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Articles

Affichage des articles du janvier, 2015

Prends-Moi

Poème : Prends-MoiTon charmant regard a acquis l'homme  Et pour toi, j'invente pour ton bonheur  Suis sincère, je ne suis plus un môme  Je tremble à voir s'émerveiller ton cœur !
Quand je me tais et te craindre et souffrir, C'est que jaloux, et tu me vois pleurer  Ton amour m'accable. Dois-je sourire ? Attends : Est-ce que tu m'as cherché ?
Sans te parler, je te nomme souvent  Tout en sachant qu'en moi-même, T'es mon cœur, mon âme, mon enfant  Sais-tu à quelle profondeur je t'aime ?
Tu es ma jolie fleur,mon beau soleil  Dès qu'en entier ton âme m'a saisi, Un baiser en l'air, un rayon vermeil  Tu es ma chance, mon ciel, ma poésie !
Le désir, le plaisir, nous les verrons être, L'amour ne sait pas compter, détrompe-toi  Ce n'est un sentiment qui peut disparaître, Du jour au lendemain,c'est notre foi et loi.
Je veux entendre et le savoir ... pardonne ! Pour m'acquitter de mon amour pour toi, Je veux échanger ce que je te donne. Et entendre ton cœur…

Le saut de l’ange

Il peine à oublier sa vie balayée, fauchée d’un revers de couperet prématurément abandonné sous la voûte céleste, lui, né simple mortel. Frêle messager du créateur, aux ailes écorchées d’innombrables démêlés, rumine la vengeance et chagrin à jamais pardonnés. Son âme esseulée traîne d’azur en brume, aux longs diurnes qui ne laissent aucun répit à son esprit meurtri. Dans l’ombre de la lune, il guette le roulement des nuits sur cette terre de souvenir aux plaisirs inassouvis.

Un rendez-vous, aux falaises ardues, pour y dissimuler cet amour incongru, aux regards désobligeants de manants malfaisants, qui ne sauraient comprendre, cet élan de passion troublante.
Le nez enfoui dans les cheveux de sa gracieuse, aux douces fragrances de sel, qui parsème son corps de déesse. Élégante et si désirable muse, étendue sous ce ciel bleu de Prusse, où le reflet fascinant de la lune écrue, dansait un ballet au miroir minéral frémissant, du souffle amoindri de Zéphyr, son amant de tout temps.

Mais, l’…

Mes Mille et Une Nuits

Les petits contes protègent mon repos  De Blanche-neige au loup et l'agneau  Et pour redorer mon bonheur chéri  J'ai juste et bon accepté et aimé la vie.
Les images, à mon cœur soucieux  Me donnent de la clarté aux cieux.  J'ai aimé, la belle et la bête farouche  Avec ses bras et le doigt sur sa bouche.
Mes grands bœufs de plaisir mugiront.  De la rose des bois et de son beau front.  Ils sont à moi, les fruits dans les corbeilles,  Mes pigeons, mon goûter, mes abeilles.
Les courtes histoires m'offrent des leçons,  Et les brebis et leurs beaux nourrissons.  Viennent animer ma journée sereine.  Pour qu' Astérix,Tom et Jerry saluent la Reine.
Esméralda ne me dérange, je tiens sa main,  Le fort Mongol dans son combat inhumain  Mais sur le vert gazon, accoudé dès l'aurore,  En ronronnant une note d'un roseau sonore.
Les brutes Daltons solitaires, à pas lents,  Attentifs aux moindres bruits tremblants, Et les sept nains aux amours ténébreuses  M'offrent des entières journées heureu…

Poème sur l'islam

Non chère Madame la Française Fruit de Banane et Crème de Fraise
Non ma chère Madame L’Islam Madame : 
Oh que c’est beau l’Islam L’Islam est différent des Musulmans
L’Islam est innocent Madame Religion de l’Unique et seul 
Dieu des Humains,  Dieu des Terres et des Cieux
L’Islam  O ma chère Madame
L'Islam est Religion de Paix Et la Paix c’est Dieu 
Et Dieu : – ASSALAM - L’Islam est Religion de toutes Créatures
L’Islam est Religion du Passé et du Futur De l’au-delà, d’en haut de tous les Cieux
Créées par le seul unique Dieu Religion des Anges 
Religion des Choses Religion des Ténèbres et de la Lumière
Religion de tout ce qui existe Religion de Messie le Christ
Religion des Vivants et des Inertes Religion du tout c’est certes
Religion du beau et du vrai Religion des Jours par le Soleil éclairés
Religion des Nuits et de la Lune En mouvement et sans arrêt
Vois-tu ma chère fidèle Madame L’Islam est Religion d’Adam
Non pas de Mohamed tout seul Non pas de Jésus tout seul
Religion des Neveux et Aïeuls Religion des Mers et O…

Je t'offre

Je t'offre le respect  Je t'offre mon amour 
Je t'offre l'affection  Je t'offre ma paix ...
Je te donne ma paix  Je t'offre mon moi ... 
Je vois ta beauté ... Je vois ta bonté 
Je vois ton âme ... Je vois ton toi ...
J'entends tes besoins ... J'entends ta vie ...
Je ressens ce que tu ressens  Je t'offre pour toujours 
De toujours nous aimer ... Et ces vœux coulent 
De la plus haute Source ... Je salue la Source aussi en toi ...
Alors, soyons unis ... Toi et moi : tous les deux 
Dans l'unité et l'amour La paix et le bonheur ...

Le risque de l'amour

Les heures passent et le jour s'enfuit,  Ce n'est pas drôle quand défile le temps  Encore une période atteinte dans la vie  Et personne n'ose parler du printemps.
La belle saison revient danser et rire,  Avec son parfum, avec ses chansons. L'homme sent qu'il va bien souffrir  Le courage lui manque sans raison.
L'amour, un mot que personne ignore  Mot profond, aucun mot n'est pareil  C'est une fine voix, douce et sonore  Mais le mordu n'écoute les conseils.
Le sentimental fonce sans qu'il pense, Il n'est sûr ni demain ni aujourd'hui  Durant, il sait qu'il est sans défense  Peut être remplacé par un autre que lui.
Le soleil se lève où nous sommes,  Ce brodeur, avec l'herbe et les roses  Quand tournent les têtes des hommes  Est capable de créer plusieurs choses.
En buvant un coup la tête affaissée  Il lance de jolies fleurs, il est heureux  A peine lui vient-il une belle pensée  Un souhait, qu'il désabuse ses vœux.

J'adore ses yeux

L'esprit est comme l'eau,il fuit les sommets  Je ne désire que la joie,le rire et les fêtes  Quand l'amour est là, je ne m'arrête jamais  De penser à ma chérie, en devenant poète.
Je meurs si je ne peux plus adorer ses yeux,  Belle et jolie femme et superbe maîtresse  Je compose tout le temps et toujours mieux  Pour qu'elle soit ma Reine et ma Princesse.
Je n'ai cessé de lui offrir des œillets,des roses, Des muguets et de jasmins pour ses tresses  Elle est jolie parmi ces fleurs à grandes doses  Et contente de sa beauté et de sa jeunesse.
Comment pouvoir fréquenter les cimes ? Et caresser ce corps qui me parait éternel  Je compose pour elle des mots sublimes, Un aigle qui a pu atteindre d'un coup d'aile.
Je l'avais logée au plus haut des cieux A travers mes vers j'ai obtenu sa disgrâce  En composant d'un trait, des vers précieux Je suis arrivé à obtenir sa bonne grâce.

De ma solitude immense

Je ne dors pas, J'erre,
Comme un fantôme, Dans ma somnolence,
Moi la mendiante, Des mots que l'on écrit avec son cœur,
Éternel amour, Dans l'infini,
J'ai peur de l'obscurité de la vie, Aux heures de la pénombre du ciel,
J'avance dans le champ de bataille, Où l'espace est glacial,
Je pleure, Je vide mes yeux,
Sur la robe noire, Qui a envahi les cieux,
Pour ne pas oublier la douleur, Les battements de mon cœur,
Échangent quelques larmes de cristal, Avec l'aurore qui s'installe,
Puis je m'endors, Ou les premières lueurs du jour se sont posées, Pour rêver. Une tendance s’accentue de plus en plus dans les écrits de cette poétesse : une sorte d’hyper-sensibilité mélancolique s’exprimant à travers une vision nettement phobique de l’univers comme si elle n’y trouve pas la place qui lui convient ou si elle y est, comme le dit Sartre, « de trop ». Et la dimension existentielle de cette vision se manifeste surtout dans l’absence de toute trace de la présence humaine à part cell…

Tomber amoureux

Je me souviens...  C'est loin...

Sentir que ton cœur t'abandonne, Qu'il pars avec la personne que tu a croisé inopinément... 

Je me souviens... C'est loin...

Tomber amoureux...  Et tu cours, tu cours,  Pas pour le récupérer, ton cœur .

Tu lui en as déjà fait cadeau...  Tu cours, pour mériter le sien... 

Je me souviens... C'est loin...

J'ai couru, comme toi, comme vous.  Je l'ai eu. 

Enfin, je crois...  J'y ai cru, comme toi, comme vous, 

À l'éternité, au destin.  Je me souviens...  C'est loin...

Je suis allé au bout du chemin,  Oui, au bout d'un chemin, 

Et comme j’étais tombé amoureux, Je me suis relevé, 

Je suis reparti...  Mais mon cœur, lui, 

Ne m'a pas suivi.  J'avais trop tardé...

Il était parti avant moi,  Je crois...

Je le cherche, depuis, Dans le cœur des autres, 

Il aimait trop aimer,  Pour finir dans un fossé... 

Je le cherche,  Mais je crois,  Que de chagrin,  Il c'est éparpillé.

Ma poésie, ce sont parfois mes cris.  Je l'appelle, mon cœur égaré, 

Pour …

Ma plume et son mystère

Dans la chambre je me trouvais réuni  Avec une belle qui va rendre les armes  Un combat de géants, un besoin de la vie  Un couple qui va perdre son état d’âme.
L'obscurité vient augmenter mes envies  Dans mes regards la flamme des étoiles  Sa peau toute nue capture les esprits  Et mes deux mains éloignent le voile.
La beauté du corps nu déshabillé, pire  Quand les beaux habits ne sont plus  Je la hume, je la désire, je la respire  Comme le parfum d'une rose défendu.
Et je froissais son soutien en dentelles  Qui cachait encore l’opulence de ses seins  Et accélère l’envie que j'avais d'elle  Sans retenu, laissant libre mes mains.
Avec ma plume, qui a son mystère  Plusieurs fois j'ai froissé les draps  Dame, je pense que j'écris pour te plaire  L'amour a ses secrets lors des combats.
Dans ma valse des mots, tu as été exquise  Déesse, femme, j'ai mes idées retrouvées  Merci à toi, fée comblant ma gourmandise  Ce plaisir si doux pour une âme damnée.

Poème : Le ciel dévore mon silence

Le ciel dévore mon silence :Le ciel dévore mon silence  Dans la clarté du rêve  Prière et songe  Sur le visage du jour  Je m’appelle l’horizon  Nu et orphelin  Je m’appelle une âme  Dévêtue et endormie  Sans la parole agitée du soleil  Je ne connais pas le secret  Du monde  Mais ma voie sait la chanson  Des oiseaux  Qui mangent parfois des étoiles  Où es-tu ? Toi qui rêves comme moi  Je t’attends dans un vœu  Qui se faufile entre les graines  De la lumière  Sais-tu mon secret ?
Cette poétesse que je viens d’ajouter à ma sélection de poètes après une longue hésitation à cause du pseudonyme qu’elle porte et qui pourrait bien cacher un faux-profit, avait attiré mon attention depuis plusieurs mois par la singularité de son écriture qui se nourrit à fond du rêve d’où cette auto-appellation ambiguë (Reve II) dans laquelle le mot Reve écrit délibérément sans accent qui, quoiqu’il peut bien être un nom ou un verbe, révèle un état psychique constant, celui d’une rêveuse, lequel peut donner à sa poésie de la cohé…

Cadenas d'amour

Il y a un souvenir de nous, fermé quelque part, un symbole de notre amour sur le pont des arts,
Un cœur sur un cadenas, une idée de toi. nos deux noms gravés, un gage d'amour,
Bien mieux qu'une bague, ou même un collier  pas de cœur gravé, à l'écorce d'un pin.
Ni de tatouages qui vous marquent à vie  seulement un cadenas fermé à une grille.
T'as jeté les clés dans l'eau à jamais, T'as dit plus besoin, il va y rester.
Tu disais m'aimer et que notre amour  tout comme ce cadenas, durerait toujours.
La vie a passé, l'amour s'est enfui : sur le pont des arts, toujours ce souvenir
Ce pont de Paris où l'on divaguait  se disant je t'aime, toujours je t'aimerai.
Regarde le cadenas il y est encore, tout comme ce symbole notre amour est fort.
Fini les baisers, y a plus d'amoureux  seul le cadenas a promesse de vœux
Malgré les tempêtes, la pluie de la vie  ce symbole d'amour n'a jamais trahi.
Car si les humains disent paroles vaines  un simple métal garde

Jour de Mariage

Un jour je serais heureux à mon mariage  alors je pourrais enfin écrire l’histoire 
de ma vie, étranglé ces instants plein de rage, tu seras là dans ta robe couleur ivoire 
à redécouvrir mes mots et mon cœur qui bat, à aimer ma voix, tremblotante et émue ; 
apogée de l’angoisse que nul ne combat  dans ce grand vacarme des sens que tout remue.
Nous nous unirons à l’issue de tant d’épreuves,  d’un simple « oui », nous ferons nos âmes neuves,
d’un baiser, nous irons tutoyer les cieux  Ensemble dans le partage et l’harmonie
Reconnaissant d'un univers qui nous unie  J’ai déjà dans cœur le plus sacré des vœux.