IL PLEUT DANS MON CŒUR 

Un poème de : M-F Gobé 
Tristesse pleurs

Toujours ton prénom adoré hante mes jours 
Mon âme est triste comme un ciel de pluie 
Désormais j'ai perdu le sens de ma vie 
J'étais folle de croire à ce grand Amour
💧
J'ai au fond du cœur une grande déchirure 
Notre histoire se meurt et nos rêves à deux 
Tous ces mots sont comme des larmes aux yeux 
J'avais si peur que cet Amour ne dure
Cette passion m'a emportée et j'y croyais 
Comment résister - Trop s'aimer mais se quitter 
La vie sépare deux âmes dans l'amour unies 
Tout doucement et sans aucun bruit 
💧
Il faut oublier - mais ton visage reste là 
Miroir de mes pensées - enfermé dans l'émoi 
Sans vie mon âme erre  - désarmée 
Pour ne plus rien penser de cette réalité
Mais dès que vient la nuit je te retrouve en rêve 
Nos cœurs qui se cajolent et j'y crois encore 
Et dans la virtuelle fusion de nos corps 
Ce voluptueux naufrage  - Cette passion dont je crève
💧
Je te rêve si fort que je peux te toucher 
Je vois ton sourire - ce si doux mirage 
Cet Amour Passion qui nous fait vibrer 
Et nous emporte vers de plus beaux rivages
Toi -  si loin de mon cœur qui se meurt 
Tu es l'indispensable qui coule dans mes veines 
Tu m'as brisée - Alors ce soir JE PLEURE.
🌂
Copyright © 2015 Marie France Gobé

Poème du jour : C'était son anniversaire 

Par : Philippe Correc

Philippe Correc dans C'était son anniversaire

C'était son anniversaire
A mon papa.
On faisait la fête hier
Tous, ces jours-là.
Aujourd'hui l'cœur à l'envers
J'aurais tant voulu mon père
Encore une fois.
🎂
J'ai en mémoire
Ces rédactions
  Où tu m'aidais
  A faire le plan
  Mais pour les maths
Nous étions deux
Rivalisant
Sur la vitesse.
🎊
Je te revois
  Dans la cuisine
Cherchant au loin
A l'horizon
Par la fenêtre
  Tu t'évadais
Et ton regard
  En disait long.
🎉
Je me souviens
  De nos fous rires
Trop peu nombreux
Je le déplore.
Et ton sourire
Qui m'électrise
Je ne pourrais
M'en séparer.
🎀
Je me rappelle
A Savigny
Où dans le ciel
Nous regardions
Tes yeux brillaient
Devant ces spots
Tu m'inventais
Belles histoires.
🎁
J'ai souvenirs
Parfois des flashs
De ton visage
De ta moustache
Dans ces moments
Où rien ne va
Je sens ton souffle
Sur moi Papa.

Philippe Correc 
© tous droits réservés

Commentaire de Med S B Amor :

Les poèmes sur le père sont relativement rares, en comparaison avec ceux qu’on consacre à la mère. En Tunisie, par exemple, et si je me rappelle bien, c’est la poétesse Imène Amara qui semble être, jusqu’à présent, la seule à accorder au père dans ses écrits une place prépondérante.

Expliquons-nous ce manque ou peu d’intérêt au père chez les poètes de sexe masculin par le complexe d’Œdipe, étant donné qu’il représente dans l’inconscient du fils, si l’on croit Freud, un rival qui s’approprie la mère corps et âme ainsi que l’autorité qui est souvent associée à la notion de punition ? Et même chez l’auteur de ce poème, c’est la première fois que nous lui lisons un poème sur ce thème. Continueras-t-il à le traiter dans d’autres textes ou il ne s’agit seulement que d’un fait unique et exceptionnel qui ne se répétera pas ? En tout cas, l’image donnée du père, dans ce poème, est entièrement positive, aussi bien au niveau du dit que celui du non-dit  où la lecture attentive et fouineuse ne laisse soupçonner l’existence d’aucun indice qui dévoilerait une attitude négative même inconsciente à l’égard du père.

Effet, le locuteur donne de lui le portrait d’un père incarnant le soutien moral (des flashs de ton visage de ta moustache dans ces moments où rien ne va je sens ton souffle sur moi Papa), d'un père formateur, soucieux de l’avenir de son fils  (j'ai en mémoire ces rédactions où tu m'aidais à faire le plan mais pour les maths nous étions deux rivalisant sur la vitesse), sérieux (je me souviens de nos fous rires trop peu nombreux je le déplore) mais plein de tendresse (ton sourire qui m'électrise je ne pourrais m'en séparer) et qui élève son fils, sans doute sans le vouloir, à son image, car ce sont son esprit créatif (à Savigny où dans le ciel nous regardions tes yeux brillaient devant ces spots tu m'inventais belles histoires) et son inclinaison pour la rêverie (je te revois dans la cuisine cherchant au loin à l'horizon par la fenêtre tu t'évadais et ton regard en disait long) qui auraient éveillé chez le fils ses dons poétiques. 

Stylistiquement, l’énumération des qualités du père, tout au long du poème, a engendré un rythme interne intense qui a éliminé tout besoin de rimer les vers. D’autre part, la forte charge émotionnelle que porte le thème a été suffisante pour attacher le lecteur au texte au lieu des images ultra-recherchées.

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Poème : Avec un grand 🅰 :

Par : Cendrine
Amour avec un grand A
L'amour avec un grand A
Peut importe l’endroit où tu es, je te trouverai
Je partirai à ta conquête et je te chercherai,
Tout l’amour que j’éprouverai pour toi je te le prouverai
J’y mettrai tout mon cœur, mon âme, mon corps s’il le fallait.
💝
Cette fois ci tu connaîtras l’amour avec un grand « A »
Celui où jamais on ne se sépare et dure toujours,
De cette passion naîtront nos ébats
C’est alors que notre relation tu la nommeras « grand amour » 
💝
Lentement, et doucement, de toi je m’approcherai,
Nos deux corps en fusion ne cesseront de trembler,
C’est alors qu’à toi mon corps j’offrirai
A corps perdu, je te ferai vibrer,
💝
Je laisserai nos deux corps s’effleurer, je te ferrai frémir,
Quelle beauté que de voir ces deux corps en émoi,
C’est alors que ton corps je ne saurai plus retenir
Et que tes yeux ne verront alors pour toujours plus que moi,
💝
C’est alors que je sentirai s’accélérer, ta respiration 
Mon cœur, mon corps totalement sera à toi,
Je te sentirai à travers moi exploser, tels deux corps en fusion
C’est alors que viendra bientôt viendra la fin de nos ébats
💝
Nos deux corps seront essoufflés par ces doux moments partagés,
C’est alors que dans le creux de très bras je me blottirai,
Au creux de ton oreille, j’irai chuchoter

Toi – Ma Folie – Ma Déraison

Un Poème de Marie france gobé


Un vent d’amour m’a fait perdre la raison
A l’instant même où tu es entré dans ma vie
Ce sentiment intense – Cette dévorante passion
Je donnerai tout pour un instant près de Lui

Je me battrai mon Amour contre vents et marées
Juste pour me blottir au creux de tes bras
Je me battrai pour un instant pouvoir t’embrasser
Et te trouver dans ce lit où tu n’es pas

Et ce rêve – qui chaque nuit me revient
Tu es là – Ton corps enlaçant le mien
Déjà je sens sur moi ton souffle chaud
Qui m’envahit – enivrée par l’odeur de ta peau

Mes pensées te désirent – Je me laisse envahir
Un seul mot de Toi et mon cœur chavire
Jeux malins – Jeux coquins – Douce sensation
Rejoindre ton chemin – Voluptueux frissons

De tous tes désirs je suis la Princesse
Je t’aime et mets mon cœur à tes pieds
Laissons-nous emporter par cette folle ivresse
Vivre notre grande folie – Celle de nous aimer

Sous les étoiles – Ton regard perdu dans le mien
Au firmament – La lune pour seul témoin
J’aimerai mon Amour que s’arrête le temps
Faisons l’Amour – Doucement – Infiniment

Dans mes rêves Trésor – Tu es à moi
Mais dans ma vie – Tu n’es qu’un rêve
Sache pourtant que mon cœur est à Toi
Et que par-delà l’Océan – il t’aimera sans trêve
Poeme d'amour : Folie & déraison !
Copyright © 2016 MF.Gobé®

Poème : Où est ma place ?

De Dominique Elvira 
Belle femme seule et triste
Où est ma place ?
Je ne sais plus,
Plus de famille,
Plus de couple,
Plus d'amis.
💔
Où est ma place ?
Je suis mise de côté,
Aucune vie de famille,
Aucune vie de couple.
💔
Où est ma place ?
Personne ne me parle,
Personne pense à moi,
Personne ne se préoccupe de moi.
💔
Où est ma place ?
Rejetée de tout le monde,
J'erre dans les ténèbres,
Seule, sans personne à mes côtés.
💔
La vie n'a plus de sens,
Seule et toujours seule,
Abandonnée de tous,
Mon cœur est brisée,
Ma vie détruite.
💔
Où est ma place ?
Plus rien ne me retient,
Plus rien pour apprécier la vie,
Plus rien pour aimer,
Plus rien !
💔
Où est ma place ?
 Je suis la pestiféré,
Je suis le démon,
Je suis celle qu'il faut mettre de côté,
Alors pourquoi continuer à vivre, sur cette terre ?
Où l'hypocrisie est au quotidien,
Où le mensonge sonne si fort,
Où la manipulation est journalière,
Où chaque jour, j'attends des reproches.
💔
Où est ma place ?
Je donne tout sans compter,
Le retour néant,
Le vide complet,
A quoi cela sert de continuer,
Je suis détruite au fond de moi.
Où est ma place ?

POURQUOI ?

Un Poème de : Dominique Elvira  
Chagrin d'amour & Tristesse
Pourquoi, tu ne me vois plus ?
Pourquoi, tes yeux sont fuyants ?
Pourquoi, ton regard est lointain ?
Pourquoi, cette indifférence ?
🌸
Pourtant, je suis là, à chaque instant,
Pourtant, moi je te vois,
Pourtant, mon cœur bat à chamade.
🌸
Qu'ai-je fait ?
Que t'arrive-t-il ?
Que de questions au fond de moi !
Que d'angoisses au quotidien !
🌸
Pourquoi, tu ne me vois plus ?
Pourquoi, tes yeux sont fuyants ?
Pourquoi, ton regard est lointain ?
Pourquoi, cette indifférence ?
🌸
Tu es ma vie,
Tu es mon existence,
Tu es l'homme de ma vie,
Tu es tout pour moi.
🌸
Je te sens t'éloigner,
Je te sens différent,
Je te sens disparaître,
Je te sens fuir.
🌸
Pourquoi, tu ne me vois plus ?
Pourquoi, tes yeux sont fuyants ?
Pourquoi, ton regard est lointain ?
Pourquoi, cette indifférence ?
🌸
J'ai l'impression de ne plus te plaire,
J'ai l'impression de ne plus être aimée,
J'ai l'impression de ne plus exister,
J'ai l’impression de ne plus être ta moitié.
🌸
Plus de mots doux,
Plus de câlins,
Plus de tendresse,
Plus de caresses.
🌸
Tu t'éloignes chaque jour,
Tu ne me parles plus,
Tu ne me rejoins plus,
Tu reste seul, loin de moi.
🌸
Pourquoi, tu ne me vois plus ?
Pourquoi, tes yeux sont fuyants ?
Pourquoi, ton regard est lointain ?
Pourquoi, cette indifférence ?
🌸
Que se passe-t-il ?
Que t'arrive-t-il ?
Que suis-je pour toi ?
Que de questions sans réponse !
🌸
Je ne comprends pas,
Je perds pied,
Je t'aime pourtant,
Je suis bien vivante.

En ce jeudi, je dis Cathy ! 

Par : Marc Herranz

INTRO et prologue :

Je veux aimer et je veux être aimé pour tout ce que je suis mais c’est la vie ! Alors, toi qui me lis, vis ta vie, vis ! Je suis impardonnable ! Je fais des erreurs et j’ai pris pour comptant et acquis un Amour vrai, fort, un Amour infini ! Mais Cathy n’est plus celle d’hier comme l’Amour de ma vie car elle me fuit ! Elle veut quitter la routine et l’ennui ! Elle veut se trouver et se retrouver sans moi, seule et sans mari ! Elle veut tant et tant pour se redonner goût à la vie et retrouver des plaisirs, des désirs, des envies ! Elle veut trouver en moi pour l’instant, juste un Ami, un simple Ami ! Et je souffre mille maux, mille et un cris ! Et je suis malheureux de vivre en survie dans ce laisser-aller à l’oubli, au silence, aux absences répétées, aux indifférences et aux mépris ! Je veux aimer et je veux être aimé pour tout ce que je suis mais c’est la vie ! Alors, toi qui me lis, vis ta vie, vis ! En ce jeudi, je dis Cathy et je me dis ! Vis ! 
un chat : C
  • Paragraphe 3 :
J’ai parlé, expliqué nombre de fois ! J’ai posé des questions pour sonder l’insondable des coups de gueule sans compromis ! J’ai cherché à joindre les 2 bouts en demandeur, en quémandeur, en regretté chômeur sans travail afin de répondre sans égal à toutes ses demandes, tous ses menus plaisirs pour être ivre de toujours plus de plaisirs grands et petits à la faveur d’un ciné, d’un repas, d’un achat bien pensé correspondant à son idéal d’un présent d’aujourd’hui ! J’ai multiplié les actes de faire et de défaire en changeant de look et d’affaires à petits prix ! J’ai structuré et organisé ma vie pour être sa chose incensée qui est celle de vivre en bonheur mille et un malheurs de dénis, de grandes souffrances, de tristesses et de chagrins qui se rit des avanies, des supercheries, des plaisanteries ! Je veux aimer et je veux être aimé pour tout ce que je suis mais c’est la vie ! Alors, toi qui me lis, vis ta vie, vis ! En ce jeudi, je dis Cathy et je me dis ! Vis !
C CATHY
  • Paragraphe 4 :
J’ai concrétisé et agi ! J’ai pris des décisions actions pour justifier et raisonner des choix, des options, des solutions mais rien ne suffisait pour aider l’âme et l’esprit tourmenté de ma Cathy ! J’ai déçu beaucoup de gens car j’étais aveugle et aveuglé par un amour réel fuyant et délaissant qui prenait passionnément avec suffisance le nectar d’une vie pour se persuader d’être et de ne pas être en mal être contre toutes les infamies ! J’ai parfois agi par pulsions et impulsions comme on aime une femme en passions ! J’ai tenu ma Cathy dans mes bras pour la protéger, la choyer en vérité vraie sans tabou aux idéaux parfaits imparfaits de l’innocence qui voit sans jamais voir la tromperie d’une méprise sur des sentiments, sur des émotions, sur des ressentis ! Je veux aimer et je veux être aimé pour tout ce que je suis mais c’est la vie ! Alors, toi qui me lis, vis ta vie, vis ! En ce jeudi, je dis Cathy et je me dis ! Vis !
je dis Cathy
  • Paragraphe 5 : 
Mais j’ai dit 3 mots qu’il ne fallait pas ! J’ai ri quand il ne fallait pas ! J’ai été lourd et ma Cathy s’en est allée, elle est partie au rythme des jeudis, des vendredis et des samedis ! Nous étions seuls au monde et je suis seul, solitaire désabusé de tant d’infortunes en forfanteries ! Je suis un animal démuni sans maîtresse et sans collier comme un oiseau sur une branche qui ne fait plus cuicui ! Si l’Amour rend aveugle, je suis resté sourd aux remarques désobligeantes de Marie ! J’ai fait des promesses et je me suis brisé le cœur en livres, en proses et en vers comme en mille et un écrits ! J’ai pleuré en écoutant ses musiques douces et rythmées comme tendres harmonies, tendres mélodies ! J’ai pleuré mille larmes le cœur en vrac en regardant ses photos en abandon et sans retenues où sa joie inspirée traduisait les élans de son cœur en sourires spontanés et en cris ! Je veux aimer et je veux être aimé pour tout ce que je suis mais c’est la vie ! Alors, toi qui me lis, vis ta vie, vis ! En ce jeudi, je dis Cathy et je me dis ! Vis !

Conclusion et épilogue : 

J’ai téléphoné pour entendre sa voix et l’humour de son répondeur ! J’ai fait des Textos, des SMS, des courriels et des mails pour construire et déconstruire un quotidien terne et sans ses fous rires juvéniles et graciles en modestie ! Je suis déjà tombé amoureux d’un sourire mais là, j’ai cru mourir de nostalgie et de mélancolie ! Elle a été ma Lulu, ma catwoman ! J’ai eu peur de la perdre de nombreuses fois quand j’étais son amant, quand j’étais prince charmant, quand j’étais son obligé au paradis latin des arrondissements de Paris pour visiter des musées, des galeries, des boutiques et des marchés non loin de Clignancourt, du XVème et d’Italie ! Je survis et je vis encore et encore dans l’emprise de son sillage endormi ! Et la vie, je ne m’en passe pas ! Et la vie en soucis avec ma Cathy, je ne m’en passe plus car c’est dimanche et mon jour de chance ! Alors vis ta vie et oublie ! Vis en héros de fantaisie, de fantasmagorie, de petite panoplie ! Vis ! Je t’aime ma Cathy et je resterai ton Charly ! Alors vis ta vie sans moi mais vis ! En cet aujourd’hui de vie du jeudi, je dis Cathy ! Cathy ? Cathy.
Tous droits réservés © Marc Herranz

Poème d'Amour : Si J'avais Su

De : Marie F Gobé 
image d'un couple amoureux dans un poème romantique
Que mon Amour pour Toi fut aussi fort 
Que d'aimer fut Péché - Oui, j'en ai le remord
Que je t'aimerai bien au-delà de la raison
Pour tout celà mon Amour -  Acceptes mon Pardon
💛
Tu es comme une illusion qui bien souvent se noie
Je rêve de Toi - Toi si loin - Trop loin de moi
Peut-être qu'un jour - Mais peut-être Pas
Je pourrai enfin me blottir dans tes bras
💚
Jusqu'à te sentir près de moi , l'imagination vagabonde
La magie de ta voix - Nous deux seuls dans ce monde
Sans sagesse,  je m'offre à Toi  - telle une rose
Mon Âme qui se donne en pleurant - oui, pour toi j'ose
💙
Laisses moi me plonger dans ce paradis - sans pudeur
Sentir sur mon corps ta fièvre d'aimer - ta chaleur
La douceur de tes caresses allant jusqu'à l'ivresse
Toi et Moi se posséder avec Passion oubliant la détresse
💜
Notre Amour vogue au loin - par delà cet océan
Amour si troublant - mais Amour Châtiment
Un bout d'arc-en-ciel s'est posé sur nos cœurs
Sans toi je ne peux vivre et aujourd'hui j'ai peur
💗
Tu ne sais - mais tu as semé le désarroi dans ma vie
Le trouble dans mon esprit et la peur dans mes nuits
Une voix dans mon âme me souffla ce refrain
J'ai compris que ce destin ne serait que Chagrin
💝
Pour te rayer de ma vie - Je devrais t'expulser
Je t'aime d'un Amour Interdit et ne peux m'arrêter
Tu es mon étoile qui brille dans l'obscurité du ciel
 Et entre les rivages de ma vie - sois l’Éternel
💑
Copyright © MF Gobé

Mon joli papillon :

De Marc Herranz
Quelques brèves syllabes en esthètes ! Un papillon se prend la tête dans un esprit de belle fête ! Comme un éclair un peu plus poème, un peu moins poésie de belles paroles et de belles niaiseries, un papillon un peu japonais, un peu haïku s’est envolé prestement dans le léger printemps d’un appartement ! Il a gagné l’expérience existentielle du creux d’une main au repos d’un instant ! Voilà une belle luciole, un peu seule, un peu plus solitaire, un peu moins folle qui prend son vol et qui s’envole ! Tous les érudits, tous les sinologues avertis sont le fruit rare de cette belle contemplation ! Une pensée en écart !
Jolie photo d'un chat et papillon

Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut, jolis papillons de mai ! Une idée du bien et du beau en équilibre rare ! Une beauté parfaite dans l’esprit miraculeux d’une alliance avec l’extrême fragilité d’un idéogramme en densité, transposé en musique et en douce musicalité, harmonique et mesurée ! Un face à face avec le réel nous prend au col ! Les sens s’éveillent au miracle d’une belle journée, en générosité au respect, à la tolérance, à la compassion, à l’amour d’une belle et tendre amitié ! Tous feux éteints, les motos passent dans la nuit programmée ! Tous feux allumés, la liberté des justes nous apporte la paix ! C’est un message de sérénité ! Vole mon joli papillon printanier !

Un papillon en épi sur un arbre ! Un petit papillon épris d’un arbre en parapluie ! Un léger papillon qui s’en va sur une branche et une autre branche pour se suspendre à un joli chapeau ! Un autre sur un chapeau de mariage coloré de mille fleurs printanières ! Un qui a de la joie et de la gaieté à faire partager ! Au dessus de l’eau, une libellule danse aussi dans une belle danse qui virevolte comme un petit poème en frôlement d’intention sur mon âme qui croit en Dieu ! Nous sommes seuls dans un chemin creux ! Une jeune fille au turban bleu se fait douce et mélodique au plus haut des cieux ! C ’est un ange de passage ! Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut, jolis papillons de mai !
Beautés printanières
C’est une œuvre rare de méditation à la Vermeer qui enchante le ciel d’un bleu azur radieux ! C’est ainsi ! Le papillon agile souffre de mille efforts au pays merveilleux de la lumière éternelle à l’infini des mondes rêvés douillets et audacieux ! Dans un baiser à la lune, une jeune fille en perles rares se fait gourmande d’une grappe mûres ! Toute la mer est entrée dans la chambre ! Toute la rumeur océane et marine s’est faite houle et rumeur iodée, au firmament d’une voix lactée ! Une oie sauvage s’en est allée ! Notre ombre, nos désirs, nos peurs en bonheur ! Notre fausse dualité, notre découverte progressive d’un chêne, d’une pluie, d’une solitude ! Nous apprenons sur nous-mêmes sur le respect, le courage, la sagesse et nous nous éveillons baptisés, consacrés ! Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut, jolis papillons de mai !

Un banc de granit ! Le blanc d’une main douce et ferme qui caresse un corps en objet ! Une main douce, légère et précaire, en tendresse se fait douce douceur, à la rencontre d’une pierre d’amour universelle ! Le ressenti est mystique ! C’est une révélation vers l’infini ! C’est une seconde, fugitive en sensation, humide et agréable qui éveille les sens, dans l’intuitif éphémère d’une description à caractère de mystère ! Un pari impossible ! Le choc du désert ! Je suis sans possession et j’existe en qualité humaine et humaniste comme une petite lumière en conscience pure et parfaite ! Je suis un petit rayon infime en communion avec le ciel et la terre ! Je suis une belle philosophie intraduisible et sensible ! Vole ! Vole joli petit papillon du printemps de mai !
Charme Nature
Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut jolis papillons de mai ! Je vais comme une goutte humide et silencieuse vers la rivière, comme une barque légère ! Certains s’y refuseront ! D’autres douteux et inquiétants iront sans malice aucune, boire l’eau potable et claire, de cette belle eau vénérable en belle atmosphère printanière ! Le monde est monde depuis des millénaires et toutes les sagesses de la terre nous appartiennent ! Un petit chemin de poésie nous invite à devenir pleinement homme ! C’est une couleur en éclat de Pentecôte, d’un joli papillon charmeur et charmant qui à l’instar d’une belle rose épineuse et sincère pointe haut, un singulier parfum capiteux et doré !

Dans le bois d’une belle forêt, une guêpe s’intéresse à moi ! Le bel insecte doré plane, vole et virevolte de mille secrets goulus et angoissants de vertus ! Le bel animal, fier et audacieux, se prend pour moineau sautillant au-delà des frontières, effacées des bois, des bosquets et des taillis fournis et velus ! Un papillon joue de l’accordéon ! Une douce chaleur monte et danse du ventre de la prairie ! Un bouleau jette son dévolu sur un charmant buisson ! Une rose pâle sans épine ! Une pluie glisse dans le creux d’un cou de coté ! Une vieille ruche sans abeilles se réveille ! Le vent chuchote dans les branches ! Un vieux pommier de Normandie se plaint et se courbe de grincements ! Un cheval hennit dans le pré voisin et moi je suis bien, simplement bien d’aimer la nature en aventure !

Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut jolis papillons de mai ! Un seul corbeau noir raye le ciel ! Une corneille rentre chez elle tout en courant après le soleil ! Une pousse de blé dans les herbes de printemps ! Sur la colline en bocage, les vaches se taisent en troupeau ! Un petit pont sur la rivière en bordures de ronces ! Une grenouille aux yeux de pierre ! Un meuglement ! Un chien aboie ! Mon cœur se glisse contre moi et je suis bien, agréablement bien ! Un petit brin de bruyère fragile à cueillir ! Pas une feuille ne bouge ! Les oiseaux respirent le bonheur éclatant de la vie printanière et je suis toujours aussi bien ! Des cheveux couleurs cuivre et je me sens transporté en Chine ou au Japon dans le soleil de l’Orient !

Un papillon distrait s’est posé sur ma joue et tout est devenu meilleur ! Un papillon doux et léger s’est posé dans le creux de mon cou et tout est simple bonheur ! Une rose se transforme toujours après la pluie et je suis devenu fleur des champs ! Une grenouille nage obstinée sur un étang ! Le délicieux froissement de l’air d’une belle journée et le monde contemporain immobile et fragile craque en châtaigne dorée ! Une averse de printemps ! Des escargots en cagouilles traversent l’allée, la belle allée, sans parapluie et l’on aime les poires en formes de seins de ce joli poirier ! Les broussailles bruissent de mille trouvailles ! Les guêpes s’appliquent à accompagner le vol d’une mouche ! Un champ de tournesols ! Une cabane en fond de jardin ! Une eau sombre en mare qui stagne et qui se fait miroir écarlate ! Des passereaux ! Des ramiers ! Le vent qui passe ! Un chat me regarde du blanc de l’œil et baguenaude ! Les souris plaisantent au loin avec de jolis mulots ! Et mon âme voyage sans se plaindre dans le lointain car je suis seul et solitaire à ne rien faire de ma belle vie et j’angoisse d’être seul et solitaire pour demain et tous mes lendemains ! Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut jolis papillons de mai !
Printemps japonais
Un rouge gorge se rengorge d’amour et d’amitié ! Le bonheur est partout dans l’équilibre harmonieux, d’une vie heureuse et généreuse ! Un papillon s’éclate à la volée parfaite, sur un champ de fleurs irisées et colorées ! Un moucheron se noie dans le verre d’eau d’un joli minois ! Des glaïeuls couchés dans la brume matinale se lissent sans rancune et éclatent de rire à en mourir sous l’averse qui les plissent une nouvelle fois ! Un vieux vigneron ! Un joli papillon ! Un champ à grillons ! Une petite vipère passe et ondule pour un souriceau ! Une petite fille parle de son collège et de son brevet sur le chemin de l’école ! Un nuage orangé ! Une tête de coté bien maquillée ! Un rouge à lèvres rouges pour une jeune fille en fleurs qui assume sa fierté d’être jouvancelle ! Les glaïeuls épanouis se font certes des courbettes mais le jardin potache se prend d’une grande et belle amitié pour le chapeau de la dame ! Le papillon est un facteur qui fait sa tournée de fleur en fleur ! Les flancs des chevaux se touchent et se congratulent et les fouets vont et viennent, en mesures et en cadences assurées, pour faire échapper les mouches, les taons et les autres insectes insupportables ! Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut jolis papillons de mai !
Les petits lapins disent bonjour derrière la barrière ! Les roses se penchent à l’écoute de la pluie qui bruine sauvage et qui ruisselle ! Un chat s’étire ! Une pie sautille en noir et blanc, dans un complet parfait vestimentaire, rudimentaire ! Un grillon commence une belle journée ! L’église dans la vallée rassemble les pénitents couverts à découverts ! Des poissons d’argent dans un vieil étang et des tritons ! Les grenouilles plongent d’un saut gracieux ! Et c’est plaisir à voir la nature se prendre de vie printanière, riche de manières sensibles et merveilleuses ! Le peuple de l’herbe se tait et nous sommes parfaits ! Un épouvantail se fait attaquer par un vent moqueur et farceur ! Et le sourire d’une émotion en observation ! Un sourire ! Un silence ! Une poésie bien présente mais en absence ! Un poème s’éveille au bruit de tous les sens de notre enfance en belle romance ! Un art de vivre en simplicité ! Une grâce de lucidité ! Un avant et un ailleurs ! Un corbeau croasse mais il n’est pas seul à rêver de mondes meilleurs ! Des sentiers ignorés pour franchir et traverser les broussailles de l’adolescence, aux épines insolentes de nonchalantes endurances ! Le silence en dit plus long que les belles paroles et j’aime à suivre des yeux mon joli papillon magique et merveilleux ! Papillons ! Vole ! Vole ! Joli papillon ! Volez ! Volez haut jolis papillons de mai !

Tous droits réservés à l'auteur © Marc Herranz

Poème : Société

 Par : Bernard Fouché
Sans abri à paris (SDF)
Je suis un adepte de ta liberté
C'est pour cela que
je me complais
Dans ma solitude, seul à seul
Je suis loin, très loin
De tes pensées politiques
Tes dogmes religieux
De ton indifférence
La couleur de ta peau
Des sous et des si
D'images en images
Je ne te reconnais plus
Je suis dans ma maison d'hiver
À mon bureau
Quelques feuilles de papier
Un vieux porte-plume
La fenêtre ouverte
Sur le jardin
Pour laisser entrer
Des petits écureuils
Qui viennent casser des noisettes
Laissées pour eux, près de la cheminée
C'est bien plus joli comme image
Que des S.D.F. En plein hiver
Dans les rues de Paris
Société, je ne t'aime plus...
 © Le Berger

Commentaire : 

Sans minimiser l’importance du thème abordé dans un poème donné, c’est son traitement artistique qui importe le plus le lecteur avisé, étant donné que la poésie est, avant tout, un art et que les thèmes quelles que soient leurs valeurs peuvent être traités dans des articles de presse ou des discours politiques ou autres.
Dans ce poème typiquement engagé où sont mises en opposition la vie compliquée que mène l’Homme dans les villes modernes déshumanisées et la vie simple et toute proche de la nature dans les compagnes compagne , l’auteur utilise deux procédés majeurs : 
  1. Le premier est le placement du noyau sémantique dans l’ultime vers (société, je ne t'aime plus...) pour donner à sa prise de position contestataire plus de retentissement, étant donné que c’est le dernier vers, s’il est bien choisi, qui produit le plus d’effet sur le lecteur et qui a plus de chance d’être retenu.
  2. Le second procédé est la personnification au biais de laquelle, il a réduit la société en une seule personne afin d’en faire une allocutaire pensante et justifier de la sorte le discours qu’il lui adresse (Je / tu ).
Néanmoins au niveau du thème deux messages qu’ils soient voulus ou non, sont émis : 
  • Le premier est la révolte contre le côté inhumain de la ville où plus précisément le mode suivant lequel elle fonctionne qui malgré le grand progrès réalisé dans les domaines scientifiques et techniques demeure incapable de résoudre le problème honteux du phénomène SDF.
  • Le deuxième, est que l’attitude contestataire qu’il affiche ne l’a adoptée que tout dernièrement suite à une prise de conscience (société, je ne t'aime plus... Je ne te reconnais plus).
Voila ce que dit ce texte, avec tous nos respects ce qu’à voulu dire son auteur. Un poème élégamment conçue grâce à sa construction binaire, à la métaphore charnière : société / individu pensant et aux images et autres éclairs qui le traversent de bout en bout .

Autres textes du même auteur à découvrir : Le monde de la toléranceHeureux petitImpossible dimanche (Réflexion).

Poème du jour  : Un soir au théâtre 

Par : Philippe Correc
Philippe Correc le poète
 Elle fait des oh Joue de ses ah 
De sa belle voix
  Création d'émois.
Un fa dièse en haut
Un sol bien plus bas
Cette tessiture
Nous conte aventure.

Elle vocalise
Sur l'air du piano
Une joie exquise
En fin trémolo.
Sur cette chanson
Elle s'harmonise
Au rythme des sons
Elle s'improvise.

Usant du micro
Pour sa résonance
Ondes sur la peau
Attisent mes sens.
Les frissons se posent
Le long de mon dos
De son crescendo.

Au cours d'une strophe
Ses notes s'envolent
Elle m'apostrophe
Mon esprit décolle.
La tension s'installe
Sa voix est bien claire
Debout dans la salle
Fusent les éclairs.
cantatrice chante dans un théatre
Copyright © Philippe Correc

Commentaire et analyse : 

Après le poème de Serge Mathurin Thebault que nous avons commenté ici il y a seulement deux jours  sur  une chanson du célèbre chanteur italien Fabrizio de Andrè , en voici un autre de   Philippe Correc sur une chanson d’une cantatrice dont il tait le nom qui se produit dans une salle de théâtre. Et comme nous l’avions dit à propos du précédent poème, il s’agit d’un produit artistique qui prend pour thème un autre produit artistique appartenant à un art différent. Et dans ce type d’écriture, le défi que relève le poète est de donner par les mots ce que l’autre artiste a exprimé par l’image ou le son ou les gestes ou d’autres moyens.

Dans ce cas tout précis et comme nous le voyons clairement  dans ce poème, l’attention de l’auteur se focalise généralement   sur  deux éléments principaux : le côté sonore du spectacle et son effet émotionnel sur l’auditoire dont le locuteur lui-même. 
  • Concernant le premier élément, le poète a mis en évidence, par le biais de l’accumulation, la puissance et le charme de la voix de la chanteuse (elle fait des oh, joue de ses ah de sa belle voix -  un fa dièse en haut un sol bien plus bas cette tessiture usant du micro pour sa résonance - en fin trémolo  - ses notes s'envolent -  son crescendo - sa voix est bien claire) ainsi que  l’harmonie des sons  qui l’accompagnent  (elle vocalise sur l'air du piano - elle s'harmonise au rythme des sons). 
  • Quant au second élément  auquel  il accorde une place aussi importante dans le texte, il y met l’accent sur le pouvoir stimulant et associatif avec le rêve des sons qu’il perçoit (cette tessiture nous conte aventure  - une joie exquise - ondes sur la peau attisent mes sens. les frissons se posent le long de mon dos - elle m'apostrophe mon esprit décolle).
Ce côté esthétique du spectacle qu’il s’est efforcé de mettre en valeur s’est répercuté sur celui du poème lui-même qui a acquis une texture rythmique très élaborée grâce à la similarité des strophes toutes conçues en huitains, l’accourcissement des vers, la presque régularité des rimes pour la plupart croisées et l’usage massif du parallélisme morphosyntaxique c.à.d. la répétition d'un segment phrastique semblablement construit et d'une longueur similaire ( un fa dièse en haut / un sol bien plus bas - sur cette chanson /elle s'harmonise - au rythme des sons / elle s'improvise - les frissons se posent / le long de mon dos - la belle en impose / de son crescendo - mon esprit décolle / ma tension s'installe ).

Un autre joyau de ce poète qui écrit apparemment pour le plaisir et le susciter chez le lecteur. Et si c’est  cela son objectif, je peux dire, en ce qui me concerne, qu’il l’a largement  atteint.

Vous pouvez consulter d'autres textes du même auteur : Un besoin d'amourQuestions de vie.

 Poème du jour : Fabrizio de Andrè  

Par : Serge Mathurin Thebault

Je ne sais pas si sous la croûte de ce poème, j’ai transmis la mie que je lui croyais promis. Alors, si ce n’est pas le cas, pardonnez au boulanger de ne pas toujours être à la hauteur de son pétrin. Je vous l’envoie, toutefois celui-ci, pour plaisir de partager cette joie renouvelée d’écouter le chant de Fabrizio de Andrè  Je vous en dirai pas plus sur cet italien de l’enchantement. Vous trouverez tout sur internet, de sa vie d’homme sur Wikipedia à son travail d’artiste par les sommes des vidéos mises à la disposition de l’initié et du profane. Moi, les sonorités de sa musique et de sa voix, je les ai connues grâce à un jeune toscan que je ne remercierai jamais assez pour cet échange soleilleux. C’est tout, bon dimanche à tous et toutes.  

Fabrizio de Andrè 

Fabrizio de Andrè Hommage
J’écris ce poème
Sans chercher à me faire comprendre
Ni même à être publié
 
Je fais mon bonhomme à l’abri
Des soubresauts du monde
Dans la quiétude de ces mot
Qui savent soigner
Les âmes en carafe
Dans les décombres du ciel
 
Je l’écris sous la dictée
Mystérieuse d’une force  Que je méconnais  Frémissant sous la mélopée D’une voix féminine Interprétant Fabrizio de Andrè En sa langue natale
  
Il y a secrète alchimie
Dans cette osmose
Avec ce chant 
Moi qui ne parle pas
Un traitre mot d’italien
Je me laisse pourtant embarqué 
Sans résistance dans la magie
Du dit « Faber ».
J’en saisis les moindres fibres 
 
Il faudrait être bien insensible
Pour ne pas répondre
A cette invitation très personnelle 
Au voyage 
 
C’est la raison pour laquelle Je me porte
A pas de loup sur le rebord
De ma lucarne sensible
Balayant d’un coup sec
Les tracas quotidiens D’une existence humaine
 
Le Copyright © 

 Analyse :

Si la musique a un effet naturel et immédiat sur l’être humain, du fait qu’il est une créature rythmique se mouvant depuis la phase d’avant-naissance dans un univers rythmé (rythmes cardiaque, respiratoire, menstruel pour la femme, sommeil/réveil, faim/satiété ,soif / désaltération, mouvements cadencés pendant  la marche…etc) que dit-on alors sur le poète qui est, par définition, un musicien de mots, étant donné que la caractéristique principale de ce vieil  art linguistique est le rythme ? Il s’agit donc d’une disposition innée chez l’homme de réagir aux sons dont la particularité est qu’ils se propagent à travers les os et le sang et arrivent jusqu’aux neurones. Et cette réaction se traduit par des sensations diverses en fonction de la nature des sons émis, leur ordonnancement, leurs timbres et de leur pouvoir associatif avec le vécu et le rêvé.

Ce que l’auteur de ce poème a essayé d’exprimer, après  l’écoute d’une chanson du chanteur italien de renom Fabrizio de Andrè  interprétée par une voix féminine, dans une langue affective et imagée, en insistant, d’un côté sur le pouvoir stimulant et dynamisant de cette voix enchanteresse et des sons mélodieux qui l’accompagnent (il y a secrète alchimie dans cette osmose avec ce chant  moi qui ne parle pas un traître mot d’italien je me laisse pourtant embarqué  sans résistance dans la magie du dit « Faber ».j’en saisis les moindres fibres) de l’autre sur  leur impact spirituel et onirique ( je l’écris sous la dictée mystérieuse d’une force  que je méconnais - cette invitation très personnelle  au voyage - je me porte à pas de loup sur le rebord de ma lucarne sensible balayant d’un coup sec les tracas quotidiens d’une existence humaine). Et cet effet est d’autant plus fort qu’il s’est exercé sans le moindre besoin de comprendre les mots de la chanson  qui ont été écrits dans une langue que le poète ignore totalement. 

Un poème léger, simple, empreint d’une grande spontanéité et plaisant à lire !

POÈME : TOI, QUI ES-TU ?

Par : DOMINIQUE ELVIRA 

Image d'un inconnu en noir & blanc
Toi, qui es-tu ?
Avec ton visage d'ange,
Avec ton sourire éclatant,
Avec ton comportement innocent.
👤
Toi, qui es-tu ?
Tu mets tout le monde à tes pieds,
Tu manipules à ta guise,
Tu t'empares de nos vies,
Tu nous soumets à ta volonté
Tu détournes tout en ta faveur,
Tu sais jouer avec nos sentiments,
Tu t'appropries ce qui ne t'appartient pas.
👤
Toi, qui es-tu ?
Tu es le centre de la terre,
Tu rabaisses jusqu'à nous dégrader,
Tu blesses jusqu'au plus profond de nos âmes,
Tout t'est dû,
Tu méprises la vie,
Tu détestes le travail,
Ton quotidien est de dormir, jouer, se prélasser,
Tu regardes les autres d'un air narquois,
Tu sèmes le désespoir, la haine, la peur,
Tu soumets les gens par ta façon d'agir,
Tu conduis nos vies,
Par des ordres, des soumissions, des reproches.
👤
Toi, qui es-tu ?
Qui es-tu pour agir ainsi ?
Qui es-tu pour te permettre tout ?
Qui es-tu pour dicter tes ordres ?
Qui es-tu enfin ?

Toi, qui es-tu ?
Regardes toi avant d'agir !
Regardes avant de faire souffrir ceux qui t'aident !
Regardes ce que tu nous fais !
Regardes ceux qui ne t'aident pas.
👤
Toi, qui es-tu ?
Tu n'aimes que toi, ta petite personne.
Les autres sont à tes pieds,
Tu fais jaillir le malaise,
Tu mens à tour de bras,
Disant à l'un une chose, à l'autre une autre,
Tu n'es contente que lorsque les problèmes tombent,
Tu es le mal incarné,
Tu fais tout pour désavouer les autres ?
Tu sais tout, mais tu ne sais rien,
Tu veux être le maître,
Tu veux tout sans rien faire,
Mais qui es-tu ?

Femme en voile qui se révèle comme une délicieuse et savoureuse belle étoile ! Femme en charme, timide et discret, sous foulard et sous toile ! Femme aux couleurs chaudes et chaleureuses qui ferme les yeux sur le fruit d'une offrande !
Image photographique de la plus belle femme en voile
Elle pourrait être Ève dans cette idée gourmande d'une intrigue avouée en belle probande ! Les yeux se ferment et se posent en Amour lumineux des notes jaunes de la vie ! Des doigts se ferment et se referment sur le sublime d'une approche improbable, inavouée !

Le désir d'une rencontre pour laquelle on craque ! Le subtil d'un partage, d'un échange pour lequel on accroche ! Un visage en féminité gagne sensuel et charnel en volupté ! Douce sensation ! Douce douceur en émotion !

Des rêves, Des projets, des sentiments éprouvés en sensibilité ! Une idée du bonheur qui hésite sur ce passage du monde virtuel au monde réel ! Mais tout semble naturel et vrai ! Le bien d'une pomme consacre le fond et la forme !

On se dit que le genre humain est plein d'humanité ! Une réserve ! Une méditation ! Mais le trésor d'une beauté se distingue pour mieux s'éveiller à l'amour de soi, à l'amour en amitié d'une grande et belle joie ! Sous ce voile de soie, une foi douce et fragile qui se détermine et qui croit !

Le monde se grandit et s'enorgueillit de tous les choix ! Il était une fois, une flamme en éclats portée à bout de bras par poésie en prose qui ne se dit pas car les mots, les belles paroles se disent légères et tout bas ! La femme est belle qui se dévoile au désir d'une intrigue fragilisée !

On aime ses doutes, son recueillement ! On croque pour ce fruit mûr et on écoute en âme sûre, ces doux murmures ! On craque au fur et à mesure, de cette progression imprimée qui dure et qui perdure à l'infini comme un vent léger de paix et de liberté soulignée ! Vive l'Amour en belle vérité ! Vive l'Amour en joie recouvrée et retrouvée !
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