Ici on parle de trahison, d'infidélité et de déception amoureuse ! Vous vivez une déception amoureuse ? Exprimez votre plus grande déception avec l'aide de nos différents poèmes.

Poèmes sur la déception : 

La déception amoureuse
Les déceptions ne tuent pas et les espérances font vivre.
Ce poème définit la trahison en amour. Une rupture sentimentale est une réelle déception quand on est follement amoureux.

Poème N°1 - Poésie déception : Le manque d'amour et de pitié.

Dans mon cœur ton nom gravé, là ou les pleurs ont balayés, le manque d'amour et de pitié.

Loin de toi je ne suis rien,
Moi qui aimerais te suivre.
Partout mes pas dans les tiens,
Pour qu’enfin je puisse survivre.

Mon sang vient du froid,
Mais est chaud comme la braise.
Pour celle qui comme toi,
Font de ma vie un malaise.

Mais qui suis-je pour parler ainsi,
Un de tes soupirants parmi tant.
Qui pour toi auraient cent ans durant,
Donner bien plus que ma propre vie.

Toi qui tirent les fils de ma destinée,
Toi que j’aurais tellement aimé.
Mon cœur aura bien trop saigné,
De t’avoir un jour rencontrer.

D’avoir vainement espéré,
De ta part un peu d’amour.
Pour celui qui sera toujours,
Le serviteur de ta volonté.

De toutes celles que j’ai regardé,
Dans mon cœur ton nom gravé.
Là où les pleurs ont balayés,
Le manque d’amour et de pitié.

Je sens le froid du fer,
Fouillé durement mes veines.
Mon âme descend vers l’enfer,
Et enfin a disparu la peine.
© Poème de Max


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Poème N°2 - Pardonne-moi : (poème déception amoureuse)

Mon cœur est affairé ailleurs, tandis qu'il t'encercle de bras, je rêve à une autre que toi ; c'est de là que naît ma douleur !
Pardonne-moi, mais cette nuit,
Non, je n'ai pas rêvé de toi !
Pardonne moi, mais ce matin
Mes pensées ne vinrent vers toi

Pardonne-moi, mais l'autre jour
Parmi l'étreinte et le délice,
Le nirvana de notre chair
Était un affreux artifice.

Pardonne-moi, pardonne-moi,
J'essaye, mais n'y parviens pas !
Et du « nous » raisonne le glas,
Tu sais, un autre t'aimera...

J'ai le désespoir de te dire
Que je ne suis sous tes caresses
Rien qu'une déserte carcasse :
Mon âme vole vers l'amour,

Mon coeur est affairé ailleurs
Tandis qu'il t'encercle de bras
Je rêve à une autre que toi ;
C'est de là que naît ma douleur !

Pardonne-moi, il le faut bien !
Tu m'avais offert tes seize ans
Mais déjà j'ai vendu les miens,
Ils appartiennent à l'air du temps.
© Poème d'Arakiri

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Poème N°3 - Je t'aime encore trop pour pleurer : 

Ne plus t'aimer je ne saurai, le temps assassin d'un amour ne me guérit pas de mon mal. 

Je t’aime encore trop pour pleurer
Les vagues d’espoir succèdent
À l’amer flot désespéré
Devant lequel mon cœur cède.

Le vent et la pluie seront mes amis
Dans ce voyage au but difficile
Et les rivages lointains défilent
Inaccessibles et ennemis.

Fermée, la porte du retour
L’errance sera mon lot fatal
Ne plus te voir je ne pourrai

Ne plus t’aimer je ne saurai
Le temps assassin d’un amour
Ne me guérit pas de mon mal.
© Poème d'Yves Le Guern.

Poème N°4 - Infidélité : Ton infidélité et ses amants.

Poème infidélité : Que me restera-t-il de ton infidélité ? Doit-on en amour comme dans la vie tout partager jusqu'aux l'infidélités de l’être tant aimé ?

Souffrirais-je la vue de l'amour dérobé ?
Si tu n'avais pas eut goût d'en être l'objet,
Oui, sans doute aurais-je pu m'en accoutumer ;
Mais tu es mon unique et moi ton prisonnier !

Pour ne pas te froisser, en silence, j'acquiesce ;
Mais je souffre, oh, je souffre de ces concessions !
Quand j'aurai tout cédé, que tu auras tout prit,
Tout prit ou tout laissé, épuisé ma passion :

Que me restera-t-il ? Pas assez de mes forces
Pour supporter de voir un autre dans tes bras,
Pour savoir que tes nuits loin de moi seront noces.
Que me restera-t-il ? L'espoir ou le trépas.

J'entendrai tes murmures dans d'autres oreilles
Sentirai tes caresses à de nouvelles chairs ;
Ton âme détournée te rendra étrangère
À toutes nos promesses oubliées de la veille.

Mais moi - je suis bien fou ! Je t'aimerai encore !
Tu auras beau me dire que je vaux mieux qu'eux :
Je le sais, tes mensonges seront pour me plaire...
Et moi qui suis bien fou, je t'aimerai pour deux
© Poème d'Arakiri

Poème N°5 - Peine et chagrin d'amour : Quand tout dans l'amour est possible.

Découvrez nos meilleurs poèmes sur les chagrins d'amour, les peines de cœur et sur la déception amoureuse.
Sauf toi, tous les humains regards
Peuvent s'assurer de ma peine;
Loin de toi, je gis, l'œil hagard,
Sans voix, et respirant à peine.

Que fais-tu, toi qui n'es aimé
Que de moi seule avec extase ?
Saurai-je desceller le vase
De ton beau sourire fermé ?

Se peut-il qu'il soit admissible
Quand tout dans l'amour est possible
Que je périsse de désir ?
Bel être qu'on ne peut saisir,
Âme ferme, calme, têtue,
Confiante en des lendemains,
Lorsque, moi, chaque heure me tue,
Pourquoi ne pas tendre ta main
À ma main qui, rien qu'en touchant
Ton poignet nonchalant et triste,
M'indiquerait pourquoi j'existe,
Et me restituerait mon chant !
© Poème d'Anna de Noailles

Poème N°6 sur la séparation : Tu m'as quittée, adieu.

Découvrez nos meilleurs poèmes sur la rupture amoureuse, la séparation et nos poèmes sur le divorce dans le couple.
Tu m'as quittée; adieu, je pense à toi.
Dans l'air du soir une horloge qui sonne !
Calme du ciel, douceur de ta personne,
Dans ta maison ta persistante voix !

Ta voix toujours, encore, loin de ma vie
À qui pourtant tout de ton être est dû;
Quelle que soit mon inlassable envie,
Ton corps, ce soir, est pour mes yeux perdu.

Jamais mon cœur ne peut en ta présence
Te dénombrer les baumes qu'il contient;
Peut-être as-tu la juste connaissance
Que rien ne m'est qui ne soit d'abord tien.

C'est une étrange et formelle habitude
Que nous avons de ne rien confronter
De ton royaume et de ma servitude,
De ton silence et du mien à côté.

Une subtile et perspicace crainte
Nous fait chercher de délicats détours :
Quand notre amour veut exprimer l'amour,
Notre franchise est faite de nos feintes.

Ce pur silence, ample et de noble aloi,
Nous a toujours tout appris, sans offense.
Tacitement nous devinons nos lois,
Et notre énigme est notre confidence...
© Anna de Noailles

Poème N°7 - On passe sa vie à attendre :

Poème séparation rupture : Un poème sur la séparation, la rupture amoureuse et une poésie sur le divorce. On sombre dans l’ennui, la solitude, la tristesse d’une pauvre vie. Lorsque toutes ces attentes ne sont pas comblées, on sombre dans l'ennui, la solitude, la tristesse d'une pauvre vie.

A attendre d’être aimé, de vouloir tout recevoir.
A attendre tout de l’autre sans même vouloir donner.
Quelques mots d’amour, de tendresses, de sourires.
A attendre un "Je t’aime" si rare mais beau comme un poème.

Tant de choses simples en apparence, mais difficile à offrir.
A attendre, on cesse d’espérer, et de l’autre de s’en détacher
Lorsque toutes ces attentes ne sont pas comblées,
On sombre dans l’ennui, la solitude, la tristesse d’une pauvre vie.

Tout en moi ce jour a éclaté, seule ma tête froide est restée.
Asphyxié de douleur, les poings serrés, le cœur brisé.
Fermer les yeux sur ce passé, oublier et oser recommencer.
M'accorder le droit au bonheur, de ma survie en récolter le meilleur.
Gagner face à ce triste passé, ma place au soleil dont j’ai rêvé.

Mon plus beau cadeau, de voir éclore la fleur de l’espoir,
dans ce désert que fut ma triste vie de désespoir.
Je choisis la pluie car je sais qu’elle donne la vie.
Cette pluie qui me lave, me purifie.
Je sais que le soleil bientôt viendra, que cette pluie de larmes,
épanchera toutes ces journées en vain passées à vos cotés.

Chère amie, vous qui vivez avec la solitude,
N’oubliez jamais que l’amour survit à tout.
Je vous ai rencontré, seule, belle et abandonnée,
Je vous laisse retourner dans ce triste passé.

Il est là cet amour au creux de votre âme de femme meurtrie,
Pleurant seule dans la nuit sur votre vie.
Cette lumière éternelle, au plus profond de votre cœur,
Elle brille et ne demande qu’à être attisée.

Accueillez cette douce lumière qui guérit
et pensez enfin à profiter de la vie.
Vos pleurs intérieurs ont endormi votre flamme,
mais une autre étincelle bientôt ravivera votre âme.
N’oubliez pas de lui montrer, de lui dire que vous l’aimez,
Ouvrez lui votre cœur pour ces prochaines années.
© Poème de Max

Quelques citations qui donnent à réfléchir ! DÉCEPTION :

Le souvenir est une rose au parfum discret que l'on arrose avec les larmes du regret.
Citation de Claire Malesset. 
Espoir, Déception : deux ennemis qui s'entendent très bien ensemble.
Citation d'Eugène Vivier. 
D'aucuns prétendent que l'amour, parce qu'il est aveugle, cause bien des déceptions.
Citation de Nathalie Fontaine. 
Il n'est de véritable déception que de ce qu'on aime.
Citation de Georges Bernanos.
L'amour trop souvent n'offre aux cœurs abusés qu'un bonheur décevant.
Citation de Jean-François Ancelot. 
⭐ Veuillez continuer par ces citations et proverbes sur la déception.

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Elsa Triolet : Femme de lettres, romancière et résistante française d'origine russe, née de parents juifs en 1896 à Moscou et morte le 16 juin 1970 à Saint-Arnoult-en-Yvelines.
En savoir plus sur Wikipedia.

Elsa Triolet : Romancière française
Elsa Triolet

Elsa Triolet et ses œuvres majeures :

Le cheval blanc, Elsa Triolet 1943 : 

Roman d'Elsa Triolet (1896-1970), publié à Paris chez Denoël en 1943.

Après une enfance aisée dans la grande bourgeoisie, Michel Vigaud se lance dans une vie d'errance. Séduisant, il vit de rencontres de fortune et de son succès auprès des femmes, qu'il charme par ses chansons. Il se lie à Paris avec Bielenski, un riche collectionneur, communiste russe. Ils partagent la vie du milieu artistique et mondain de Montparnasse, où il s'éprend de la belle Élisabeth. Mais lorsque celle-ci rompt leur passion platonique et devient la maîtresse de Bielenski, Michel, dans sa douleur, abandonne tout, et sombre dans la misère. La princesse Marina, ancien amour d'enfance, le recueille et lui fait épouser une milliardaire américaine, avec laquelle il mène à New York une vie facile, mais vide, troublée de nouveau par la rencontre d'Élisabeth. La jalousie de sa femme le décide à rentrer en France pour y chercher une vie modeste. Il y devient l'amant de Simone de Bressac, qui dirige une maison de couture et qui entreprend d'éditer ses chansons, lesquelles connaissent un grand succès. A l'approche de la guerre, il croise Bielenski, ruiné, abandonné par Élisabeth qui n'a jamais cessé d'aimer Michel. Bientôt mobilisé, il part au combat où il meurt en héros admiré de tous.

Ce roman manifeste une ambiguïté récurrente dans l'oeuvre d'Elsa Triolet, alors engagée dans la Résistance: il dépeint fidèlement et juge son époque, il est le roman "le plus proche" de ce que l'auteur "a vu et senti du monde", mais c'est en même temps une oeuvre qui se revendique comme une fiction, née d'un désir d'évasion. Toute la vie du héros, Michel Vigaud, se place sous le signe de cette même contradiction: la force d'un rêve le détourne du réel, et le retour au monde et à l'action ne signifie pas la réalisation de son idéal mais son abandon.

Car Michel est d'abord un "chevalier errant", et le "cheval blanc", la monture sur laquelle il venait, dans ce rêve qui le hante depuis l'enfance, libérer la belle du dragon. Son errance est à la fois la recherche du sacrifice pour une noble cause et la quête de l'amour idéal. Troubadour qui, de rencontre en rencontre, charme par son chant, il n'est cependant pas un séducteur puisqu'il séduit innocemment, par cette innocence même qui le rend fascinant aux yeux des autres, tel Bielenski, l'esthète qui cultive la conscience de soi.

Mais si Michel est un héros qui s'ignore, trop grand pour accepter les fortunes faciles que lui assurerait son don pour la musique, c'est que ses actes ne sont motivés par aucune raison ni aucun désir et que sa générosité chevaleresque équivaut plutôt à une morale de la gratuité qui le rapproche des héros gidiens. Michel se définit comme "irresponsable", évite tout attachement sentimental et rompt toute relation qui s'installe, considérant la vie comme une compromission. Ce n'est donc pas seulement la pureté de son idéal qui le voue à l'échec: Michel est un chevalier mais un chevalier profane, qui aspire à une cause mais ne veut combattre au nom d'aucun Dieu ni d'aucune justice, et qui, dès lors, ne saura pas reconnaître les "dragons" dont il faudrait libérer son époque.

De même l'image d'un amour absolu le rend également incapable d'aimer et de vivre l'amour courtois que lui impose Élisabeth; loin de délivrer les belles, il devient leur prisonnier ou encore ce sont elles, comme la princesse Marina ou Simone de Bressac, qui viennent à son secours. N'ayant ni la force de
réaliser son idéal ni celle d'y renoncer, il erre avec "ce sentiment d'avoir perdu quelque chose d'essentiel". Cette énergie héroïque qu'il ne parvient pas à exploiter fait de lui un anti-héros, jusqu'à ce que les souffrances de son amour pour Élisabeth le révoltent contre lui-même, et le fassent s'aligner sur le monde et sur son temps. Dès lors, sa vaillance qui éclatera à la guerre ne vient que de l'abandon de son idéal.

Cette ouverture de Michel au monde fait de cette oeuvre un "roman autobiographique", selon l'expression d'Elsa Triolet, qui n'invite pas à chercher des "clés", mais souligne que l'autre héros du roman est l'époque. Faisant traverser à Michel tous les milieux sociaux de la capitale et de la province, entrecroisant sans cesse les destins des personnages, elle dresse un tableau ample et varié de l'entre-deux-guerres, depuis l'effervescence nocturne de Montparnasse jusqu'à la "drôle de guerre" et les choix qu'elle impose: l'engagement de Bielenski, communiste entré dans la clandestinité, l'indifférence de Simone de Bressac, déterminée à poursuivre ses affaires dans un Paris vidé par l'exode, ou le courage désintéressé de Michel. L'auteur procède selon la technique du collage d'éléments ou de personnages réels (tel Cocteau) sur la fiction romanesque, mêlant ainsi par l'art ce qui est inconciliable dans la vie: le rêve et le réel.

Le premier accroc coûte deux cents francs, Elsa Triolet 1945 :

Recueil de nouvelles d'Elsa Triolet (1896-1970), publié à Paris chez Denoël en 1945. "Les Amants d'Avignon" avaient paru séparément en 1943 aux Éditions de Minuit sous le pseudonyme de Laurent Daniel. Prix Goncourt 1944 décerné en 1945.

"Les Amants d'Avignon". Juliette, une jeune dactylo résistante, rencontre dans son réseau Célestin, avec lequel elle partage un jeu amoureux sans illusion.
Après la trahison du réseau, Juliette arrêtée s'échappe et trouve refuge chez Célestin qui, avant de partir se cacher, lui rappelle, scellant ainsi la fidélité de leur amour interrompu par la guerre, les graffitis d'amants anonymes qu'ils avaient jadis déchiffrés ensemble sur le murs du fort d'Avignon.

"La Vie privée". En 1941, le peintre Alexis Slavsky se réfugie avec sa maîtresse Henriette chez un client en Dordogne, puis à Lyon. Alexis ayant refusé de peindre pour des Allemands, ils gagnent une petite pension isolée dans les Alpes où ils rencontrent Louise, une journaliste résistante, qui confronte Alexis à la réalité de la guerre. Après l'arrestation de Louise, Alexis, bouleversé par le journal intime de celle-ci, cesse de peindre. Ce n'est qu'après avoir aidé un jeune évadé du STO, puis avec la fin de la guerre, qu'il retrouvera un sens à sa peinture.

Le cahier trouvé par Alexis est le dernier des "Cahiers enterrés sous un pêcher", où Louise mêle aux souvenirs de sa Russie natale, du Montparnasse des années vingt, de ses amours, les récits de Résistance, son arrestation, la torture, son évasion et sa vie au maquis. Après sa déportation et son exécution, ces cahiers seront déterrés par Jean, l'homme qu'elle aimait secrètement. "Le premier accroc coûte deux cents francs" dépeint l'atmosphère de juin 1944, l'effervescence des maquis et le massacre d'un village par des troupes allemandes en retraite. Ce n'est pas un dénouement heureux, mais une apocalypse qui salue, dans cet hommage final, l'action décisive de la Résistance.

Les quatre nouvelles du recueil, écrites de février 1943 à septembre 1944 et présentées suivant l'ordre chronologique, sont autant de variations sur le thème de la célébration tragique de la Résistance, comme le montre le titre du recueil qui reprend un célèbre message codé de la BBC. Les personnages
représentent ainsi différentes attitudes face à la guerre et à la nécessité de la lutte. L'histoire de Juliette montre comment une personne "ordinaire" accède, dans des circonstances exceptionnelles, à un destin héroïque. Alexis Slavsky, inspiré de Matisse, incarne l'artiste que la gravité de la situation ne peut détourner du sacrifice moral et physique qu'il a déjà consenti pour l'art. Ici gravité de la guerre et gravité de l'art s'équilibrent, et renoncer à sa passion signifierait pour le peintre perdre le sens de sa vie. Mais ce portrait n'est pas une condamnation; Alexis Slavsky parvient à peindre de nouveau seulement après avoir sauvé le jeune évadé du STO. L'héroïsme et la fin tragique de Louise, enfin, donnent, avec les récits de la dernière nouvelle, un ton plus lyrique à ce chant du sacrifice et de la dignité humaine.

Ce n'est pas un hasard si l'auteur souligne le rôle des femmes : elle montre ainsi que la force de lutter n'exige pas une renonciation inhumaine à toute vie personnelle, mais que la féminité, la souffrance sentimentale, donnent des forces nouvelles pour l'action. Le besoin d'amour et de séduction que confie Louise dans son journal, comme le lien qui unit Juliette à Célestin, l'émotion qui saisit celle-ci devant les inscriptions anonymes et qui est comme la communion silencieuse de tous les amants, sont autant de moyens d'endurer les épreuves. L'amour, devenu anonyme et clandestin comme la Résistance, doit comme elle triompher de la guerre. Ce jeu entre le rêve et la réalité se retrouve dans les motivations de l'écriture: Elsa Triolet voudrait parler "de la rose et du rossignol, d'une belle nuit", mais la vie la tient et l'entraîne "jusqu'au fond de la réalité".

Car la littérature de la Résistance se définit pour elle moins comme une littérature d'engagement que comme une "littérature d'obsession" dont le but premier est de "libérer d'un intolérable état des choses", si bien que cette libération est aussi une évasion. C'est aussi la raison pour laquelle les personnages ne sont pas des héros figés. Un système d'échos et de références confère à chacun d'eux un éclairage psychologique propre en variant les points de vue d'une nouvelle à l'autre. Ainsi Louise nous apparaît-elle d'abord à travers le regard d'Alexis Slavsky pour devenir la narratrice de la nouvelle suivante et révéler en retour un nouveau point de vue sur Alexis. De même les souvenirs de Louise associent-ils à ce recueil les héros du premier roman d'Elsa Triolet, Michel et Bielenski (le Cheval blanc), assurant à cet univers romanesque une unité qui doit lui permettre de rivaliser avec le monde réel, puisque aussi bien, aux yeux de l'auteur qui ne s'est pas encore tournée vers le réalisme social caractéristique de ses romans à venir, seul vaut "le stupéfiant du rêve contre l'insomnie de la réalité".

L' âme, d'Elsa Triolet 1963 :

Roman de l'écrivain français d'origine russe Elsa Triolet (1896-1970), publié en 1963. C'est le troisième volet du cycle intitulé: "L'âge de Nylon". Après avoir montré une femme témoin d'un certain "âge de pierre" dans "Roses à crédit", une autre femme adaptée à notre époque de pionniers dans "Luna-Park", voici Christophe qui pénètre comme naturellement dans ces temps nouveaux: pour lui l'étonnement de ses aînés est inconcevable. La science et la technique sont, dans l'air qu'il respire, aussi naturelles que l'oxygène. Ainsi "Christo", que l'auteur pare des quelités les plus diverses -beauté, intelligence, charme- commence une quête, quasi métaphysique de l' âme, à partir des données mystérieuses qui lui sont offertes dans l'antre fabuleux de Luigi Petracci, inventeur et fabriquant d' automates, qui rêve d'une prothèse cybernétique. Le lieu où tout cela se passe est un "tiroir secret" de Paris, où règne Nathalie, la femme de Luigi. Elle est l'âme de cet espace clos où l'agitation du monde ne pénètre qu'en de rares et cruelles occasions: elle permet aux angoissés, aux inquiets, de se reposer près d'elle, qui ne peut bouger du fait d'une obésité paralysante. Elle est comme leur lieu de repli.
Sa vertu est sa réceptivité et sa puissance d'accueil. Ei si Luigi apprend à Christo le mystère des machines qui vivent d'une vie propre, Nathalie lui fait découvrir le mystère, combien plus profond qui est celui de l'homme même-mystère qui est donc celui vers lequel est orienté toute la quête de l'auteur à travers "L'âge de nylon".

Lettre à un ange :

Jolie lettre d'anniversaire.
Lettre d'Anniversaire 
Il y a quarante et une années tu naissais, mon bébé.
Tu es ma chair, tu es mon sang, tu es mon cœur, tu es mon âme;
tu es tout ce que je suis et je suis tout ce que tu es.
Je souris lorsque tu souris et pleure lorsque tu pleures,
je suis en colère lorsque tu es en colère et souffre lorsque tu souffres.
Quarante et un ans...
Et dès les premiers instants on me confia que tu serais différente, que ce ne serait pas facile tous les jours...
Et ce le fut.
Il y eut tant de couloirs à la lumière blafardes qui nous virent courir, tant de salles d'attentes où je passais des nuits interminables à espérer une accalmie, tant de remèdes, de traitements de thérapies suivis, essayés, tentés...Souvent en vain.
Quarante et un ans...
Nous allons passé la journée ensemble ma douce rose, nous allons communiquer dans ce langage étrange qu'est le tiens, nous allons souffler quelques bougies, et puis nous assoir, l'un près de l'autre, dans le canapé. Ta tête sera sur mon épaule, et tu fermeras les yeux; moi aussi...
Et nous serons bien.
Quarante et un ans...
Je t'aime, je t'aime, je t'aime !
Je t'aime à n'en plus pouvoir respirer tant mon souffle est lourd et chargé d'amour.
Tant que tu seras là, j'y serais...
Tant que tu marcheras, j'avancerais...
Tant que ta main sera dans la mienne je vivrais.
Bon anniversaire mon bébé;
bon anniversaire mon enfant;
bon anniversaire ma fille;
bon anniversaire NATACHA.
Papa.
Copyright © Manu Edouard Moulin

A découvrir aussi :  

Pour la fête des pères, voici quelques citations, poèmes et proverbes parmi les meilleures phrases et textes d'auteurs. Bonne fête à tous les papas !

Poèmes et Citations sur Pères & Papas :

Bonne fête papa
Modèle de texte de fête des pères
Qu'elle est douce la voix qui dit papa, mon papa, je t'aime. Elle résonne sur la colline du cœur avec un ciel bleu et des arbres en fleurs. Papa, bonne fête, mon papa. Qu'elle est douce la voix.

Poèmes pour papa et poésie de père :

En l'honneur de la fête des pères je remets ces petits poèmes choisis :

Je t’aime Papa :

Je t’imagine parfois me prendre dans tes bras,
Me susurrer tout bas « je suis fier de toi. »
Je m’imagine parfois un horizon moins froid,
Celui où ta présence réchauffera mon toit.

Je m’imagine parfois marcher sur ton chemin,
Celui que tu voulais pour un meilleur destin.
Je m’imagine parfois être médecin ou avocat,
Mais désolé papa je suis simplement moi.

J’avoue aussi parfois me prendre un peu pour toi,
M’arrêter dans la rue aider ceux qui ont froid,
J’avoue aussi parfois m’en prendre à des gamins,
Qui courent un peu trop vite en sortant des magasins.

Je suis un peu comme toi j’n’oublie pas mon prochain,
Je donne un peu d’argent à tous ceux qui ont faim.
Je suis un peu comme toi j’défends la veuve et l’orphelin,
Je n’aime pas l’injustice et tous les inhumains.

Si j’suis un peu tout ça c’est p’tet grâce à toi,
A tout l’amour donné quand c’était moi le roi,
Si j’suis un peu tout ça c’est sûrement grâce à toi,
Et pour te remercier j’te dis : « Bonne fête (Je t’aime) Papa ».
© Stéphane Gebel de Gebhardt

À tous ces pères 
Qui persévèrent 
À aimer leurs enfants
Petits et grands 
À être là
À leur pas
Pour leur dire
Profite à présent à venir 
Oublie tes peines
À mon Père perds haine
Par tout son Amour
Offert chaque jour
Simplement je t'aime.
Bonne fête des Pères
© Sonya Chiffot

Le meilleur des PAPAS :

Bonne fête des Pères !
Le Mien est en terre !
NON, n’irais pas au 
Cimetière !

Tu es dans mon Cœur,
Pour la Vie !
Je t’Aime tant, comme 
Tu me manques PAPA !

Je t’ai tant aimé,
Normal, te rejoignais
Au jardin, quand Maman
Explosait ses colères !

J’ai gardé cette passion 
Pour le jardin, les fleurs !
T’en remercie des milliers
De fois et +++,

Tu es mon Papa Chéri, 
Le resteras à Vie !
Le problème ? Sommes 
8 enfants à te le dire !

Tu as été le meilleur des PAPAS !
Je t’AIME, Vie & éternité comprises !
© Nicole Longevial

Les plus belles citations et proverbes sur les pères :

Dites donc, les enfants... Dimanche 18 juin, c'est la fête des pères. Et on ne sait jamais quoi offrir ! Alors un bon conseil, offrez lui un message en citations et proverbes de penseurs et écrivains !
  • Il est admirable pour un homme d'emmener son fils à la pêche, mais il existe une place particulière au paradis pour le père qui emmène sa fille faire les boutiques. [John Sinor]
  •  Un père a deux vies : la sienne et celle de son fils. [Jules Renard]
  •  Un père vaut plus qu'une centaine de maîtres d'école. [George Herbert]
  • Un cœur de père est le chef-d’œuvre de la nature. [Abbé Antoine Prévost]
  • Il n'y a pas de loi plus belle que d'obéir à un père. [Sophocle]
  • Si j'étais né avant mon père, j'aurais pu être le sien. [Louis Auguste Commerson]
  • Grand est celui qui n'a pas perdu son cœur d'enfant. [Meng-Tsen]
  • Dans une prochaine vie, papa, j'aimerais te reprendre comme père. [Bernard Werber]
  • Le cœur d'un père s'agrandit avec chaque enfant. [Jean Basile Bezroudnoff]
  • Dieu fit la fille, et l'homme l'a faite femme. [François Béroalde de Verville]
  • La fête des pères est comme la fête des mères, sauf pour le cadeau qui coûte moins cher. [Georges Herbert]
  • Les enfants, petits, rendent leurs parents stupides. Grands, ils les rendent fous. [Proverbe anglais]
  • Sage est le père qui connaît son enfant. [William Shakespeare]
  • Un homme n'est jamais si grand que lorsqu'il est à genoux pour aider un enfant. [Pythagore]
  • Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n'ont pas d'enfants. [Marcel Achard]
  • Il n'y a que le père qui n'envie pas le talent de son fils. [Johann Wolfgang von Goethe]
  • Enfant : fruit qu'on fit. [Léo Campion]
  • Tel père, tel fils. [Libanios] 
  • Les enfants, ça console de tout... excepté d'en avoir. [Hippolyte Taine] 
  • Quand les enfants ne font rien, ils font des bêtises. [Henry Fielding]
  • On n'est pas forcément le père de quelqu'un mais on n'est jamais le fils de personne. [Georges Wolinski]
  • Un enfant, c'est la seule véritable garantie d'éternité. [Arlette Cousture]
  • Celui qui enseigne tient le même rang qu'un père. [Lao She]
  • Il est admirable pour un homme d'emmener son fils à la pêche, mais il existe une place particulière au paradis pour le père qui emmène sa fille faire les boutiques. [John Sinor]
  • Un père est un banquier donné par la nature. [Proverbe français]
  • Avec un fils, tu peux marcher ; avec deux, chevaucher ; avec trois, te reposer. [Proverbe russe]
  • Où donc un enfant dormirait-il avec plus de sécurité que dans la chambre de son père ? [Novalis]
  • Les enfants étant la plupart du temps confiés à leur mère, les pères sont parfois confrontés à la difficulté de les voir. [Bruno Décoret]
  • Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer. [Honoré de Balzac]
  • Père : Mâle de mère. [Guy-Guy Bouzoune]
  • Un père n'est jamais expert : quand on est père, c'est pour la vie. [Vincent Roca]
  • Il y a deux types d'hommes : ceux qui cherchent leur père, et ceux qui cherchent à tuer leur père. [Eliette Abécassis]
  • Il faut bien pécher de temps en temps pour mettre en valeur l'immense miséricorde du Père. [Roger Mondoloni]
  • Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt. [Charles Dufresny]
  • Entre père et fille, tout se joue dans une marge étroite : la fille doit séduire son père et, en même temps, elle ne doit pas. [Geneviève Bersihand]
  • Un père s'occupe plus de dix enfants que dix enfants d'un père. [Adam Smith]
  • Quand le père est absent, se libèrent les forces du désordre. [Antonia Fonyi]
  • La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume. [Euripide]
  • L'essentiel est que le père donne à penser. [Paul-Laurent Assoun]
  • Un père biologique est-il forcément écolo ? [Vincent Roca]
  • Le père, le plus sévère dans ses réprimandes est rude en paroles, mais il est père dans ses actions. [Ménandre]
  • Le père cache les fautes de son fils, le fils cache les fautes de son père. [Confucius]
  • Il est grand, il est beau et c'est mon père. [Guillaume Le Touze]
  • Le mariage n'est pas le plaisir, c'est le sacrifice du plaisir, c'est l'étude de deux âmes qui pour toujours désormais auront à se contenter l'une de l'autre. [Paul Claudel]
  • Dès que l'adulte tue le mythe de l'existence du Père Noël, il oublie le miracle du vrai partage qui existe dans le cœur de l'enfant. [Michel Bouthot]
  • En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils. [Hérodote]
  • Les enfants peut-être seraient plus chers à leurs pères, et réciproquement les pères à leurs enfants, sans le titre d'héritiers. [Montesquieu]
  • Il est plus facile pour un père d'avoir un fils que pour un enfant d'avoir un bon père. [Jean XXIII]
  • Un père en punissant, Madame, est toujours père : Un supplice léger suffit à sa colère. [Jean Racine]
  • Dans une prochaine vie, papa, j'aimerais te reprendre comme père. [Bernard Werber]
  • T'as de la chance maman Le plus fort c'est mon père. [Lynda Lemay]
  • Tous les hommes ont un père : il faut bien comprendre cela, qui n'est pas une évidence. [Eliette Abécassis]
  • Un proverbe dit : "Tel père, tel fils." Un autre : "A père avare, enfant prodigue." Lequel croire ? [Citation d'Alphonse Allais]
  • La pire colère d'un père contre son fils est plus tendre que le tendre amour d'un fils pour son père. [Henry de Montherlant]
  • Chaque génération se révolte contre ses pères et se lie d'amitié à ses grand-pères. [Lewis Mumford]
  • La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. [François Rabelais]
  • En fin de compte, la vie de père ne tient qu'à un fils ! [Vincent Roca]
  • Un père qui porte le manteau de son fils est-il un bon "patère" ? [Vincent Roca]
  • Les pères ne savent jamais rien de leurs fils. Ni les fils de leurs pères. [Patrick Poivre d'Arvor]
  • Le père a fait naître pour son enfant un compagnon, un ami d'enfance, un frère, qui n'est autre que lui. [Eliette Abécassis]
  • On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère. [Charles Maurras]
  • Un père n'est pas celui qui donne la vie, ce serait trop facile, un père c'est celui qui donne l'amour. [Denis Lord]
  • Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l'adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu'elle deviendra. [Geneviève Bersihand]
  • Vous êtes marié ? Vous ne vous êtes jamais disputé, vous ? - Oui, mais jamais à coups de fer à souder. - Ben, c'est parce que vous n'êtes pas bricoleur ! [Jean-Marie Poiré]
  • Trouver son père sympathique, C'est pas automatique. Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré. [Georges Brassens]
  • L'enfant naturel, l'orphelin Est malheureux et je le plains, Mais, du moins, il n'est pas tenu Au respect d'un père inconnu. [Georges Brassens]
  • Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit. [Christine Castelain-Meunier]
  • L'amour d'un père pour son enfant est voué dès le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux. [Geneviève Bersihand]
  • Un père, lorsqu'il transmet, a le souffle éternel. Les lumières s'incarnent dans ses yeux. Lorsqu'il parle à son enfant, la flamme de l'Histoire ne s'éteint pas, mais s'allume et l'anime. [Eliette Abécassis]
  • D'emblée les pères modernes se situent dans l'affectif avec l'enfant. Aimer l'enfant, le dire, en témoigner, constitue une sorte de repère, de mode d'affirmation obligatoire. [Christine Castelain-Meunier]
  • A père avare, fils prodigue. [William Parkes]
  • Le temps est père de vérité. [François Rabelais]
  • Sage est le père qui connaît son enfant. [William Shakespeare]
  • On choisit son père plus souvent qu'on ne pense. [Marguerite Yourcenar]
  • Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d'ennui. [Anatole France]
  • Devenir père n'est pas difficile. L'être l'est, cependant. [Wilhelm Busch]
  • Bien qu'innocent, tu dois expier les péchés de ton père. [Horace]
  • Etre grand-père ? C'est ce qui arrive quand on est vieux. [Robert Redford]
  • Un véritable roi n'est ni mari ni père. [Pierre Corneille]
  • Un père a deux vies : la sienne et celle de son fils. [Jules Renard]
  • C'est long à élever, un père. [Christine Latour]
  • L'exemple, c'est tout ce qu'un père peut faire pour ses enfants. [Thomas Mann]
  • Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage. [Joseph]
  • Mon père, ce héros au sourire si [Victor Hugo]
  • L'enfant est le père de l'homme. [William Wordsworth]
  • Il n'y a pas de loi plus belle que d'obéir à un père. [Sophocle]
  • L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père. [Régis Debray]
  • Que de maux et de pleurs nous coûteront nos pères ! [Pierre Corneille]
  • Qui ne désire pas la mort de son père ? [Fiodor Dostoďevski]
  • Où le père a passé, passera bien l'enfant. [Alfred de Musset]
  • Si j'étais né avant mon père, j'aurais pu être le sien. [Louis Auguste Commerson]
  • Si la nécessité est la mère de l'invention, le mécontentement est le père du progrès. [David Rockfeller]
  • L'ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères. [Vauvenargues]
  • Quand un enfant naît, un père naît aussi. [Frederick Buechner]
  • Nous avons la ressource de l'art de peur que la vérité ne nous fasse périr. [Friedrich Nietzsche]
  • A qui venge son père, il n'est rien d'impossible. [Pierre Corneille]
  • Les censures d'un père sont un remède agréable, l'utilité en surpasse l'amertume. [Démophile]
  • Un père vaut plus qu'une centaine de maîtres d'école. [George Herbert]
  • Le rêve du héros, c'est d'être grand partout et petit chez son père. [Victor Hugo]
  • Est-ce l'œuf le père de la poule ou la poule la mère de l'œuf ? [Raymond Devos]
  • Ne pas savoir qui est son père, c'est ça qui guérit de la peur de lui ressembler. [André Gide]
  • Pour faire un mot drôle, je tuerais père et mère... Heureusement que je suis orphelin ! [Marcel Achard]
  • Chez la fille, il n'est pas de désir plus grand que celui de protection par le père. [Sigmund Freud]
  • Où donc un enfant dormirait-il avec plus de sécurité que dans la chambre de son père ? [Novalis]
  • Vénérez la maternité, le père n'est jamais qu'un hasard. [Friedrich Nietzsche] 
  • On n'est pas forcément le père de quelqu'un mais on n'est jamais le fils de personne. [Georges Wolinski]
  • Le fils est innocent des fautes de son père. [François Ponsard]
Bonne Fête à tous les Papas du Monde

Victor Marie Hugo, dit Victor Hugo. Écrivain français (Besançon 1802 ~ Paris 1885).

Meilleures citations de Victor Hugo :

Victor Hugo : Poète romantique français
Victor Hugo : Poète, dramaturge et prosateur romantique français du XIXème siècle.
Voici une sélection des citations les plus célèbres de Victor Hugo extraites de livres et ouvrages, paroles, discours et articles.
  • Soyez comme l'oiseau posé pour un instant sur des rameaux trop frêles qui sent plier la branche, et qui chante pourtant, sachant qu'il a des ailes.
  • C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.
  • L'éducation, c'est la famille qui la donne ; l'instruction, c'est l'Etat qui la doit.
  • Dis-moi qui tu aimes, je te dirai qui tu hais.
  • Les bons mûrissent, les mauvais pourrissent.
  • La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste.
  • Dans "connaître", il y a "naître".

Citations extraits de "Océan, Tas de pierres" (Victor Hugo 1942) :

  • L'eau qui ne court pas fait un marais, l'esprit qui ne travaille pas fait un sot.
  • N'imitez rien ni personne. Un lion qui copie un lion devient un singe.
  • Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
  • La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.
  • Les paradoxes-vérité ont une certaine clarté charmante et bizarre qui illumine les esprits justes et qui égare les esprits faux.
  • Etre contesté, c’est être constaté.

Quelques citations extraits de "Fragments" : 

  • La musique, c'est du bruit qui pense.
  • Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.
  • La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
  • Le corps est dans l'esprit.

Citations extraits de "La Légende des siècles" (Victor Hugo 1859) :

  • Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens, Mais, dans l’œil du vieillard, on voit de la lumière.
  • Et dehors, blanc d'écume, Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume, Le sinistre océan jette son noir sanglot.
  • Presque personne n’est assez pur de péchés pour ne pas mériter un châtiment.

Citations extraits de "Les travailleurs de la mer" (Victor Hugo 1866):

  • Où le pied ne va pas, le regard peut atteindre, où le regard s'arrête, l'esprit peut continuer.
  • On regarde la mort, on regarde la vie, et l'on consent. Mais c'est un consentement qui saigne.
  • On ne pense pas plus dans l'extase qu'on ne nage dans le torrent.
  • Le penseur veut, le songeur subit.

Citations extraits de "Cromwell, Préface" (Victor Hugo 1827):

  • L'idée, trempée dans le vers, prend soudain quelque chose de plus incisif et de plus éclatant. C'est le fer qui devient acier.
  • Les langues ni le soleil ne s'arrêtent plus. Le jour où elles se fixent, c'est qu'elles meurent.
  • Toute époque a ses idées propres, il faut qu'elle ait aussi les mots propres à ses idées.
  • Le vers est la forme optique de la pensée.

Citations extraits du poème philosophique "La Fin de Satan" (Victor Hugo 1854) :

  • Par le mal qu'ils ont fait les hommes sont vaincus.
  • L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude.
  • Un dogme est l'oiseleur guettant dans la forêt, qui, parce qu'il a pris un passereau, croirait avoir tous les oiseaux du ciel bleu dans sa cage.
  • Je tâte dans la nuit ce mur, l'éternité.

Citations extraits de "Faits et croyances" (Victor Hugo 1840):

  • Quand les vieillards croient gémir sur leur temps, ils se trompent ; ils ne gémissent que sur leur âge.
  • Il est bon d'être ancien et mauvais d'être vieux.
  • Les maîtres d'école sont des jardiniers en intelligences humaines.
  • Montaigne luttant contre l'expression disait: - que le gascon y arrive si le français n'y peut aller.

Citations extraits de "Le Dernier Jour d'un condamné", Préface de 1832 :

  • En temps de révolution, prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit.
  • Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
  • Au détour du pont, des femmes m'ont plaint d'être si jeune.
  • Et puis, qu'est-ce que la vie a donc de si regrettable pour moi ?

Citations extraits de "Les Misérables " :

  • N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire.
  • Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action.
  • Comme à tous les bons cœurs, le malheur lui avait ôté l'amertume.
  • C'est que la révolution ne peut être vraiment vaincue.

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