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Articles

Affichage des articles du octobre, 2014

L'an neuf de l'Hégire

Un magnifique poème de Victor Hugo sur le Prophète Mohamed (SWS)
L’AN NEUF DE L’HEGIRE Victor Hugo, le 15 janvier 1858

Comme s’il pressentait que son heure était proche Grave, il ne faisait plus à personne un reproche, Il marchait en rendant aux passants leur salut ; On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ; Il s’arrêtait parfois pour voir les chameaux boire, Se souvenant du temps qu’il était chamelier.
Il songeait longuement devant le saint pilier ; par moments il faisait mettre une femme nue Et la regardait, puis contemplait la nue, Et disait : « La beauté sur la terre, au ciel le jour ».
Il semblait avoir vu l’éden, l’âge d’amour, Les temps antérieurs, l’ère immémoriale. Il avait le front haut, la joue impériale, Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent, Le cou pareil au col d’une amphore d’argent, L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge. Si des hommes venaient le consulter, ce juge Laissait l’un affirmer, l’autre …

J'ai retenu ma main

Sous un ciel orageux, lors d’une nuit instable, Sibylline, la mort s’est assise à ma table, Elle a pris dans sa manche un vieux tarot divin  J’ai sorti du placard le couvert et du vin…
Sans un mot ni regard, j’ai rempli les deux verres Puis j’ai feins d’ignorer ses œillades sévères, D'être venue à moi pour jouer mon trépas,  Pensait-elle vraiment me priver d’un repas ?
Dédaigneuse et prenant des façons de monarques, Avec soin, lentement, sans faire de remarques, Elle pointa vers moi son index contrefait  Et se mit à sourire hautaine de ce fait… 
Lentement, j’ai goûté, plutôt fier de l’audace, La pulpe du raisin ignorant la menace, C’est alors que j’ai dis :  vous qui venez chez moi, Sans même prévenir, pardonnez mon émoi, 
Je n’ai de vous que faire et point de grain à moudre, Le temps n’est pas venu, je n’irai pas m’absoudre Et ne saurai complice entrouvrir mon tombeau N’attendez pas de moi que je tombe en lambeau,
De ressentir mon âme inscrite en toute chose, Je méconnais l’effroi de la métamorphose, …

Sur ton corps

Sur ton corps, j’étale des pétales de roses  Je vénère ta beauté de très belles proses 
Je sème des baisers papillons sur ta peau  Je t’enlace, met mes bras autour de ton cou 
Tu es ma vérité, tu réponds à mes fantasmes  Face à toi, je suis un enfant, je dépose mes armes 
Tu es l’unique héroïne de mes songes  Vers la volupté, tu m’emmènes mon ange 
Entre tes bras, je lâche la bride à mes désirs Tu m’excites, tu me donnes la joie de vivre  De ton odeur, je suis complètement ivre 
Je place mon cœur à nu dans tes mains  Sans toi, il est mort-vivant sans lendemain 
Tu souris et me regardes d’un air rêveur  Et mon cœur palpite, dance de bonheur  Tu me combles par ta tendresse et ta douceur 
Tu lèves les bras, tu prends une belle pose  Moi, fou amoureux, à tes pieds je te propose 
De partager ma vie, d’être ma femme  Devant Dieu et les hommes, je te déclare ma flamme 
Suis-moi, tu ne vas pas perdre grand-chose  Libères-toi ma belle, je veux que tu oses  Briser les chaines, défier ceux qui …

Amitié Sincère

L'AMITIÉ Lors du moment chercher la clé, sur ce regard me vient une photo  vieille, jusqu’à maintenant  tu mets la main sur mon épaule ! signe de l’Amitié  C’est pas un souvenir, sur la rivière, le souvenir de la rivière  qui coule est l’Amitié ! Comme une gouttelette  qui tombe sur une feuille  sur la terre  la pluie, avec des vieilles histories, je me souviens et je souris ! Mêmes si nous avons perdus nous existons même si  nous avons perdu ! lors du moment de blâmer, qu’il me laisse en solitude, il m’a fait comme un individu, vient ces mots, pour l’apprécier.! Quelle date? Où? Quand ? ces sont des choses  qui doivent arriver, rejoignons-nous ! Même si, c’est fini, nous devons naître ensemble et faire l’Amitié ! Passer, Aller, lointain,  c’est ton habitude, mais il faut revenir, retourner, l'Amitié ! Dans un voyage inconnu  tu sa dormis sur mes genoux, mais moi, je me t’ai pas encore réveille ! pas un autre compromis  tu m’as envoyée un mail, je voudrai juter pour te reparler ! Dites la colère, comme affection, …

Rencontre Amoureuse

Poème : Rencontre amoureuse
Près de la fenêtre de ma chambre, Par un ciel morne, froid et pluvieux, D'un mois de Mars plein d'ombres  Pareilles aux pleurs des malheureux.
J'attendais impatient une jolie femme  Qui a délaissé et oublié sa poupée. Allons  Elle arrive, j'étais près de lui dire : Madame, Ferme tes yeux, j'ai attendu longtemps.
Ton ange est ici pour te bercer lui-même  Il va déboutonner ta robe étroite d'enfant, Viens au cou de ton amoureux blême ! C'est avec ta chaleur que je me défends.
Je te serre et je m’abandonne à ta douceur, Tu m'inspires et le rythme et la cadence, D'un refrain et la tendresse d'un valseur, Et te sentir dans mes bras, à la danse.
Je reste immobile devant tes seins durs  Je t'imaginais comme femme nue  J'entrevoyais sous le tissu rayé bleu azur  Ton corps de vingt ans.Ta poitrine ingénue.
Dans le bonheur je te tenais par la taille  Et trop nerveux je sculptais ta draperie  Ta pudeur et la mienne se chamaillent  Avec une franc…

Le poète qui passait par là

Le poète Qui passait Par làPar : Didier Hippon
Le poète  Qui passait  Par là  Celui qui est  Toujours seul  Sur son banc  Qui marche seul  Dans la nuit  Avec son regard  Lointain  Celui qui donne  Le pesant  De son plaisir  Avec bienveillance  Avec joie  Même si le temps  Lui manque  Il te laissera  Toujours  Une place  Près de lui  Pour parler de toi  Pour parler  De tes souvenirs d'hier  Broder dans  Ces vieux chemisiers  Que l'on a porté  Tous, toutes Pour faire plaisir  Aux parents  Mais Le poète  Qui passait  Par là  N'est pas que ça  C'est celui  Qui a eu des  Haut et des bas  Comme toi  C'est un  Homme  Ordinaire  Préférant  Les couchers De soleil  L'été  Que l'hiver  Le sourire  Aux pleurs  Mais jamais  Trop loin  Pour déposer  Tes pleurs  Sur son épaule  On vit qu'une fois  Donner une écoute de soi  Est précieux à l'autre  Il écrira pour vous  Des mots d'amour  Des mots de tous les jours Une partie de lui  Vous sera remis  En un instant  Car il prendra  Ce temps  A faire  Le bonheur  De ceux qui  Veulen…

Heureux qui se fie à toi amour

Quand je pense que je vais rencontrer ma belle  Pleine d'amour,de sagesse, de bonté et de vertu  Qui traversent mon cœur, un moment éternel  Le plaisir, comme un trait délicieusement pointu.
Alors que j'espère avoir la grâce d'elle, L'espoir que mon âme a bien reconnu  S'approche de la paix sans querelle. Et cet état est un vœu en plaisir vêtu.
J'ai beaucoup parlé dans la chambre, ce soir.  Couché, bordé, la lune entrant par la fenêtre, La douce et belle qui, là-haut,me donne espoir  J'évoque à travers elle un excellent bien-être.
Va-t-elle m'aimer jusqu'à la fin du monde ? C'est pourquoi je l'attends jusqu'au jour !  Pour la laisser s'asseoir une seconde. Car je n'ai pu fermer les yeux à double tour.
Amour tu n'es qu'un oiseau en errance  Heureux qui se fie à toi, c'est cela la vie  Avons tous besoin de courage et de patience  De souffrances,de pleurs et d'attentes,ma mie.

Copyright : M. Riahi

Si tu savais combien je t’aime

Poème : Si tu savais combien je t’aime ! Tu es mon amour, mon âme  Ne te fâche pas, plus jamais de blâmes  Je te sens loin de moi, c’est ça mon drame   Juste pour te toucher, je me damne  Toi seul éteindras ma flamme 
Qui me brûle, consume mes enrailles  Je n’en peux plus, il faut que je m’en aille  Tu te barricades dans ton silence  Ne me laissant aucune chance 
De briser cette épaisse glace  Qui t’enveloppe, t’enlace  Est-ce de l’indifférence ? Ou acte d’insuffisance ?
Je n’ose plus t’approcher  Prendre ta main, te toucher  J’ai mûrement réfléchis ! Alors je vais partir et te laisser  Une semaine ou deux à méditer  A notre situation et décider 
Si on a encore une chance  D’oublier ces malchances  Qui ont pourris notre existence 
Et si on peut tout recommencer ! Faire table rase, nous réconcilier ! S’il te plaît, dans ta méditation  Prend en considération  Mes sentiments, mon adoration 
Pour tout ce que tu représentes pour moi  Tu es mon homme, mon univers mon toit  Je t’aime et sur…

Sans toi, je ne suis rien !

Poème : Sans toi, je ne suis rien !L’être humain, Dans son désespoir, son malheur, Devant Dieu s’incline, Moi, Pour avoir ton amour, ta tendresse, Genoux à terre, je m’abaisse, Dieu, j’implore.
Sans toi, Je ne suis rien, Pas un pétale, pas un brin d’air !
Sans toi, Je ne suis rien,  Rien qu’un petit grain, Qui a perdu son chemin,
Sans toi, Je ne sais plus vivre ! Sans ta tendresse, Je suis en détresse, Ton silence me blesse,
Ton absence me brise, Ce néant me terrorise ! A genoux, ton amour j’implore, Chaque seconde, pour toujours.
Libre, j’aimerai ardemment l’être, Pour ne pas me plaindre, Sans toi à mes coté, j’ai tout à craindre,  Le bonheur me boude, ne veut pas m’atteindre  J’aimerai vivre, crier que je suis heureuse  Mais hélas, je suis trop malheureuse  Sans toi, ma vie est creuse ! Affreuse !

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Une femme perdue dans ses pensées

Une femme perdue dans ses pensées Par : Francine Fortier Alberton 
Au loin  Une femme perdue dans ses pensées  Semble porter tout le poids du monde  En elle  Le silence se prolonge  À cause de la température du moment  Les couleurs du ciel  Ne sont jamais pareilles  La femme porte la main  À la hauteur de ses yeux  Pour mieux  Regarder le coucher du soleil  C’est son rituel  Depuis si longtemps     Fidèle à son accoutumée, l’auteure de ce poème ,férue de peinture, se plaît à dialoguer avec dans ses écrits avec les tableaux qui la séduisent et la convainquent en tant que connaisseuse avertie dans cet art.

    Ce dialogue ne se déroule pas, du côté de la poétesse sous forme d’un discours raisonné et argumenté à l’instar de celui des critiques mais selon les normes essentielles de l’écriture poétique et en premier lieu l’interprétation subjective du tableau dont il est question et l’exploitation à fond, dans un but esthétique, de la charge émotive des mots et leur force suggestive. Néanmoins , la natur…

Poésie du cœur

Mon cœur
Mon cœur est un jardin fleuri Où poussent des roses, des marguerites Et les jasmins de mon pays
Mon cœur est un champ de coquelicots Un verger, un champ de blé Un beau tableau Coloré de lumières, d’amour et de sérénité
Mon cœur est un océan D'Amour et de nobles sentiments Tantôt doux et calme Tantôt en tourbillon
Dans mon cœur, il fait beau Soleil éblouissant L’âme légère comme un papillon Flotte comme une princesse Ivre de joie, de grâce et d’allégresse
Mais quand il pleut sur mon cœur Il vente ou il neige J’invente un rayon de soleil Un monde imaginaire Une lueur

Réincarnation

Réincarnation
Par : +Wafae Abid
L’ombre aveugle circule  Sur les frontières de ton cœur  L’obscur s’étale sur ton deuxième visage
Quand le temps dépouille  Ton cadavre de son odeur  Tu n’as que chercher le fossé  Du néant  Quand les incendies comblent  Ta vie de cendres  Tu n’as que rafraîchir la brise  De l’enfer
Ta pensée bouillonne  Comme un volcan renaissant  Qui cherche la fraîcheur des corps 
Ton corps abandonne la fuite  Car ton regard  Admire ce spectacle pathétique  Il se ranime…
Ne touche pas au soleil  Le monde s’éteindra

Le style de l’auteure de ce poème se caractérise par l’usage à fond de la technique du clair/obscur dont l’avantage est l’intensification du pouvoir suggestif des mots, en faisant fleurir à chaque pas une image ambigüe résonnant de plus d’un sens, comme nous le remarquons dans ce nouveau poème assez concis où le lecteur ne dispose d’aucun indice pour déterminer si l’allocutaire (personne à qui s'adresse le message linguistique. Larousse) est féminin ou masculin ou encore p…

T'es où mon beau soleil ?

Je t'aime mon soleil, je t'aime comme  L'impassible témoin du bonheur d'ici-bas  Mon cœur en feu, en tant qu'homme ! Et mon amour brûle mais ne meurt pas.
Beau soleil, pourquoi mon cœur t'adore ? Pourquoi je t'ai toujours aimé, mon soleil ? Pourquoi le soir, quand le jour s'évapore, C'est ma mort et non plus mon réveil ?
Ton amour me réchauffe, qui l'aurait pensé ? Pourquoi, quand tu illumines un ciel sombre  Et que tes rayons d'or auront le noir repoussé  Pourquoi mon tout corps sort-il de l'ombre ?
Nos bouches en feu par nos lèvres usées  C'est un pur délice, j'accours vite vers toi  La flamme qui gambade dans ma pensée,  Ravive mon âme plus éclatante que moi !
Je rougis comme tout le monde et je tombe  Sans mon soleil je mourais sans splendeur  Un moment j'aurai dit : C'est fini je succombe ! Et contre ma vitre j'avais mon front songeur.
Je vois mon soleil sur les nuages de la terre  Ses rayons sont tendres,vivant…

Poème d'amour : Notre belle campagne

Oh ! Ma si jolie compagne,  Nous souffrons grandement en ville  Allons-nous-en à la campagne  Au milieu des coquelicots en piles.
Très loin des foules humaines, Où grouillent les cœurs malheureux  Allons-nous-en passer des semaines  Chez les paysans bien heureux.
Nos avenues seront des plaines  Où il y aura des brises légères  Et des prairies toutes pleines  De fleurs sauvages de clairières.
Nous discuterons de la jeunesse  En se tenant chaudement par la main Et en bavardant avec délicatesse Nous pourrions nous reposer en chemin.
Allons voir becqueter les poules  Sur les fumiers remplis de soleil. Dans les bourgs on a pas d'ampoules,  Mais,nous aurons de bons sommeils.
Maudissons ensemble les haches  Pour garder intactes nos forêts,  Protégeons la nature qui se fâche  Contre les cerveaux desséchés.

Tous droits réservés ® Mohamed Riahi