Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du 2014

Tu m'avais promis mille baisers

Poème : Tu m'avais promis mille baisers
Sous des chênes qui nous prêtent leur ombre, Tu m'avais promis mille baisers l'autre jour  Et des caresses, sans compter leur nombre, Car le nombre ne peut suffire à l'amour.
J'ai une faim de loup durant ces jours ! Pourquoi souvent je m'étonne, madame, Est-ce que tu caches ton jeu, par amour ? Je sais que tu m'aimes, je te jure mon âme.
Ta grâce, ta beauté et ta tendresse ! Brûlent le cœur et l'âme tour à tour Est-ce que mes caresses te blessent ? Excuse-moi, si mes mots sont trop lourds.
Le drap ébranle ta fine peau satinée  Et ton corps sème son parfum de roses  Viens, laisse-moi dévorer cette beauté Lorsque l'onde du ciel retrouve sa dose.
Ah ! Je suis comblé, j'ai jeté mes armes Je ne compte les maux, mais les plaisirs. Même si s’entremêlent baisers et larmes  Fantasmes, désirs, rêves, plaisirs et soupirs.

Tous droits réservés à l'auteur © Riahi Med

Vœux dessinés avec le stylet solaire

J’aimerais partir  Vers des cités  Où le soleil ne fane jamais  Des cités qui ne détiennent  Que le clair de la lune  Et où le vin nocturne s’est enivré *** Vers des plages  Où le sable fidèle  Prie pour un reflux  Qui s’est échu, Vers un lieu sans meurtrissures  Ni bulles creuses, Vers un flux blanc et généreux  Qui au cours d’un débordement  S’est oublié lui-même. *** J’aimerais étreindre un souhait  Embu de ton parfum, Jeter l’ancre sur un baiser  Aussi violent  Que la tempête des saisons, Tourner avec lui , Danser telle une vie passionnée, Me balancer comme une fillette  Défiant les limites du ciel. *** J’aimerais filer la soie de l’envie  Dans les bras de ma patrie. Je voudrais tisser passionnément  La transparence d’un corps, Faire accoster mes vagues  Sur la chaleur d’un pouls, Mes vagues fondant en soupirs  Dans l’éveil de mes gémissements. *** Ah si la patience dans l’exil  Possède une entité semant la rosée  Tel un silence printanier ! Mais tu es mon temple Et j’y suis une ascète . Que mon encens  Ne brûle jamais à …

LA CULTURE

Face à la laideur du monde  Je cherche dans l'immonde
Une place au soleil. Il est couleur vermeil
Celui qui trouve le ciel  D'un savoir universel.
L'ignorance est trop triste  Quand l'inculture assiste
La vie, et son chemin. Quittons donc le destin
Qui vit sans lendemain  Pour atteindre enfin
La beauté de ce monde  Et reposer dans l'onde
Ou vécut Ophélie  Jeune nymphe enfouie 
Dans les méandres de la vie. Je cherche l'univers  Ou le monde à l'envers
Trouvera sans répit  Culture et esprit.

L'ange qui me protège

Je crois que cette brillante lune  N'est que le reflet de ta beauté  Et que le Sahara et ses dunes  Sont les territoires de ta liberté.
Je pense que c'est toi qui adore  Les coquelicots des champs  Tu as un très joli sourire fort  Et une âme douce d'enfants.
Je pense que les louanges  A ton visage montent mieux, Là où se rassemblent les anges  Ils ne peuplent pas que les cieux.
Ah ! Puisque tu entends de loin  Les vœux que ma bouche adresse  Tu sais que de toi j'ai besoin  Alors aime moi sans cesse.
Ton amour Divin est un don ! Que chaque jour tu fais éclore Je ne lasse de crier ton nom  Tout le temps,le soir et à l'aurore.
Tu es le destin que j'espère Toi que je nomme à genoux En courbant le front par terre  Toi, dont le cœur est si doux. Les droits sont réservés à Riahi Med

Mes Vœux sont si Nombreux

Poème : Mes vœux sont si nombreux Que mon corps n'y peut suffire  Pourtant je ne vis que pour eux, Même si des fois me font souffrir.
L'avenir est rayonnant et blanc  Je n'ai qu'à le poursuivre  Comblé, heureux et content :  Je ne veux qu'avec elle vivre.
Mon amour, je suis heureux Grand bonheur, joie et rire  Yeux noirs, ciel azur bleu  C'est aux regards qu'on peut dire.
En forme, plus d'amour, je veux Vivre, chanter,composer et écrire Jusqu'au parfum de tes cheveux, Jusqu'à la beauté de ton sourire.
Je veux voyager avec toi, tout voir  Te peindre, te décrire en un livre  Beau et réel comme ton miroir  Content, je tiens vraiment à vivre.
Tout droit réservé à l'auteur : Riahi Med

A toi ma lune d'espoir

A toi ma lune d'espoir
Un poème de Sonia Garcia :
Embrassons ce monde  Sans perdre une seconde 
A toi ma source de magie  Plus belle chose de ma vie 
Tu es l'écrin de ma traîne  Le sang dans mes veines
Ne détourne plus ton regard  Pas de peine surtout ce soir
Ta douce lumière me berce  De milles et une caresses
Guide et poète de mes runes  Toi le fils de la plus belle lune
Tu es mon croissant d'argent  Le plus beau de tous les diamants
Mon matin pur fait de satin  S'il te plaît croyons aux lendemains
Ma lune si mystérieuse  Dans ce ciel tu me rends heureuse
Sur ce fleuve d'argent  Que tout redevienne comme avant
Sous ce bel astre princier  Que s'allume la lumière tamisée
Ma poussière de lune  Sous ta délicate plume
Essuie les larmes de nos chagrins  De ton plus bel éclat cristallin
Copyright © Sonia Garcia
"Sonia Garcia" dont le nom et le prénom sonnent respectivement arabe et espagnol est bel et bien française et sa particularité la plus saillante est son ton mystique presque c…

Triste Noël

Ni Papa ni Noël Ma vie est cruelle  Que le Froid  Que la rue  Tel un chien  D’autrefois

Ni papa ni noël  Que la vie est cruelle  Ni câlin ni allô  Ni toit ni ombrelle

Ni papa ni noël  Que ma vie est cruelle  Ni sel ni miel  Ni chocolat ni caramel

Ni godasse ni babouches  Que mépris que taloches  Ni fiston ni mon fils  Et moi fils de la rue  Et la rue c’est les couteaux  Et Mille et Une peurs  Et leur mère la Terreur ! Celui-ci est de la police  Celui-là est violeur ...

Les larmes de Noël Nous voilà chantant petit Papa Noël  Le sourire aux lèvres  La voix assurée  Regardant d’un œil attendrit  Notre petite famille  Laissant échapper une larme de… C’est beau n’est-ce pas la magie de Noël ! Mais où est-elle passée ? Chaque matin je ne lis que des textes  Aux cœurs lourds  Tout le monde a l’air si triste, Si désemparé.  Dos courbé vers l’avenir  Apeuré vers le passé, Oubliant le présent. Que s’est-il passé ? A quel instant l’homme a-t-il oublié  Qui il était ? Il ne pleure que des larmes a…

Journée Automnale

Une journée monotone, douze sur douze  Le climat est lourd, le poète évite le combat !  Tout le monde sait que la beauté est jalouse,  Là où il y a tristesse, elle n'habitera pas.
A Midi, le ciel, verse sa lessive blanche, Les flaques dans les ruelles se laissent voir  Les oiseaux sautent de branche en branche, Rasant les allées semées de gazon vert noir.
La jolie femme marche sur la pelouse  Malgré l'épaisse neige, le froid et la pluie.  Quand l'ouvrier à midi jette sa blouse  Ses lourds pas sur le pavé font du bruit.
Avec sa très courte robe sans manches,  Le rapide zéphyr soulève ses cheveux, Il cherche à prendre vraiment sa revanche  Ayant peur du regard perçant de ses yeux.
C'est pourquoi les arbres de la terre entière  Laissent tomber facilement leur feuillage,  Elles n'aiment pas le vent et son mystère, Ni même les bourrasques et les orages.

Cœur Tendre

La femme est dans ce monde charmant  Un oiseau, une rose, une belle mélodie  Une lumière, une eau vive,un chant  Un ange qui me pénètre et m'envahit.
Un cœur si tendre, une gracieuse voix, Un bonheur,une délicatesse,une vie. Seul,en fin de soirée il m'arrive parfois, De sentir mon corps frémissant de folie.
Son parfum est une douceur fort lente  Et mon esprit qui n'a jamais touché le feu, S'agite sur des idées et envies brûlantes. Mon amour pour elle, est grand et pas peu.
Sur les refrains d'une romance infinie  Cette cadence est un appel joyeux mêlé,  A des plaintes d'amour et à des rires unis  Flottant harmonieusement, jamais troublés.
La sueur coule et les yeux bien ouverts, Le buste droit et les lèvres couleurs sang. Elle se repose à l'ombre des arbres verts Les pieds posés sur mon genou tremblant.

Bienvenue Décembre

Le vent tourbillonne,siffle et rabat les volets,  Courbe les roseaux comme une chevelure  Le bruit pareil aux vagues rouleuses de galets  Monte dans mon salon comme un murmure.
Le silence règne, même si le vent au couloir  Pleure et tient à emporter les persiennes faciles,  Mais les vitres en cristal tout comme mon miroir  Résistent et restent des heures immobiles.
C'est la morne saison, pas trop féconde,  C'est mon avis, et je le présente à ma façon,  Car les périodes façonnent ce vaste monde  Et font apparaître en nous de gros frissons.
Devant ma cheminée près du feu qui meurt,  Je respire et j'aspire et transpire l'air vif,  Dehors l'orage gronde et fait vraiment peur  Me laissant sans voix, hagard et pensif.
Tout le monde dépose masque et fardeaux,  Quand il s'agit d'une pluvieuse journée  L'âme flotte avec les plis de mes rideaux  La neige aussi nous montre son bout de nez.
Pour avoir sa part de cafard en cet instant  Lorsque le corps éclate, ruisselle et flamboie  Trop…

En Fête de Noce

Ou en Lune de Miel  Souriante Zineb était elle  En blanc était vêtue  Charmante Zineb la belle  Chez elle m'avait elle invité  Vêtu de Mille et une Ailes  J'ai chanté dans la Cité  Que nos Rêves  Avaient un jour  Dans un Jardin planté  Et Rayonnante Zineb était elle  Telle la belle Sirène  Et Reine des Roses  Dans des Prés d'Eden  Et Quelles Chansons  Aux Rythmes des Vagues  Aux multiples jolis Sons  Zineb m'avait elle chantées  Les Flammes de mille Bougies  Y avaient elles danser  Et sans même pouvoir penser  Nos deux Coeurs  S'étaient ils mis à danser  Et toute pleine de Bonheur  Et Sans même pouvoir penser  Zineb avait elle danser  Ainsi tout autour commençait   A danser   La Fête de Noce avait commencé  Les Abeilles et les Pigeons  Avaient ils été très Charmer  Par quel Honneur  De voir Zineb chanter   Avec quelle clarté  Avec quelle Lueur  En pleine Senteur des Lys  En pleine splendeur des Roses  Et en Paradis étaient ces Lits  De quelles Rivières de Miel  Ja…

Une Dame De Cœur

Une femme vient jouer et s'asseoir  Quand mon esprit et le désir rodent  Je m'impatiente et je tremble de voir, Son corps et sa peau satinée,chaude.
L'envie dans les airs se déploie  Et m'a jeté dans les bras de ma timide  Silencieux, dans ses rondeurs je me noie  Sa chaleur m'a brûlé d'une façon rapide.
Je goûte et prends ce que j'ai sous la main,  L'odeur de son parfum se lève de sa chair, Et presse mon âme à la croisée du chemin  La nuit est abondante et pure, l'air désaltère.
L'esprit a échauffé mes sens qui blessent  Semble se concentrer pour hâter le plaisir  En m'apportant trop de fougue et d'ivresse  Heureux, mes pulsations ont pu s'en saisir.
Combien sa voix fait entendre mon cœur ?! La vie,mélange les joies et la souffrances  Pour moi, il y va vraiment de mon honneur,  Et mes étreintes me réduisent au silence.

Poème pour les anges

Je recense des ombres  Par grand froid et grand nombre
Les fleurs ont des poux  Les anges spéculent
Le ciel parle vert de gris aux statues  Avec le recule 
Je recense une âme nue  Un squelette étendu 
Aux quatre coins des rues  Ses cinq phalanges tendues
Aux avaries du temps  De vaches maigres 
Il pleut des trombes  Des éclairs d’argent
Un son de cloche d'enfer  Dont le seul tintement fait songer
À la clôture de Wall Street  Dans mon esprit antinucléaire
Je recense des ombres  Par grand froid et grand nombre
Les fleurs ont des poux  Et ça me pique un peu partout !

Bien qu’engagé et militant pour les grandes causes humaines, l’auteur de ce poème affectionne le style symbolique, du fait de ses effets esthétiques attractifs qui incitent le récepteur à participer activement à la création du texte, comme il est clair dans ce nouveau poème où la compréhension est tributaire de l’interprétation des significations des vers et strophes dans leur relation avec le sens global du poème. D’ou la nécessité d’y trou…

Vestiaire d'automne

La trahison  plus haute que le mensonge …
Abîmées, les lumières.  Arrêtées, les possibles civilisations …
Interdites, les bâtisses  et sombres, les murs de révolutions …
S’en suit le viol de la liberté  aux noms si simples  des guerres voulues.
Aux marches fugitives  jusqu’aux frontières d’Orient.
Voici la Syrie et ses sœurs  à souffrir la trace assassine.
À l’exil des frères, se dénonce le monde impuissant.
Les cœurs vont pleurer  là, aux déserts …
De grands oiseaux  sur les sables bruns  dessinent les nouvelles ombres  de la paix dépeinte
et si seule, au loin  des lumières épuisées.
Il se peut que les assassins  s’arrangent d’autres tranchées.
Là, si prêt des gorges  historiques des cris  de passion révoltée !
Au loin, des mirages  invisibles et secrets  comme si rien n’était.
Il y a un décor  aux silencieux murs  du monde.

Rarement l’auteur de ce poème spécifie les lieux où se déroulent les événements dont il parle ou les personnes qui y prennent part, du fait que sa vision tente d’approcher l’âme humaine dans sa …

Je suis ravie d’être femme

Poème : Je suis ravie d’être femme  Par : Solène de la Marlier
Étonnante nature que celle des inégaux  Nous sommes grands ou petits 
Nous sommes vilains ou beaux  Parfois ceux qui dominent sont les deux 
Intelligent ou bête, vil ou saint  Charitable ou pervers, jeune ou vieux 
Il n'est qu'une nature qui s'égale vraiment  Etre femme n'est pas être mâle 
Elle et lui est égal à aimant  Mais si lui est bel homme, grand et saint 
Que je ferme les yeux un peu  Car je sais qu'il me tient 
Je suis ravie de n'être que femme à ses yeux  D'aimer quand il est bête 
Si c'est l'heure et le lieu  L'abandon me transforme et je pleure 
Il est jeune et pervers  Et dans ses bras je meure

Bien que parisienne de souche, l’image que la poétesse donne d’elle-même à travers ce nouveau texte qui est le dernier qu’elle a écrit est celle d’une femme bien contente de sa situation et de son sort vis-à-vis de l’autre sexe et qui n’aspire pas dans sa relation avec lui à un idéal lointain et in…

Emmène-Moi

Emmène-moi au bout de tes rêves  Emmène-moi ou l’amour n’as pas de trêve 
Je veux goûter aux plaisirs défendus  Me donner a toi sans retenue
J’aimerais entendre tous tes soupirs  Être tout ton désir
Emmène-moi au pays des songes  Ou ni la misère ni la maladie ne rongent
Je veux que tu sois maître  Des plaisirs de mon être
Oui que tu me pénètres  Tu peux tout te permettre
Toi tu veux mon bien-être  J'ouvre grand la fenêtre
Viens me faire l'amour  Viens jouer dans ma cour
Ne prends pas de détours  Du plaisir à l'amour
Prends un aller-retour  Prends et donne en retour
Je veux que tu me prennes  Je veux que tu m'emmènes
Que tes mains se promènent  Et en moi que tu viennes
Je sais que tu me mènes  Où la douceur est reine N’attend pas, emmène moi…
Copyright  © Mariejose Tanesie

Poème psychologique › Solitude

Solitude, sais-tu pourquoi je t'aime ? Solitude, sais-tu pourquoi je t'attends ? Solitude, sais-tu pourquoi je t'espère ? Solitude, sais-tu pourquoi je t'ai apprise ?
En toi, je trouve le refuge face au regard étranger, En toi, je trouve le silence face à l'inexplicable, En toi, je trouve la paix face à l'épuisement, En toi, je trouve celle que je suis devenue.
Avec toi, j'ai parcouru des chemins inconnus, Avec toi, j'ai parcouru l'espoir et la désespérance, Avec toi, j'ai parcouru la vie et sa souffrance, Avec toi, j'ai appris à tout réapprendre.
Alors, Solitude, quand ma main tu lâcheras Et qu'une main nouvelle viendra se tendre, Alors, Solitude, vers toi mon cœur reviendra, Car pour Aimer, il faut savoir attendre.



Voici un thème sur lequel les philosophes et les psychologues ont longuement débattu sans toutefois parvenir à s’accorder sur sa véritable nature : est-ce un état d’exclusion et d’abandon que l’individu a mille raisons de craindre, à cause…

Passent les Ans

Passent les ans ! J'aime cet âge sauveur  Où coulera mon sang dans mes veines, Et du désir et du plaisir je n'ai plus peur,  Je vivrai facilement avec ma belle Reine.
L'amour augmente avec ses baisers  Qui me brûlent pour que je me taise  Je n'aurais plus besoin de ma liberté  Afin qu'elle aura ma tendresse à l'aise.
Cette dame est venue sur mon chemin  Elle m'a montré les sentiers de l'école  Superbe, quand je la tiens par la main  Elle m'aime, je rêve, je plane et je vole.
Gardant ma fougue, je n'ai pas oublier Ce que j'ai senti quand mon cœur vibre, Sa beauté à l'honneur m'a fait plier, Même si je suis un homme libre.
Elle a eue tout, mon âme et mon temps Le mieux n'est autre que délicatesse  Et je m'approche d'elle, en l'observant La chaleur en mon corps renaisse.

Phrases et Poèmes sur l'Hiver

L'hiver cette morne saison :Un poème de : M. Riahi
Tout se mêle au noir et à l'obscurité couverte  Le mauvais temps morose me désenchante  Je m'endors des fois la fenêtre grande ouverte  Tout en sachant que la foudre est méchante. ❄ C'est un monde amer plein de rage  Et pendant que la pluie ruisselle à flots, Le tonnerre des grands soirs d'orage  Gronde et me donne envie d'éclater en sanglots ! ❄ Les vents froids pourchassent le brouillard  Ils tiennent à explorer les cœurs incompris  Je suis pour le printemps qui arrive en retard  Même si de se savoir poète et objet de mépris !! ❄ Toute la saison froide cherche sa gloire, L'Idéal m'ouvre ses longs bras dorés  Il tient à découvrir ma jeunesse noire ! Heureusement que je n'ai pas pleuré. ❄ Puis-je effacer la tristesse de ces jours ? Janvier où tous les oiseaux en chœur  Passent et repassent encore et toujours, Donnant ainsi de l'espoir à mon cœur. ❄ Oh ! Hiver ! Pourrai-je retrouver mon chemin ? Lucide, pourrai-je avoir le…