
Je me suis livré jusqu'au  dernier combat. Celui que l'on gagne ou pas .
Je ne l'ai pas gagner..
aujourd'hui tu n'est pas là juste a côté de moi.

Tu es encore sur mais dessins, mais tu ne me tiens plus la main.
Tu reste toujours bien là, mais, tu ne me regarde pas.
Quel sentiment de frustration de savoir que tu ne ressent pas le moindre frisson ,la moindre émotion.
J'ai depuis ce jour là abandonné tout mais dessin, jeter mais crayons de couleur.. Ceux la même qui te mettaient si bien valeur

J'ai gardé les gris couleur d'ennui et ne dessine plus que en noir couleur du désespoir.
Abandonné mais rêves d'enfant, pour la réalité des grands
Effacer pour toujours ton image de mais dessin,
Je ne te verrais plus jamais me tendre la main, ne croiserais plus
Jamais ton chemin.

Cette réalité ne me convient pas.. Mais le destin est souvent bien plus fort 
Qu'un simple dessin..
Certains diront que l'on peut changer son destin.. Je crois juste que l'on peu juste
L'imaginer mais en rien le modifier.
Je ne sais pas si je dois te dire adieu ou au revoir

Garder l'espoir, de simplement croire 
Tu fait partie de mon histoire '' l'histoire de toute ma vie''
L'histoire d'un rêve de grand, avec un coeur d'enfant
L'ultime dessin sorti de mes mains
J'en suis a la dernière page de mon cahier de dessin

Je la laisserai vierge de crayon.. Je n'y laisserai qu'un seul rêve 
Sans faire de bruit... Sans y laisser d'écrit .
J'y laisserai mes pensées.. Avec tout les mots que tu n'as
Pas compris... Et ceux que je ne t'ai pas dit.
Ceux qui devaient tout changer... Mais qui t'ont fait

T'éloigner. Ceux que tu n'as pas entendu  et tout ceux que tu as lu 
Comme une oeuvre inachevé le temps viendra jaunir le papier
Effacer les rêves d'enfant ...gommer le dernier trait de crayon
Celui la même qui m'avait fait découvrir ton image
Image que j'ai pris soin de gravé

Pour que enfin le jour venu l'enfant que je serais redevenu
Puisse a nouveau te dessiné et continuer à rêvé

Cordialement, Abertale | Poète belge.

Poème : La Femme Sans Rival 

Femmes Fonds d'écran en Haute Définition
L a   F e m m e   S a n s   R i v a l 
Ces hautes montagnes éloignées 
Ces vastes prairies sous les étoiles 
Ces fleurs qui boivent des marées 
Ne rivalisent la dame sans voile.

Présente, sa jeune voix m'arrive, 
Ces notes ne m'échappent souvent,
Et je m'arrête et je ne me prive,
D'une mélodie que j'écoute en rêvant.

Les souffles, les échos, les fumées 
Les gémissements et les fins bruits 
Mille choses que je n'ai nommées, 
Les brises et les lumières de la nuit.

Durant ces heures de forts orages
Qui font battre rapidement les cœurs 
Impératif, bonté,patience et courage 
Pour accepter de vivre en vainqueur.

L'amour nécessaire aux hommes 
Montre l'empreinte et ses contours, 
Enfin c'est la belle vie en somme 
Ce n'est nullement que des détours.


M. Riahi
Tous droits réservés ©

Poème : Un simple regard 

Amour du premier regard poeme & expressions, proverbes & citations
Le Regard Amoureux
Un œil, 
un simple regard 
sur un petit recueil 
rempli de belles histoires ,
tant de bons mémoires ,
un passé glorieux ,
des souvenirs merveilleux ,
des instants formidables
passés ensemble
tant de fois ,
des sentiments inoubliables
enregistrés sans regret ,
des fêtes fascinantes
qui ne regardaient que toi et moi ,
sans arrêt
des naissances apparues ,
des nouvelles vies , 
des enfants tant attendus ,
le fruit d'une amour certaine ,
très forte , pleinement vécue ,
savoureuse même ,
des corps unis ,
des mains tendues ,
des partages de bonheur à deux ,
résultat d'une union réussie
qui se poursuit sans cesse ,
des amoureux qui évitent tracas et ennuis ,
qui ne regardent que devant eux , 
rien que vers un avenir rose ,
un bouquin de prose
écrit et relu souvent ,
une recherche ininterrompue , indéfinie ,
la trouvaille d'un ciel brillant et lumineux 
pour que le monde entier
soit plus ouvert , plus généreux.

Florent © Tous droits réservés
Belgique 2016

Mon amour, femme de mon cœur
Mon amour, femme de ma vie
Mon amour, femme inconnue
Mon amour, comment te nommer ?


Aujourd’hui loin de toi
Je ne peux oublier notre belle histoire
Je me rappelle tous les soirs
Des détails de ton corps
De chacune de mes caresses
De chacun de tes mots
De chacun de tes soupirs
Nuit romantique d'amour
Une nuit avec toi, Femme de ma vie ...
Mon amour, aujourd’hui encore je te cherche
Encore je rêve de toi
Encore je souhaite te revoir
Femme de mon cœur
Femme de mes nuits
Femme sans nom
Pardonne-moi
Si je ne sais comment te nommer

Pardonne-moi
Belle lune de ma vie
Je suis délaissée 
Dans ce monde
Je suis perdue
Dans ce monde
Je me sens mal
Femme inconnue 
De t’avoir fait souffrir
De t’avoir fait pleurer
De t’avoir humilié

Femme sans nom
Femme de mon cœur
Lumière de mes nuits
Je veux vivre avec toi
Je veux essuyer tes larmes
Je veux tenir tes petites mains
Je veux te tenir
Je veux te sentir

Je veux vivre avec toi
Femme inconnue
Je veux te faire sourire
Je veux t’apporter un bonheur inouï

Bébé reviens s’il te plait
Ma vie sans toi n’est que regrets
Ma vie sans toi va à la renverse
Ma vie sans toi est un cauchemar exaspérant

Femme de mes nuits
L’unique nuit passe à tes cotés
M’a fait l’effet d’une bombe
vivre aujourd’hui loin de ta clarté
Est bien plus austère qu’une simple tombe

Très chère femme 
Qui es-tu?
D’où viens-tu?
Que veux-tu?

Très chère femme
Une amie comme toi
Personne ne voudrait la perdre
Femme de ma vie,
Femme inconnue
Femme de mon cœur 
La dernière nuit avec toi
Fut pour moi
La première nuit avec mon cœur

Femme inconnue
Femme sans nom
Femme de mes rêves
Femme de mes nuits
Femme de ma vie
Reviens… reviens
Reviens s’il te plait.

S’il te plait ne me laisse pas seul
Je veux vivre avec toi pour toujours
Excuse-moi par amour
Reviens s’il te plait
Parce que je t’aime
Je t’aime

Poème Songe d'une nuit d'été 

* * *
Songe d'une nuit d'été entre deux couples d'amoureux

Cette nuit j'ai songé à TOI mon tendre Amant  
Tu étais près de Moi - tu caressais mon sein 
Prémices de jeux amoureux tout en prenant le temps 
De jouir des plaisirs en ces moments divins 

Avant de plonger dans cette immense ivresse 
Tu embrasais mon Corps - Quelle douce allégresse 
Me couvrant de baisers et de mots d'Amour 
A mes sens extasiés - Effleurant ma bouche 

Tu murmurais JE T'AIME  ce mot si délicieux 
Une larme de joie perle au coin de mes yeux 
Doucement tu descends jusqu'à mon Paradis 
Le désir grandit - Regardes moi j'en frémis 

J'ai rêvé ce Corps si souvent convoité 
Tu es allongé près de Moi - Moments tant désirés 
Ta peau contre la mienne - en Baisers audacieux 
et Mouvements délicats m'emportent vers les Cieux

Mes fantasmes inavouables au fil des jours 
Mes désirs inassouvis se noient dans tes pensées 
Dans le Fusion de nos corps - ne faire qu'un Mon Amour 
Toutes ces frustrations - Enfin - se sont envolées

Mais la nuit s'estompe - L'aube apparaît 
Seule dans ma couche - Je pense - Mon bien Aimé 
Ce n'était qu'un Songe d'une belle nuit d'été 
Qui laissa son empreinte sur mon corps épuisé

Mon Amour encore un jour qui se lève - Sans Toi 
Je suis dans la pénombre - Tu es si loin de Moi 
Mon Amour - je n'entends - je ne vois que par TOI 
Les jours sont Blêmes - Pour Moi il n'est plus de Joie

Poème du jour : Un départ 

Image du départ d'un bateaux dans le calme
Un départ 
un abandon ,
tant de chemins parcourus ,
des moments heureux ,
vécus intensément ensemble , 
parfois montagneux et rocailleux ,
sans passage , sans issue ,
des buts recherchés 
qui nous rassemblaient 
en vain ,
ces mains tendues
vers des rêves impossibles ,
des regrets irréversibles ,
malgré les pas consentis ,
sans cesse ,
sans répit ,
des forces inouïs ,
recherchées tant de fois ,
des désirs profonds
qui brûlent en soi ,
qui nous transportaient très loin ,
en nous amenant vers d'autres horizons ,
hors d'atteinte parfois ,
puisque se situant au-delà ,
dissimulés par ce soleil
chaud et apprécié ,
adoré même ,
qui chauffait nos cœurs ,
qui aveuglait ,
fermait nos yeux ,
empêchant de voir cette réalité ,
toute la beauté ,
gracieusement offerte par la nature ,
si verdoyante , si pure ,
un trésor pour l'être humain 
à la quête du vrai bonheur,
fréquemment un pas important ,
vers ce grand inconnu ,
des pistes à explorer ,
des nouvelles sensations ,
tant d'espoirs vécus auparavant ,
des moments regrettés maintenant ,
des faveurs perdues
en larmes et émotions.

Florent © Tous droits réservés
Belgique 2016

Poème du jour : Jeu d’échecs 

Par : Qamar Sabri Al Jasem (poétesse syrienne)

Ils étaient deux amis sur le banc de l’école
Ils partageaient l’enfance
Ils moururent sur le pion de l’illusion
Ils partageaient le plomb avec les souvenirs
Qui s’étaient ouverts comme le chas de l’aiguille
Ils ne connaissaient pas la victime qui avait gagné
La vengeance ne savait pas par lesquels
Et de quelle famille il faudrait commencer
Ou bien faudrait-il prendre
Le joueur remplaçant ?
On n’a pas demandé à l’arbitre international
Pourquoi tout le monde meurt
Dans un seul camp ?
Comment la loi réglant le jeu de cette vie
A-t-elle changé ?
Comment les forteresses
Démolissent-elles les forteresses 
Dans un seul camp ?
Comment ? …comment ?
Comment se fait-il que l’équipe victorieuse
Est celle qui a été tuée?
Comment donc un joueur gagne
Sans déplacer la moindre pièce ?
Comment l’échiquier international
A-t-il passé
En Orient
De sa forme géométrique
A la forme d’une tente vagabonde ?
Gage D'échecs Observant Dans Le Miroir Avec une Réflexion
® Qamar Sabri dans : Jeu d’échecs

Commentaire poétique :

S’il est vrai qu’aucun thème n’est proscrit en art - Et la poésie en est l’un des plus anciens et des plus nobles –, les thèmes politiques ont toujours constitué un terrain mouvant sur lequel le poète risque de glisser vers le discours dénotatif monotone, soit en haranguant les foules, soit en prodiguant des louanges ou en se livrant à des attaques verbales acerbes. Consciente, sans doute, de ce danger qui la guette , l’auteure, s’en est prémunie, dès le début, par le choix d’une métaphore charnière qu’elle a placée d’abord dans le titre (Jeu d’échecs) avant d’ériger sur elle l’édifice de son poème tout entier. 

Bien entendu, diriez-vous, que cette métaphore est très courante dans le domaine politique mais c’est de la manière de sa mise en œuvre dans le contexte évoqué ici qu’elle tire son originalité. Et ce contexte est la guerre fratricide qui sévit en Syrie et qui a fait, jusqu’ici, près de cent trente mille morts. Voici donc le point de départ : un arrière-fond de guerre civile conçu sous la forme d’une image métaphorique. Ensuite, tous les détails sont brossés à coups de connotations et de sens seconds desquels on déduit la dimension humaine de cette tragédie qui met en opposition, dans deux camps ennemis, des concitoyens qui avaient reçu la même éducation à l’école et passé toute de leur vie ensemble (ils étaient deux amis sur le banc de l’école/ ils partageaient l’enfance ).On déduit aussi le caractère illogique et déraisonnable de cette guerre au cours de laquelle aucun camp ne peut s’enorgueillir d’être victorieux car c’est la patrie qui est assassinée chaque fois qu’une victime tombe dans l’un des deux clans et dans ce cas, aucun camp ne marque des points au détriment de l’autre mais ils sont tous les deux perdants. 

La poétesse met à nu également le complot international fomenté contre la Syrie sous couvert de défendre le peuple syrien et qui n’est qu’une répétition du scénario irakien et libyen, comme si les principes institués par la charte internationale cèdent la place à leurs contraires lorsqu’on les applique sur le monde arabe. 

Un poème politique émouvant inspiré de la situation désastreuse qui équivaut en Syrie et dans d’autres pays arabes avec la bénédiction des puissances internationales et écrit dans une langue hautement poétisée avec une très grande finesse.

Poème du jour : Il manque une virgule 

Par : Med Derkaoui

Loin dans les ténèbres d’où jaillit la lumière 
La quintessence des voix primaires 
Voies qui mènent au premier cri 
Évanouissant les mères 
Faisant chanter les sages de la vie 
Loin
Es-tu déjà arrivé
As-tu touché les bordures
Les veines qui irriguent la nuit
Est-ce une page vierge devant sa plume
Ou ses couleurs en font déjà un tableau confus
Trop de biffures
Il manque une virgule
Pour former l’incise
Les voyelles qui faisaient scandale
Et rythmaient les désirs futurs
Sont-elles parties avec Zérieb
Ou cherchent-elles leur voie
Dans le Slam
Transcrire la voix du vacarme
Ou la solitude de l’âme
Avant que se déclenchent
Les cauchemars
Que dalle

Mohamed Derkaoui
M. Derkaoui dans : Il manque une virgule

Analyse & Commentaire :

Dans ce nouveau texte, le poète se pose la question éternelle à laquelle personne n’y a trouvé de réponse, à part les « écrivants » - Et comme ils sont nombreux !- pour qui écrire n’est qu’un simple acte de langage, visant là dire quelque chose, exactement comme cela se passe dans la langue commune de tous les jours. 

Pour l’écrivain, le vrai, l’acte d’écrire est, par contre, une réponse irrésistible à un besoin vital émanant du fin fond de l’être et dont les mobiles sont de deux sortes : les uns sont minimes - et ceux-là sont conscients et superficiels , étant liés aux activités et préoccupations quotidiennes – et les autres sont prépondérants et profonds, car ils sont dotés de deux principales dimensions : l’une est existentielle et consiste, pour l’écrivain ou le poète, à accéder au statut de créateur, dans le but de se libérer de l’angoisse qui le ronge constamment dans un monde qui existe en dehors de sa volonté et où il se sent « de trop » selon le terme de Sartre. Et c’est ce qui expliquerait cette envie insistante chez l’auteur de ce poème de revivre , par le biais des mots, le premier acte de création accompli par Dieu au commencement de l’univers (loin dans les ténèbres d’où jaillit la lumière la quintessence des voix primaires voies qui mènent au premier cri évanouissant les mères faisant chanter les sages de la vie). 

Quant à la seconde dimension, elle est psychique. Et le propre de celle-ci est qu’elle est insaisissable, du fait que les mobiles de l’écriture dépassent la volonté de l’écrivain lui-même. En effet, s’il est certain que l’écrivain ou le poète n’est pas un prophète qui reçoit la révélation du Créateur de l’univers, il n’en demeure pas moins que ce qu’il écrit lui parvient de sources inconnues, étant donné que la plupart des idées et des images qui prennent d’assaut son esprit au moment de l’écriture le surprennent réellement, parce qu’il n’y avait jamais pensé auparavant. Et c’est ainsi que devant le caractère obscur de cette dimension psychique de l’écriture, le poète ne peut que se poser des questions brûlantes sans attendre des réponses ( es-tu déjà arrivé as-tu touché les bordures les veines qui irriguent la nuit ? - les voyelles qui faisaient scandale et rythmaient les désirs futurs sont-elles parties avec Zérieb ou cherchent-elles leur voie dans le Slam ? ). 

En tout cas et quelle que soit la nature réelle de l’écriture poétique, elle sert parfois à anticiper les malheurs et les crises grâce à la sensation de détente et de bien-être qui s’ensuit. Un poème qui s’inscrit dans le questionnement de l’énigme de l’écriture et qui, de surcroît, se distingue par la transparence de sa langue et la finesse de son style.

Poème du jour : Martyrs 

Par : NWESLA BIYONG

La volonté de défaire des impasses pousse
La plume à dépasser ses plaintes en plantant
Dans l’âme du vivre l’ivresse des visions vacives
Portant l’ombre loin de l’action lascive qu’impose sa nature
L’être mature a éloigné son pas des aires de rêverie
Le jour est une nuit où la cendre s’avère feu mouvant et bouffant
Couvant hérésie et armées en faction dans les entrailles d’ambitions sulfuriques
Se délectant d’exhalaisons cadavériques
La volonté de défaire des impasses pousse
L’artiste trempé dans l’art triste à tromper
Son humeur en peignant moins de cancers que de concerts
Des kystes aux côtes où l’inspiration jette dans les bras d’une bienfaisante naïade
Noyade dans d’autres vérités libératrices
Mourir sous les serres de nos causes fauves
Sans indulgence ni commisération
Défaire ces impasses qui paralysaient l’espoir têtu !

© NWESLA BIYONG PAUL
© NWESLA BIYONG PAUL

Analyse : 

Cette voix poétique limpide , pure et sans fioritures bien qu’elle soit trempée profondément dans les couleurs de l’imagerie africaine pleine de nuances et de subtilités nous invite à réfléchir sur l’une des questions les plus irritantes de nos jour, à savoir l’attitude que doit adopter l’Homme d’aujourd’hui devant la dégradation continuelle de la situation politique, économique , sociale et sécuritaire dans le monde.
Si cette situation amène naturellement des intellectuels à consentir au pessimisme et à regarder le futur de l’humanité avec angoisse et appréhension, arguant la structure originelle de l’âme humaine définie par une tendance innée au mal et à l’agressivité, notre poète l’entend d’une autre oreille, en posant l’esprit combattif comme moyen, non seulement de faire face aux sources du mal qui ne cessent d’envenimer la vie sur terre mais de les éradiquer. Ce qui le place, si nous le voulons, entre l’optimisme philosophique leibnizien selon lequel notre monde est le meilleur possible, pour la simple raison qu’il a été créé par Dieu et le sartrisme qui prône l’engagement permanent pour défendre la liberté des autres.

Stylistiquement, le poème est presque totalement épuré des sens dénotatifs, au profit d’une poétisation hautement imagée. Bravo Nwesla ! Ton message est parvenu et ton style force l’admiration !

Un vieux miroir 
poussiéreux  
caché dans un coin
d'un grenier ,
presque oublié ,
certes même ignoré ,
me rappelle soudainement des souvenirs
de ma jeunesse ,
où tout paressait intouchable ,
des moments remplis d'amour et de tendresse ,
merveilleusement beaux , rien de semblable ,
un monde rien qu'à soi ,
rien de comparable ,
que des routes ensoleillées ,
des chemins à découvrir ,
des pistes à explorer ,
sous les regards intentionnés
fière et soucieuse à la fois ,
de voir grandir ses enfants 
devant l'inconnu et les aléas de la vie ,
de les voir tracer leur propre chemin 
sous les signes de l'estime , la gentillesse
et du respect ,
pour les besoins et nécessités d'autrui ,
sans penser à l'heure et au moment
où obligatoirement tout s'éteindra ,
où inévitablement on se séparera ,
où parfois on s'oubliera ,
où malheureusement on regrettera
de ne plus être là ,
de ne plus pouvoir s'embrasser et se dorloter
ou encore se serrer très fort dans les bras ...
Miroir Compact pour maman
Pensées nostalgiques pour une maman
Copyright © Florent 
Belgique 2016

Autres poèmes de l'auteurUne roseUne rencontreUne petite photo

Une rose ,
gracieusement offerte
comme reconnaissance ,
une belle forme d'élégance ,
une approche vers une main tendue ,
un beau visage plaisant et souriant ,
une lumière découverte ,
un décor étincelant, tellement coloré ,
où seul les mots manquent
sur ces lèvres qui invitent 
à offrir un baiser ,
un vrai baiser ,
qui sort de l'âme ,
du plus profond du cœur ,
les bras transformés en accolade ,
un pas important 
vers une vie à deux ,
remplie de gentillesse et de ferveur ,
des chemins parsemés de bonheur ,
d'affection, et de douceur ,
des gens qui s'aiment tendrement ,
sans affaiblir ,sans amoindrir ,
dans un monde rien qu'à eux 
à travers bon et mauvais temps ,
puisque liés indissociablement .
une rose d'amour
Une partance de deux amoureux
pour un parcours inédit jusqu'à présent ,
un tracé à effectuer sans hésitation
qui bien sûr donnera aussi lieu à des frissons ,
des grands froids dans le dos ,
des émotions incontrôlables sans arrêt 
ouvriront des événements grandioses ,
un trajet long et immense
les emmènera là-haut ,
un voyage vers le royaume des rêves ,
un septième ciel ,
un parterre de belles roses ,
très dense ,
un rendez-vous paradisiaque ,
vraiment historique ,
à ne pas manquer
lorsque l'on vise l'amour à perpétuité .

Copyright © Florent Belgique 

Bonsoir mes amis (es) je vous souhaite une belle soirée avec ce magnifique poème d'amour ! bisous !

Meilleur poème d'amour du monde :

plus belle image de tendresse et d'amour

Mon amour tu sais que je t'aime et que
je tiens à toi plus que tout au monde
alors mon amour j'aimerai te dire aussi
que je pense qu'à toi tous les jours
et je rêves de toi toutes les nuits mon amour.

Chéri ,tu as le cœur toujours aussi généreux
et enflammé d'amour pour moi grâce au bonheur
que je te donne et à ta joie de vivre
qui t'épanouit de jours en jours mon amour.

Mon ange tu m'as choisi comme l'élu de ton cœur
et j'en suis très fière d'être celle qui partage ta vie
pour l'éternité mon amour ,
chéri je voulais te dire aussi que tu fais de moi
la femme la plus heureuse de la terre.

Mon amour, mon cœur à chavirer à la première seconde
qu'ont c'est parler et le lendemain
qu'ont c'est parlé il est tombé amoureux de toi
très fort car il savait que tu es l'homme de ma vie mon amour.

Mon chéri tu es un jeune homme exceptionnel
tu es prêt à tout faire par amour pour moi
et ça c'est génial mon ange.

Mon amour sache que je ne te quitterai jamais
parce que je t'attendais depuis trop longtemps
et maintenant que je t'ais trouvé
je te garde pour l'éternité.

© Jocelyne Derouet

Lorsque tu étais présente...
Je sentais le passage du moment
Et le goût des pluies folles qui se renouvelaient,
Et qui m'emportaient tant de passions

Lorsque tu étais présente...
Je vivais l'amour innocent, 
Qui exprimait ses belles paroles aux simples accents
Et qui simplifiait la difficulté de toutes missions

Et voilà ma chère maman...
Que parfois les larmes se transformaient à la couleur du sang
Pour serrer ma solitude et l'instant
C’était un amour qui n'avait jamais d'équivalent

Je n’ai jamais oublié ma mère
Une belle dame à l’allure très fière
Elle m’achetait tout ce qui pouvait me plaire
Sa vie était courte comme celle de mon père
Elle est partie le rejoindre chez le créateur

Me laissant seul avec mon frère et ma sœur
Son image restera gravée dans mon cœur
Elle me prenait dans ses bras quand j’avais peur
Elle ne voulait jamais qu’il m’arrive malheur

Je la sens toujours à côté de moi
Chantant une berceuse de sa douce voix
Elle est le sujet de toutes mes prières
Je la revois comme si c’était hier
Que l’on vive peu ou beaucoup
On doit tous un jour accusé le coup

Une maman avec son bébé
HOMMAGE A MA MÈRE
Je rends hommage à mes défunts parents chéris :'( ... A toutes celles et tous ceux qui vont me lire, je leur dis que la vie est belle ! profitez de ce grand plaisir.

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LA POÉSIE ÉCLAIRE CE MONDE...

Jeune fille romantique au miroir

Sous un ciel le plus transparent
Le profond et grand désir m'invite
Et me guide joyeux et charmant
A une sensation qui ne passe vite.

Avant que la nuit paisible ne tombe,
J'imagine mes envies,mes espoirs
Et j'observe devant moi une bombe !
Qui se fait belle devant son miroir.

Ses formidables jolies prunelles
Ajoutent aux rayons chauds du soleil 
De bonnes espérances éternelles
Qui enchanteront mon doux réveil.

La rime de mes vers poétiques
Me fait tournoyer la tête en ronde
Elle surgit, vivante et fantastique
La poésie éclaire ce vaste monde.

Pour donner un vrai sens à la vie
Nos regards voient dedans nous 
Une force qui nous donne envie
Mille plaisirs confits au sucre doux.

© Riahi Med.
Le 08 Mar 2016.

Austin Jack

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