Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du février, 2015

Analyse du poème : La Chute Vertigineuse

La chute vertigineuse :Un poème de : Monika Del Rio.

la tête vers l’avant les pieds ne touchent plus le sol je m’envole ! Plongée dans l’écume, je me noie dans l’enveloppe brumeuse. En bas les rochers m’attendent, là où les crocodiles sèchent leurs dents au soleil levant. Le Nil reste imperturbable. Dorénavant je suis pareil à un oiseau, mais Le Félin ouvre l’œil, il n’est jamais trop loin. Je batifole en me retournant mille fois en vol, je chante à tue-tête. Il est là, il m’attend patiemment, avec son  dos luisant au soleil, couleur du fleuve sacré – invisible et secret… La transformation reste pourtant inachevée. Mon cœur s’agite comme un papillon entre les mains qui l’emprisonnent. Il palpite en essayant de se sauver. Désormais je m’approche vers les nuages, mais le ciel est encore orageux. Il grogne comme un lion en  cage – Tu sais,  la bête à la crinière  noire, ses yeux envoient des éclairs. Le cœur tambourinant, je marche pourtant droit pour tomber entre ses dents. Mon destin enfin sera réglé.

Je suis comme les perles sur un collier d'argent

De mes désirs secrets je n'ai rien à redire  Ils prennent pas sur moi et adieu ma raison !
Seuls les mots les plus doux me glissent des soupirs  Et les gestes d'amour nourrissent mes passions. 
Le vieux salon est là, aux couleurs d'Aubusson, Le feuillage a vieilli. Et c'est sur cette bergère 
Que la marquise connut, de même que sa lingère,  Les tourments et remords de son voisin baron. 
Quand je passe les portes de cette enfilade  Je suis comme les perles sur un collier d'argent. 
Tous ces lambris d'hier ont entendu mes gens  Et le trouble des corps après la promenade... 
Je passe un peu ma main sur l'antique velours  Et frissonne d'entendre tous les bruits interdits... 
Tout cela est en moi : le silence est fini !  Douce alcôve je suis un peu plus chaque jour.


Ce n’était que par pur hasard que j’avais découvert cette jeune géographe parisienne de près de trente ans qui s’adonnait, pendant ses heures vacantes, à cultiver les muses. Et dès le premier contact et la lect…

En ton nom : Analyse d'un poème

Il y a autant d'étoiles dans le ciel Que j'ai passé de secondes à t'aimer.
Il y a autant de gouttes dans la mer Que j'ai de mots pour te le dire.
Deux ombres unies dans la nuit des temps. Deux boucles d'un noeud sur l'infini.
Je t'aime et tu m'aimes. C'est un Credo, un Gloria, Un arc en ciel de couleurs irréelles Rien que pour nos cœurs.
En ton nom, J'ai gravé mon attente Sur la mémoire sacrée de l'Univers.
Dominique Montaulard, pour ceux qui ne la connaissent pas, est une poétesse spécialisée thématiquement dans le genre amoureux. Et le type d’amour auquel elle s’attache est l’amour spirituel fusionnel mais qui se rapproche curieusement de très près de l’amour que chantaient les poètes udhrites arabes du premier siècle de l’hégire avec en plus une légère teneur mystique inspirée probablement du soufisme des confréries de l’Afrique du nord et en particulier de l’Algérie avec laquelle l’auteure entretient un lien d’attache : les origines de son bien-aimé…

Top 10 des plus beaux poèmes d'amour

Consultez ces meilleurs poèmes sur l'amour parmi les plus belles phrases et textes d'auteurs.
Les beaux poèmes d'amour : Poème d'amour N° 01 :Quand je te vois  Tu allumes en moi la sublime étincelle, T'es mon bonheur,ma gloire,mon dieu ! Et ma pensée suit un rythme qui ruisselle, Comme un métal au moule harmonieux.
Quand je te vois mon cœur se précipite. C'est un pur bonheur, ce corps adorable, Tu marches lentement et moi je palpite, Car t'as pu conquérir mon âme intraitable.
Sage comme la mer en sa sérénité, Me parfumant de baisers, j'suis heureux, Jamais les jours n'ont terni ta beauté  J'suis fou dingue de toi et amoureux.
Belle dame, vêtue de force et de génie, Ton cortège est formé d'étoiles cadencées  Brillantes comme l'éclair,une jolie harmonie, Avec tes sourires, ta grâce, ta beauté.
T'es ma lumière, mon trésor,ma belle vie,  Ton regard victorieux,une chanson,un récital  Je me mets à genoux, je me courbe et plie  Rien que pou…