Tout a commencé sur Facebook par accepter une demande d'ajout d'ami et j'ai commencé à tchatcher avec une femme sympa et intéressante j'avais mal j’étais isoler.

Je voyais ma vie se détériorer de jour en jour, la souffrance était toujours présente, je n'espérais rien au début je ne cherchais pas grand-chose à part chasser mon ennuie et noyer ma solitude dans une sorte d'apaisement virtuel.
Amour via facebook
Facebook passe de l'amitié à l'amour
Je n'aurais jamais cru que je tomberais amoureux si vite et si intensément d'une inconnu, d'ailleurs je ne sais pas comment je me suis trouver dans une relation d'amour à distance, c'est quelque chose qui nous arrive et que l'on ne peut pas ni expliquer ni contrôler, j’étais plonger dans un tourbillon d’émotions et d'amour, je savourais nos longues discutions sans trop réfléchir sur notre avenir ensemble, je rêvais tout simplement et jamais cette sensation a vrai dire sa présence dans ma vie me fessait sentir vivant, moi qui jusqu'à là je me suis toujours sentie survivre en lâche et en fuyard depuis toujours, avec toi c’était différent je me senti proche presque a son intérieur, ce qui m'a attiré en elle c'est le fait qu'elle soit une femme sorti tout droit d'un roman.

Grace à elle ma vie s'est reprise de la meilleure manière sur tous les plans, j’ai du mal à l'exprimer, peut-être que c'est juste parce qu’on n’explique pas tout en amour.
 Je l'aime parce que c'est elle ma femme, c'est elle que j'ai choisi. Quand elle arrive, je la regarde et l'aime, un peu comme quand on voit une personne pour la première fois et qu'on aime cette personne sans même savoir pourquoi !, juste parce qu'elle est là et que c'est elle…
T'es ma femme, t'es la plus belle, je suis à toi, je te donne tout ce que j’ai ; mes mains, mon regard et ma voix, mes jours et mes nuits, t'es la plus douce,  Je t'aime en blonde, brune ou rousse, je t'aime en robe, en pyjama, j'aime tes défauts, je t'aime toi ma femme,  je suis tellement heureux et comblé de bonheur à tes cotés il n'y a que avec toi que je suis bien .
Tu es la femme de ma vie, je donnerais tout ce que j'ai pour toi. Tu me rends tellement heureux, tu es ma femme d’amour à moi et je tiens à ce que tu le reste .Ne pense pas qu'un jour mon cœur peut t'oublier, il peut cesser de battre mais pas de t'aimer.
J'arracherais mon cœur pour toi tellement je t'aime, je ne peux pas t’expliquer mes sentiments tellement ils sont forts, mon cœur t'appartient mon amour, je tiens trop à toi ma petite femme.

Je t'aime plus que tout ma petite femme a moi et tu es tout ce que j'ai dans ma vie et je ne veux pas qu'on me l'enlève.

Poème : Je suis le punching-ball...


Je suis le punching-ball & Hearth
Je suis le punching-ball
Ma vie est menée par les autres.
Je dois me taire,
Je suis le punching-ball,
La bonniche de la maison,
Chaque erreur des autres,
Est ma faute.
Je n'ose plus rien dire,
Je vis un cauchemar à chaque instant,
Je subis les menaces,
Je me sens une étrangère dans ma propre maison,
Aucun respect vis à vis de moi,
Je porte un fardeau sur mes épaules,
Plus je suis gentille,
Moins j'ai de reconnaissance,
Je dois me plier à leurs caprices.
Je suis entourée d'hypocrisie, de mensonges,
Rejetée de tous mes droits,
J'erre au milieu des loups,
Leurs paroles sont d'or,
Les miennes n'ont pas d'importance.
Je suis détruite au fil des jours,
Par leur comportement,
Par leur façon d'agir,
Par un dédain,
Par la peur au ventre,
Des harcèlements,
Des menaces.
Je n'ai plus d'endroit pour me réfugier,
Je ne sais plus où aller,
Où me placer.
Je donne tout,
Et aucun remerciement.

Je suis le punching-ball.
J'ai les épaules larges,
Je dois tout faire à la maison,
Ménage, lavage, repassage, cuisine, papiers, démarches.
Pendant ce temps,
Je suis entourée de personnes,
Qui certaines passent leur temps,
Enfermées toute la journée,
Dans la chambre à ne rien faire,
Dorment sur leur laurier,
Passent du bon temps,
Ne sont pas fatiguées de leur journée,
Pendant que moi,
Je trime chaque jour,
Malade ou non,
Je dois assumer tout toute seule.
Le monde est cruel,
Qu'es-je fait, pour mériter tout ce mal de la part des autres ?
Pourquoi ?
Ai-je le droit de vivre ?
Ai-je le droit à la parole ?
Ai-je le droit d'être aimer ?
Ai-je le droit de me reposer ?
Ai-je le droit d'être un être humain ?
Je ne suis que le punching-ball.

Tous les autres sont parfaits, sauf moi.
Je ne suis qu'un déchet pour eux.
Le reproche est mon quotidien,
Je ne dois surtout pas montrer,
Que j'ai le droit d'être fatiguée,
Que j'ai le droit d'être malade,
Que j'ai le droit moi aussi de vivre,
Que j'ai le droit d'être heureuse,
Que j'ai le droit d'aspirer à la paix.
De vivre,
Et de ne pas être,
Le punching-ball des autres.

Tous droits réservés © Modvareil
France 2016

La musique et sa folie :

La musique de l'amour
Elle est capable de deviner d'avance 

Que j'adore la musique et sa folie 
🎵
Elle savait que je n'aime pas le silence 
🎵
Le soir, j'aime écouter au piano 
Chanter d'une manière harmonieuse
🎵
Et se plier comme un long roseau 
En avançant d'une façon mystérieuse.
🎵
Les corps bien au chaud et en feu,
Elle fait bouger avec sa voix douce
🎵
Celles et ceux qui se divertissent un peu 
Asiatiques, blonds, brunes et rousses.
🎵
Faut-il adorer la musique loyalement ?
Le rythme, la danse et le chant plaira
🎵
C'est une récompense aux tourments 
Et aux maux du stress qui ainsi finira.
🎵
L'ambiance doit éliminer la peur 
Quand la plupart des corps enlacés
🎵
Se mettent à faire battre les cœurs 
De qui s'impliquent à ne pas se retirer.
🎼
Copyright © Riahi Med. 
Tunisie - 2014.

Poème du jour : Amour cristal

Par : Patricia Royet
L'amour c'est comme le cristal
Je me rappelle de cette nuit,
La chaleur de l'été étouffait,
La maison qui dormait,
Il faisait très chaud,
Je me suis levée,
Pour boire un peu d'eau,
Maman n'était pas encore couchée,
Elle était assise,
Sur le bord de la fenêtre,
Alors je n'ai pas fait de bruit,
J'ai juste observé sa silhouette,
Et les étoiles,
Qui effleuraient ses grands cheveux, bruns,
Qu'elle repoussait sur ses épaules avec ses mains,

Je me rappelle de cette nuit,
Encore petite fille,
Comme si c'était hier,
Que la lune peignait,
Sur les joues de ma mère,
Des cristaux de larmes d'amour,
Qui s'endormaient sur ses genoux en prière,
Et parfois encore, Maman,
Je rêve de cette nuit,
Et de tes yeux,
Qui parlaient en gouttes de pluie.

Tout droits réservés © Patricia Royet

Analyse & Commentaire :

Patricia Royet représente avec un certain nombre de poètes de notre groupe la poésie spontanée, telle qu’elle est à l’état naturel, en dehors de toute recherche académique, sachant que « le poétique » se définit comme un fait ou un objet ou une idée insolite et que ce phénomène, bien que rare, se rencontre partout autour de nous même dans notre environnement spatial ou social. Et si plusieurs hommes communs peuvent le détecter, seul le poète est capable de l’exprimer esthétiquement sous une forme linguistique belle et fascinante.

Dans le poème ci-haut, par exemple, l’écart consiste en ce petit spectacle émouvant de la mère assise, tard dans la nuit près de la fenêtre, les yeux en pleurs, un spectacle qu’on ne voit pas tous les jours et c’est pour cela qu’il est resté gravé au fond de la mémoire de la poétesse depuis sa première enfance. Et pour lui donner plus d’éclat, l’auteure l’a placé dans une ambiance romantique, en mettant la mère triste, apparemment vivant une histoire amoureuse douloureuse, dans une ambiance romantique ( les étoiles, effleuraient ses grands cheveux, bruns, la lune peignait, sur les joues de ma mère, des cristaux de larmes d'amour ).

Ceci peut être considéré comme le principal élément beau dans le texte à côté de sa narrativisation bien menée et de sa métaphorisation attrayante dans certains passages. Mais, d'un autre côté, le poème retient le lecteur par la profonde dimension humaine qui se dégage de la scène décrite et la charge émotionnelle dont elle est porteuse. Et là, l’interprétation peut aller dans des directions différentes. Ce qui donne au texte un attrait supplémentaire.

Un poème simple mais du genre dit "facile inaccessible".Bravo Patricia !

Poème du jour : Frères humains 

Par : Fatima Maaouia

Fraternité et humanité en image
Frères humains
Ventres rebondis de grains
Bouche pleine d’anathèmes
Pour  Sparte et Athènes

Frères humains
Qui mangez des deux mains
La peau des miens
Grâce au FMI
Et Nations rassasiées Unies

De grâce!
N’ayez contre OXI
Et la Grèce
Dent dure ou cœur endurci

Poursuivant son  idée et  son chemin
Pour prendre en mains son destin
OXI
Étoile de bergers
A pris son bâton de pèlerin
Contre les pèle-reins
Amateurs d’os et de graisse
En masse
Pour que naisse
En dehors de leur nasse
Et charniers

En un mot
Ce qui est certain
En ces sales  temps sans écot
C’est qu’avec sa gueule de métèque
Et de pâtre grec
OXI
A trouvé écho!

OXI
Mets  les points
Sur l’Y:
Qui  serre les poings
Se  plie en quatre  pour lui
Et dit OUI
A OXI

En gros, mes loulou
Voilà ce dont s’agit:

Ne pas être occis
Par les gros
Ne pas manger du pain rassis
Ne pas dire merci
À ceux qui aboient : Assis !
Compris?
Alors agis!
Merci!!

Analyse & Commentaire : 

Enthousiasmée par le résultat du dernier référendum grec organisé le 5 du mois courant pour répondre aux propositions des institutions créancières internationales conditionnant l’aide à la Grèce à plus d’austérité, la poétesse accueille le nom « oxi » du peuple de ce pays comme l’attitude la plus appropriée contre l’hégémonie du capitalisme mondial sur l’économie des pays pauvres et ses visées cupides de réduire leurs peuples à l’esclavage. Et cette euphorie est d’autant plus intense que l’auteure voit dans ce « oxi » un modèle à imiter par son pays qui se débat dans une situation économique non moins catastrophique (Frères humains / Qui mangez des deux mains / La peau des miens / Grâce au FMI / Et Nations rassasiées Unies). 

S’ajoute à cela – et il faut le dire – le fait que la partie de laquelle émane ce refus est le gouvernement grec lui-même qui est de tendance gauche c.à.d ; de la même sensibilité politique que l’auteure. Et là apparaît clairement son adhésion à la solution préconisée par la gauche tunisienne qui consiste au rééchelonnement du payement des dettes externes de l’état.

Néanmoins, ce texte ne tire pas nécessairement sa valeur de son contenu sémantique, vu que les opinions que la poétesse y exprime sont partagées par un bon nombre de ses concitoyens mais plutôt de son côté esthétique qui se distingue par le style réellement singulier de cette jongleuse de mots, lequel ne peut être qualifié que de « fatimaien », tellement ses traits sont atypiques et constants, étant présents dans tous ses poèmes sans exception à tel point qu’elle peut fort bien publier ses textes sans signature. Et le plus récurrent de ces traits est, sans doute, la frénésie qui secoue de bout en bout la chaîne parlée, la segmentant à la fois suivant l’état émotionnel de la poétesse (exaltation- exhortation – ironie (Nations rassasiées Unies -Étoile de bergers / A pris son bâton de pèlerin / Contre les pèle-reins / Amateurs d’os et de graisse) – et le rythme aussi bien externe ( rimes) qu’ interne ( répétitions (oxi » ) – parallélisme (Ne pas être occis par les gros /  Ne pas manger du pain rassis /  Ne pas dire merci…). Et le résultat est un discours éclaté bien dansant qui tient le lecteur en haleine du premier jusqu’au dernier vers. Un nouveau joyau Fatima ! Mes compliments !

Poème : L'abandon 

De : Purplelune.
Citations et poeme sur Abandon
Arrête avec tes brindilles
Sont pourrîtes à l'intérieures
Un p'ti cadeau bien beau
Juste pour pas j'men aille ailleur
💔
Je me sens seule et abandonner 
Pis ya personne pour m'aider
Pourtant on sait bien que c'est pas l'cas
Mais j'peut pas faire taire mes tracas
💔
J'ai mal pis t'es ben bon pour le déclencher 
Toi pis ta mauvaise journée ya pu d'amour à donner 
J'suis vide pis j'ai besoin d'eau
S'il pleut pas c'est moi qui va pleurer
Tout ce que j'sais faire c'est regarder en haut
J'attend que quelqu' un vienne me sauver
💔
À y réfléchir les nuages sont pleins
Ya juste le tien qui s'évapore 
J'lai surement vider ou t'as mis les freins
Vite, faut j'me sauve encore 

Copyright © Purplelune
Canada 2016

Vivre au-delà du bruit

Article de A. Semmid
Bruit d'obscurité en image

Deuil et aigreur chantent le chant de l’âme et cultivent le lyrisme et vivent le deuil
Et moi je chante ce dense bruitage d’applaudissement de crie d’une mélodie de bonheur
Des bruitages de crie en tous genres, crie de peur, de joie et crie d’un bouvreuil
Crie d’un homme qui chute par la fenêtre et accepte le temps du deuil
Je ris, je crie, j’éclate de rire et j’entends le bruit de l’encre. Quelle feuille !

L’air de rien entre et un bruit noir ne vous dit pas qu’il entend le bruit (Prétérition) 
Rien du tout n’était si fort, si brusque et si vaillant qu’un écureuil (Ironie) 
Tout en faisant le bruit. Quel bruit ! 
Je dors, je me réveille et je me dis : J’entends un bruit blanc pendant mon sommeil !

Quelle folle journée dans une nuit de regard d’un bruit de pas qui monte et l’autre qui descend
Et le jour s’enchaîne au jour et l’heure s’apprend de sa nièce la lecture de l’heure du réveil
L’heure d’un train qui allume son charbon noir le feu sur la glace et regarde le temps (Synecdoque)
J’assiste, je contemple, et je bois des verres et j’écris des vers pour la fête du bruit (métonymie) 

Beaucoup de recherches de bruit pour rien que d’un calme attendu
Va, cherche mais écoute ne fait pas de bruit
Pour entendre le bruit de ce couloir absolu
Je vois, je sens un bruit qui court et court je l’attrape noir, obscur et sombre

Il chantait en fête, et mourait en décès
Tant peur du bruit de l’eau qui coule et tant effaré d’un bruit dénombre
Je chercherai pour la rose qui flétrit les plus beaux vins des roses tel un effet

Copyright © Aymane Semmid 
(Auteur d’un recueil de poésie)
Maroc 2016

Poème : Qui suis-je, Où suis-je ?

Un poème de : DOMINIQUE ELVIRA 
Qui suis-je ? poème & poésie psyco
Qui suis-je ?
Où suis-je ?
Je ne trouve plus ma place.
Je ne suis plus une femme,
Je ne suis plus une mère.
Mon chemin, où est-il ?
Je ne sais plus.
J'ai l'impression de ne plus exister,
J'ai l'impression de disparaître.
Je suis transparente,
Je suis rejetée.
Plus de vie normale,
La bonniche de chacun
L'indésirable de tous.
Tiraillée de toute part,
Plus un mot,
Plus un regard,
Plus un geste,
Que des mots fuyants,
Que des reproches,
Plus de caresses,
Plus d'affection.
Où suis-je ?
Je ne trouve plus ma place.
🔽
Seule, je me bats,
Seule, j'avance dans les ténèbres,
Seule, à tout moment.
🔼
Personne s'intéresse à moi,
Sauf pour les papiers,
Sauf pour le ménage,
Sauf pour les repas,
Sauf pour les démarches,
Tout repose sur ma tête.
Mais à leurs yeux,
Qui suis-je ?
Où suis-je ?
Je ne trouve plus ma place.
Eux vivent,
Rient,
S'amusent entre eux,
Plus de place pour moi.
Et moi, pourtant je suis là,
Dans mon coin, toute seule,
Sans un regard,
Ni un mot doux,
Ni une tendresse,
Ni un geste ;
Qui suis-je ?
Où suis-je ?
Je ne trouve plus ma place.
🔀
Si je parle, je parle trop,
Je dois me taire.
Si je suis silencieuse, je fais la tête.
Je n'ose plus ouvrir la bouche,
Dire mes ressentis,
De montrer mes désaccords,
Faire comprendre que j'existe aussi,
Et non pas là, transparente,
Pour tout faire aux autres.
🔄
J'ai envie de vivre,
D'aimer,
D'être aimer,
D'exister en tant que femme,
D'exister en tant qu'être humain,
D'exister en tant que mère. 
Je n'ai plus aucun lien,
Rien ne me retient à ce jour,
Dans ce monde inhumain.
Qui suis-je ?
Où suis-je ?
Je ne trouve plus ma place.
🔁
Le Copyright ©  Modvareil
France 2016

C'est merveilleux quand la beauté de ma poésie fait bouger les cœurs et les esprits. Je veux ainsi graver dans mes écrits un visage de bonté et de beauté, dessiner dans une mémoire libre comme dans un livre, et y lire un rire, un soupir, un gémissement. Je veux donner de la candeur à mes poèmes.

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Les Meilleurs Poèmes d'Amour

poeme d'amour

Poème d'Amour N° 01 : 

CE QUE C'EST L'AMOUR ?!

 Je vais essayer de décrire, 
Ce cadeau Divin, ce sourire.
💛
C'est une flamme, un feu lourd 
Aimer et craindre tour à tour.
💛
Se plaindre et plaire et courir 
Et avoir de la patience. c'est médire.
💛
C'est un ensemble de finesse et de foi 
C'est le battement du cœur dans la joie.
💛
Un grand plaisir, et des envies 
Un bonheur, et une belle vie.

Poème romantique avec image d'amour
Image Poeme d'Amour

Poème d'Amour N° 02 :

UN FRISSON DE POÈME !

Suffisent à mon cœur le rêve et l'espoir
Et que son réel charme se prolonge,
Jamais je ne pâlis à l’approche du soir
Dans lequel le véritable amour plonge.
💚
J'adore la véritable passion qui pleure
Les mouvements du corps, la joie du vice
Content du hasard, des jours et de l’heure,
L'homme adore et cherche les caprices.
💚
Vigueurs, fortes étreintes mais douces,
L’amour languit sous son regard d’enfant.
Faut que mon bras vient à la rescousse
La beauté du mâle est l'effort triomphant.
💚
Il voit d’un œil partir sa belle jeunesse,
Brillante,vigoureuse,pleine de plaisir 
Vidant ainsi sa coupe enchanteresse,
Il ne lui restera qu'un vague souvenir.
💚
La jeunesse, l'amour, furtive beauté 
L'âge sous un ciel qui nous envie,
Jamais ne nous enlèvera la félicité 
Même si tombent les fleurs de la vie !
© Riahi. M

Poème d'Amour N° 03 :

L'AMOUR, EN UN BEAU TEXTE 

L’amour est un merveilleux sentiment 
Que l’on doit respecter à tout moment 

C’est un doux rayon qui réchauffe nos cœurs 
A notre vie, il donne un brin de chaleur 
💙
Une raison d’être et beaucoup de valeur 
L’amour est un mariage de couleurs 

Une panoplie de senteurs et de saveurs 
Une myriade de douceur et de fraîcheur 
💙
Une mélodie de passion et de ferveur 
Une symphonie jouée avec grand honneur.

L’amour mérite des sacrifices 
Pour pouvoir goûter à ses délices 
💙
Il faut savoir écouter son cœur 
Sinon sans nulle attention il meurt 

Il pousse au gré d’éros le magnifique 
Résiste grâce à Venus la magique.
💙
Oui, l’amour est une magie
Qui nous donne de l’énergie 

C’est une superbe flamme 
Qui fait danser corps et âme
💙
Il faut avoir l’art de la raviver 
Par sa splendeur, nous sommes attirés 

Sont superbes toutes ses parades 
Belles ses aubades, sérénades…
💙
Quand il arrive, l’amour se manifeste 
Par les étincelles des regards et gestes.

L’amour mérite des sacrifices 
Pour pouvoir goûter à ses délices 
💙
Il faut savoir écouter son cœur 
Sinon sans nulle attention il meurt 

Il pousse au gré d’éros le magnifique 
Résiste grâce à Venus la magique.
💙
L’amour est un bonheur 
Qui égaie notre cœur 

Il fascine et éblouit
Quand il est épanoui
💙
Pour en être fier et ravi 
Il faut le maintenir en vie

Le sauvegarder et s’engager
À le bien traiter et l’asperger 
💙
Avec dextérité et délicatesse 
De bonnes doses d’estime et de tendresse. 
© S. Hassanatène

Poème d amour court N° 04 :

COMMENT POURRAIS-JENE PAS T'AIMER 

O belle Tulipe
Et ton beau Visage 
Me charme et séduit
Par ton Sourire
Et ton Regard
O Reine des belles 
Me dit quels beaux dires
Et la mèche 
Qui vient lécher Liqueur 
Autour de tes lèvres
Rend ton visage
Icône divine
Et celle qui coule 
Sur ta poitrine
Oh quelle rivière
Toute pleine de signes
Non non non
Tu ne Pourrais être
Un être de ci-bas
Tu es certes 
D’un Monde d’ailleurs
Du sein d’une fleur
Tu pourrais naître
Avec beaucoup de charme
En toi
Et tout autour de toi
A m’envahir de beau
Et me poser sur la Lune
Et si j’avais des ailes
Je serais des lors
Sur la Tour Eiffel
O Ma belle Tulipe
Te voire sourire
Et aimer mourir
Dans ton Regard….
© INOKANE. M 

Poeme d'Amour N° 05 :

JE T'AIME :

A toi mon P'tit Cœur, tellement précieux à mes yeux, 
Qui me fait vibrer d'Amour et espérer un Bonheur délicieux, 
Tu es l'Ange de Tendresse que j'ai toujours désiré,
Celui qui m'apporte d'intenses émotions, auxquelles je ne peux résister.
💜
Lorsque parfois je ne te ressens pas auprès de moi, 
Un immense vide existentiel, que je ne peux remplir, 
Et qui m'empêche dans ma Vie d'encore sourire.
💜
Bien que nous soyons loin l'un de l'autre pour l'instant, 
Je repense à nos merveilleux mais trop courts moments.
J'évoque déjà le prochain rendez-vous où je vais te retrouver, 
Même si ça me semble improbable ou une éternité.
💜
Tu es celui que je ne cesserai jamais d'aimer 
Très longtemps, ou du moins le temps que je vivrai.
La personne qui fera toujours partie de mon présent, 
Celle que je chérirai au fond de mon Cœur intensément.
💜
Tu es celui que j'aime tendrement et la raison de ma Vie, 
Tu es celui qui hante mon esprit de jour comme de nuit, 
Avant de m'endormir c'est ton visage que je vois, 
Et chaque matin ma première pensée est pour toi.
💜
Je pense aussi aux longues heures passées loin de tes bras, 
Et quand bientôt je te serrerai à nouveau tout contre moi,
De baisers je te couvrirai et sous tes caresses je succomberai de désir,
Mon Cœur te murmurera : "Je t'aime" et mes sens frissonneront de plaisir.
© Danielle T.Heart

Poème d'Amour N° 06 :

GRÂCE AUX DÉLICES !

Mais laisse moi vraiment t'aimer
Réellement mon cœur te réclame
Ce n'est pas un aveu,ma beauté
C'est un appel d'urgence femme.
💖
Je me laisse guider par le sort 
Et je m’enivre de ton bel amour 
Tu es le crépuscule et l'aurore,
Aussi, t'es la lune en plein jour.
💖
L'esprit court auprès de ton âme, 
C'est mon hymne durant la nuit
Je m'embrase et je m'enflamme 
Pendant le sommeil qui me fuit.
💖
T'es mon seul souhait, ma vie 
Rien ne s'oppose à ce parcours.
Mon corps danse ta mélodie 
Et réagit vite, au quart de tour.
💖
Ta lumière augmente ma fièvre 
Je me suis aperçu que je t'aime
Grâce aux délices de tes lèvres,
J'ai pu composer mes poèmes.
Riahi. M © Tous droits réservés 

Poème amour N° 07 :

C'EST TOI LA BELLE 

C’est toi mon Ange 
Qui bat records 
De toute beauté
Tout en toi est merveilles
Tout en toi est gaieté
Silhouette des nymphes
A ailes des belles 
Sirènes Colombes
Et tout est beau
Et tout est joie
Assortie tu es
Svelte souriante 
Tes pas de moineau
Sursauts d’hirondelles
De magique Créature
Très belle et belle 
Et belle encore
Et tu circule 
Tel un Aurore 
Parmi les Êtres
Et Ni les femmes
N’atteint un jour
La finesse de tes gestes
Ni même les fées
Ni même le reste
Grandeur ornée 
De beaucoup de charme
Et charme qui coule
Ruisseaux limpides 
Donnant quiétude 
Rassure et calme
Harmonieuse icône
Nectar des Âmes
Liqueur des Cœurs
Et soigne, guérit 
Et coince et damne
Épate et laisse 
Debout bouche bée
Et fait quel fait
Étourdit et cerne
C’est toi l’Etoile 
A milliard couleurs
Nébuleuse au ciel 
Aux quels secrets
D’ou viennent surgir
Du fond lointain
De ton Regard
Mélodique et gai
C’est toi la belle ...
© INOKANE. M
💝

Mon amour pour toi, est tout ce qui me reste...

Un poème de : DOMINIQUE ELVIRA 
Poème romantique pour lui
Poème d'amour pour son chéri
Les premiers mots qui me viennent,
Je t'aime,
Je pense à toi nuit et jour,
Mon Amour pour toi, est tout ce qui me reste.
💌
Je me pose tant de questions,
Je suis angoissée.
Où est passé notre nid d'amour ?
Ce nid d'amour tant attendu,
Tes baisers,
Tes caresses,
Ton attention,
Ta tendresse,
Nos discussions sans fin,
Nos ballades en amoureux,
Nos soirées blottis l'un contre l'autre,
Nos enlacements.
Mes yeux cherchent des réponses au fond de toi,
Mon corps demande ton amour,
Mon visage scrute ton regard figé.
Mais rien.
Le silence...
L'éloignement...
Plus d'intimité...
Plus de caresse...
Plus de mots doux...
Plus d'attention...
Plus de compréhension...
Je suis invisible,
Un sentiment d'impuissance, face aux autres,
Qui nous entourent,
Qui s'approprient de toi,
Qui prennent ma place,
Qui mentent pour nous séparer,
Qui détruisent notre Amour des premiers jour.
💌
Les jours passent,
Seule, je me sens, et me bats,
Je pleure notre Amour,
J'angoisse que tu me quittes,
J'appelle au secours,
Mais rien.
💌
J'erre toute seule au milieu des loups.
Je me défends seule contre vents et marées.
Je suis impuissante devant les mensonges, l'hypocrisie, la manipulation,
Que je côtoie à chaque instant ?
Où est le vrai du faux ?
Où est la vérité ?
Je cherche des réponses.
Je me demande, est-ce ma faute ?
Pourtant je donne tout de ma personne,
J'aide,
Mais, rien.
💌
Je suis fatiguée, lasse,
Je n'en peux plus,
J'ai besoin d'être rassurée,
J'ai besoin de caresses,
J'ai besoin d'affection,
J'ai besoin de tendresse,
J'ai besoin de paix,
Je t'aime tant.
Mon Amour est infini.
C’est un cri de douleur,
C'est un cri de désespoir,
Qui vient du plus profond de mon âme, de mon être.
Reviens comme au premier jour.
Je t'attends dans notre nid d'Amour
💒
Tous droits réservés © Modvareil
France 2016 

LA PEUR...

Un poème de : DOMINIQUE ELVIRA 

La, Peur en Photo avec texte
La Peur
Un mot si petit...
Un mot du quotidien...
Un mot de tous les jours...
Un mot,
La peur.
💀
Nous la côtoyons à chaque instant,
Une sonnerie dans notre tête,
Un appel dans la nuit,
Un cri au loin.
👾
Votre vie bascule,
Notre corps tremble,
Les mots sont confus,
Notre tête divague,
Nos yeux brillent,
Notre visage s'assombrit,
En un instant, notre vie bascule.
👽
Cette peur, nous tiens dans nos entrailles,
Cette peur, personne ne peut la concevoir,
Chacun de nous, la ressent,
A des degrés différents.
Un mot si petit...
Un mot du quotidien...
Un mot de tous les jours...
Un mot,
La peur.
💀
Nous ne sommes rien, sur la terre,
Nous croisons les doigts,
Espérant un miracle,
Un tout petit miracle,
Un espoir, nous reste,
Prier et croire.
Croire en la vie,
Croire à notre destin,
Croire à la guérison,
Croire en l'avenir,
Croire et croire encore...
Un mot si petit...
Un mot du quotidien...
Un mot de tous les jours...
Un mot,
La peur.
🔱
MODVAREIL © 2016 France

POÈME : PREMIÈRE NUIT D’AOÛT 

Par : Riahi Med

Mois d’Août en image et en poème.

Pour ne pas la nommer 
Cette dame, cette beauté
Son âme m'a bien appelé 
Aussi son corps familier.
🐙
Mon esprit s'est éveillé 
Et me suis tant déployé
Après avoir bu du café.
🐬
Durant une rude journée
La saison ? C'est l'été 
Et sa peau toute dorée
Suis devenu un guerrier.
🐡
J'ai ma forme retrouvé
La chemise retroussée
Le sommeil s'est envolé
La sueur en complicité.
🐳
M'ordonne de continuer
Et le tout m'a été décrété
Ma jeunesse et ma virilité

Copyright © 2016

MALÉDICTOIRES 

Par : Patrick Berta Forgas

Comme averties amours
au sud du pied de la terre !

Cet espace oublié où pleut
la détresse des nuits.

Cette solitude humaine
aux mains noircies
de saisir sans fin
les chairs obscures
de la Paix qui s’évade.

Comme dernière audience
aux minutes de l’ordre abattu …

Comme un bûcher de passions
qui se profile et murmure …
🌟
 Les oubliées épopées populaires
du temps qui nourrissait l’avenir,
reviennent, démunies, comme angles
d’histoire à refaire, à redire.

Paroles et cris
dans l’ordre qui guette.

Des défilés, des fêtes sans ardeur
parce que le feu étincelle
déjà tout autour des guerres …
🌟
Toujours là,
la Liberté
abandonnée et blessée
au sol des terres
réduites,
cendres des pavés,
des espoirs désespérés,
des révolutions avortées
et voilées.

Toujours là,
la Liberté
aux noms des Grands.

Elle s’écrit et puis se tache !

Le livre a mangé
ses pages
de secret et d’amour.

Toujours là,
la Liberté
de se résigner humain,
de se défendre de tout
pour ne rien devoir
à ses normes d’intime doute.

La Liberté
aux membranes d’argent.

Toujours là,
     au complot vivant
          des dessertes de trottoirs.

Manifestations et hurlements.

Préjudice de vie
ou entame du blasphème …
🌟
Á nos ombres !

Parcours clignotants
dans l’instance des lumières.

Il existe des traces perdues
et des humeurs de tombes.

Flamboyants arrêts
aux subtiles farces.

La flamme est un lieu de vie …

Pardon aux mensonges
: je me lève !

Debout,
la vérité fait son malaise.
🌟
Commando des souvenirs
aux heures du cœur.

Combattants au terme
du sang qui fleurit …

Petite cage d’amour
avec bouquet de sueurs !

Contestation de la chair
qui se colore et brunit …

Quelques rayons et lueurs
pour imaginer le soleil
qui fait, si bien, le feu
des arrangements de rue !

C’est au grenier que grandissent
le désir et ses petits frères …
🌟
La pluie est cette amie
que les matins attendent
en preuve de ciel …

Cette aventure, de tempêtes
conjuguées et fortes,
qui ravage !

L’alliance a ses larmes,
sans terres, sans scènes …

Une saison de douleurs
Qui mettra toujours l’S
à l’allonge des jours.

Phrase et poeme de malediction
©  Patrick Berta Forgas

Commentaire et analyse du poème :

Dans ce long poème fragmenté en six volets distincts et  portant le titre très significatif de "  Malédictoire " , un néologisme  qui  y tient lieu de mot-clé , l’auteur se penche sur la vague de révolutions  dénommées "  le printemps arabe  " qui ont éclaté  au cours  des cinq dernières années dans le monde arabe (au sud du pied de la terre ) et qui se sont toutes soldées par des échecs flagrants  (les oubliées épopées populaires du temps qui nourrissait l’avenir, reviennent, démunies, comme angles d’histoire à refaire, à redire  -  des défilés, des fêtes sans ardeur parce que le feu étincelle déjà tout autour des guerres … - la Liberté abandonnée et blessée au sol des terres réduites, cendres des pavés, des espoirs désespérés, des révolutions avortées et voilées ).

Vues  à travers la vision philosophique particulière  du poète que nous connaissons déjà et que nous avions qualifiée à maintes reprises de "  pessimiste sombre ", ces révolutions semblent lui donner, jusqu’ici , raison puisqu’elles se déroulent conformément à ses prédictions prophétiques concernant l’avenir de l’humanité  en général sur terre. En effet , toutes les actions de l’être humain et parmi lesquelles ces révolutions,  mues  comme elles le sont par une soif intense de liberté et de dignité, sont vouées inéluctablement à un échec certain qui pourra être un jour l’extinction de l’espèce elle-même. Et les graines de cette malédiction  sont à chercher  dans l’essence même  de l’âme humaine  régie par le penchant inné et incurable  de nuire à autrui , à l’environnement et à soi-même. Ainsi, l’épilogue malheureux  auquel nous assistons de ces révolutions  n’est qu’un maillon d’une longue chaîne qui se poursuit depuis longtemps et qui se perpétuera jusqu’à la catastrophe totale et définitive.

Né de  cette vision obscure, le poème se divise en deux isotopies géantes  interférées, reliées entre elles par le lien de cause à effet :
  1. La première est  le comportement agressif et magouilleur de l’homme,  dicté par le Mal substantiel qui le régit   (toujours là, au complot vivant des dessertes de trottoirs - Flamboyants arrêts aux subtiles farces -  pardon aux mensonges : je me lève ! - debout , la vérité fait son malaise - Quelques rayons et lueurs pour imaginer le soleil qui fait, si bien, le feu des arrangements de rue ! )...etc.
  2. La seconde est le désastre qui s’en suit (pleut la détresse des nuits - la Paix qui s’évade - l’ordre abattu - Le livre a mangé  ses pages - un bûcher de passions qui se profile - la Liberté de se résigner humain - Il existe des traces perdues et des humeurs de tombes - une saison de douleurs qui mettra toujours l’S  à l’allonge des jours… etc)

 Sur le pan stylistique :

Le poète fait montre, encore une fois, grâce à ses larges capacités imaginatives et sa sensibilité esthétique aiguisée d'une grande habilité dans la purification de son discours des sens référentiels communs au profit des connotations et des sens seconds, le façonnant, de la sorte, sous forme d' une suite continue d’écarts totalement inédits . Ce qui constitue en soi une prouesse rarement réalisée.

Austin Jack

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