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Affichage des articles du février, 2014

Je t’aiderai à tout redécorer

L’amour, comment l’expliquer Comment le communiquer Je suis un prisonnier Tout figé dans le ciment Dans un bloc de sentiment
Je ne sais pas exprimer Mes peines et mes douleurs Car tous les mots sont coincés Enfermé dans l’ascenseur Sans bougie pour m’éclairer
Chérie laisse-moi du temps Je dois prendre l’escalier Qui mène à mes cartiers Et si tu m’aime vraiment Je te donnerai une clé
Tu pourras tout décorer Une pièce à la fois Je t’aiderai à peinturer À tout repeindre en blanc Ce qui était noir avant
Réveille en moi l’amour Qui sommeil depuis toujours Sous un arbre dans ma cour Donne-moi tous les verbes Aimer et d’être aimer

... C.Marcoux

L'amour est universel

Poème : L'amour est universel L'amour est n'importe où dans la nature, Il est l'essence de l'esprit et du corps  L'être sur cette terre aime les aventures  Mais cherche à aimer et être aimé si fort.
L'amour est une belle relation sans trêve ! Un refrain, un ballet, une danse et un son Qui sont au fait les sources de nos rêves Des fois pleines de sanglots et de chansons.
L'amour ce lien entre hommes et femmes Est la splendeur et la beauté des étoiles Le bonheur, la joie et le plaisir de l'âme  Allégeant les cœurs sans détours, ni voiles.
L'amour éclaire les invisibles ténèbres denses Il est le scintillement de toutes les couleurs, Il forge les relations et les correspondances Du désir au plaisir et du sourire aux pleurs.
L'amour passe des humains aux choses, Unissant à jamais ces créatures mortelles, Sans anxiété, il embellit la vie et la compose  En vers descriptifs, romantiques et solennels.  © M. Riahi

Ma dernière histoire

Poème : Ma dernière histoire Tu es mon double, mon âme sœur ... toi de qui dépend mon bonheur ! Toute ma vie, oui, j'ai rêvé... d'aimer un jour et d'être aimée!
Oui, toute ma vie j'ai cherché... le retour de l'amour donné !
De mon père, je l'ai espéré . jamais ne me l'a accordé !
Les hommes que j'ai rencontrés ... eux aussi me l'ont refusé !
Mais ces histoires avortées ... m'ont amenée à être prête, à enfin terminer la quète que depuis toujours j'ai mené!
Oui enfin je peux être celle qui jusque là, était cachée, qui vibre comme un violoncelle, à tous les coups de ton archer, car sur la même longueur d'onde, tous deux, avons été créés, pour être unis dans ce monde, enfin et pour l'éternité ! ⓒ Ch. FRUIT

Aimer

Poème : Aimer ...Quand je regarde tes yeux
Tout devient merveilleux
Quand je  pense à toi

Mon cœur se noie
Les mots se perdent
Restent muets devant mon ardeur

Dis-moi que tu sens
La flamme de mon élan
Orages et tempêtes

Je surmonterais ; je dépasserais
Unique  sera mon dévouement car
Heurtée, je me relèverais pour toi

Rien, ni personne ne peuvent enlever
Cet embrasement, cet engouement
Attachée à toi depuis le premier regard

Je ne vis que pour te dire : je t’aime
Même dans mes rêves, je te le dis
Incroyable cette passion, elle me fait renaître !

Une fleur disparue

Ma vie  n’a pas de valeur sans toi
Vous avez la fois pourquoi vous quitté moi
Vous dite que tu es vivante
Mais peut être cette phrase est insuffisante

Quand nous nous voyons nous oublions toutes nos tristesses
Et nous parlons par la sagesse
Quand vous passez votre sourire

Oh on voulait mourir
Et mon esprit est éloigné
Et les mots vont désordres
Dit nous pourquoi

Ta chanson et toujours sur nos oreilles
Les étoiles sont entrain  de briller
Que même si j'ai énormément pleuré
Que je ne regrette rien de ce qu'il s'est passé ;
Une autre vie j’entamerai...
Que toutes ces larmes qui ont auparavant coulé
Et enfin je l'ai accepté ...

Mieux vaut mourir d'amour ...

J'adore quand elle marche dans mon chemin,  C'est un vrai appel, sincère, tendre et pas faux,  M'appeler par mon nom et me serrer la main  Seule cette relation peut effacer mes défauts.
S'amouracher, tantôt vaincu, tantôt vainqueur, Il vaut mieux mourir pour commencer à vivre !  Mourir tranquille dans les tourments du cœur,  Et je me fous si je serai saoul ou vraiment ivre.
Son sourire est beau plus que mes larmes, Palpitant, tremblant, je la regardais et l'admirais,  Je délaisse mes vers, comme guerrier ses armes Et, dans mon cœur impatient, de brûlants sujets.
De turbulents désirs d'une gloire possible Et, tel un jeune homme pensif qui s'assied  Sur un banc public, dans un endroit paisible  Où l'ombre des arbres pousse du pied.
L'arbre ouvrant ses bourgeons au soleil. Un joli front, et un buste gonflé de sève, Et l'âme annonce à la vie son juste réveil,  Devant cet état, je me courbe et me relève.
Mon cœur, s’émeut et semble qu'il renaisse Et en tant que poète…