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Poèmes d'amour les plus romantiques

Le romantisme c'est ce qui touche à la sensibilité et à l'amour, c'est une belle poésie qui charme d'amour. Notre site met en valeur des poèmes et une poésie romantique.

Les plus beaux poèmes sur le thème du romantisme :

Beau poème d'amour romantique
Poème romantique : Les baisers de l'aube © M Brodowicz
J'ai besoin d'écrire et de composer car mes paroles sont parfois insuffisantes pour exprimer la profondeur de mes émotions. Oui, l'écriture sublime l'amour. J'aime quand je compose des poèmes d'amour, ils sont faits pour toi, par moi... Et la poésie me fait basculer plus rapidement de l'amour au désir que des paroles sirupeuses chuchotées dans l'oreille. Je peux la relire, la sentir, la serrer contre moi en pensant que c'est toi qui es là dans mes bras. 

Sommaire :


Cœurs romantiques :

Recueil : Poèmes romantiques

Il est des cœurs romantiques en fleurs de nuages
Qui voyagent, libres, au gré de leurs sentiments
Et tissent des fils de séduction sur les pages
Du livre de leurs amours rêvées sous les vents ;
Les souffles divins les bercent de leurs murmures,
Les entraînent vers des pays légendaires
Où, des torrents et rivières, coule l'or pur
Puisé à la fontaine de l'imaginaire.
Ô Poètes ! dans vos yeux brillent les étoiles !
De la nuit, vous en faites une douce complice
Et vous idolâtrez vos Muses sous ses voiles
Jusqu'au matin où, dans ce jardin des délices,
Les larmes de la lune, tendres souvenirs,
Rempliront l'encrier de cet exquis breuvage ;
Sous votre plume, les mots gorgés de désir
S'aimeront sur la peau Vélin couleur laitage.
Quand le soleil monte sa rondeur dans le ciel,
Le rideau se ferme sur les rimes blotties ;
L'heure est venue de traverser l'arc-en-ciel
Pour rejoindre la vie : triste et pâle copie
Des épanchements passionnés et poétiques.
Si poète et muse franchissent le miroir
Pour vivre leurs rêves aux accords symphoniques,
Les dieux hurlent leur rage et brûlent l'écritoire.
Passent les jours, les nuits, la vie en noir et blanc ;
Tantôt perles de lune, tantôt chants d'espoir,
Les âmes romantiques regardent le temps
Qui tourne à l'envers les pages de leur histoire.

Mon âme romantique :

Recueil : Les poèmes romantiques

Mon regard se baigne dans ce champ de lavande
Au parfum bleu d’été que chantent les cigales,
Où fleurissent les âmes telles des offrandes
A l’étoile d’or qui ambre les cœurs opales.

Et quand le vent s’étend sur ce lit de senteurs
C’est Toi et Moi, deux fleurs à l’âme romantique
Allongées sur cette éternité de bonheur,
Reliant les épis en tresses poétiques,

Bouquets d’amour aux mille arômes de tendresse
Glissés sous la soie des draps de nos souvenirs
Vêtus de la parure des mots de caresses
Quand se sont enlacés nos corps et nos soupirs.

Dans cet océan qui étire son horizon,
Il y a Toi, il y a Moi, deux fleurs de l’âme
Deux bleus à l’âme, deux fleurs de la passion
Traversant les saisons sous le vent qui se pâme.

Poèmes de Michèle Brodowicz

T'aimer :

Je vais t'aimer comme on vénère un dieu !

Recueil : Poésies (2004)

           T'aimer... 
Comme le soleil couchant 
       Aime la mer 
Lorsqu'il sombre 
En son éternité !

           T'aimer... 
Comme la terre desséchée 
       Aime l'orage 
Lorsqu'il redonne vie 
À son corps assoiffé !

           T'aimer... 
Comme le prisonnier 
       Aime la liberté 
Lorsqu'il nourrit ses rêves 
De sa limpide beauté !

           T'aimer... 
Comme le soldat héroïque 
       Aime sa patrie 
Lorsqu'il lui offre sa vie 
Pour la protéger !

           T'aimer... 
Comme on court sous la pluie, 
Comme on regarde tomber la neige !

           T'aimer... 
Comme on sourit à la lune, 
Comme on admire un arc-en-ciel !

           T'aimer... 
Comme on danse sur la Voie Lactée, 
Comme on capture une étoile !

           T'aimer... 
Comme on adore une idole, 
Comme on vénère un dieu !

Je t'aime !

Poème de Véronique Audelon

Sensation :

Recueil : Poésies (1854-1891)

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers 
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue : 
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. 
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : 
Mais l'amour infini me montera dans l'âme, 
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, 
Par la nature, — heureux comme avec une femme.

Poème Arthur Rimbaud

J'aspire à toi, je t'aime :

Je te cherche partout, j'aspire à toi, je t'aime !

Recueil : Méditations poétiques, Extrait de La prière (1820)

C'est peu de croire en toi, bonté, beauté suprême ; 
Je te cherche partout, j'aspire à toi, je t'aime ; 
Mon âme est un rayon de lumière et d'amour 
Qui, du foyer divin, détaché pour un jour, 
De désirs dévorants loin de toi consumée, 
Brûle de remonter à sa source enflammée. 
Je respire, je sens, je pense, j'aime en toi. 
Ce monde qui te cache est transparent pour moi ; 
C'est toi que je découvre au fond de la nature, 
C'est toi que je bénis dans toute créature. 
Pour m'approcher de toi, j'ai fui dans ces déserts ; 
Là, quand l'aube, agitant son voile dans les airs, 
Entr'ouvre l'horizon qu'un jour naissant colore, 
Et sème sur les monts les perles de l'aurore, 
Pour moi c'est ton regard qui, du divin séjour, 
S'entr'ouvre sur le monde et lui répand le jour : 
Quand l'astre à son midi, suspendant sa carrière, 
M'inonde de chaleur, de vie et de lumière, 
Dans ses puissants rayons, qui raniment mes sens, 
Seigneur, c'est ta vertu, ton souffle que je sens ; 
Et quand la nuit, guidant son cortège d'étoiles, 
Sur le monde endormi jette ses sombres voiles, 
Seul, au sein du désert et de l'obscurité, 
Méditant de la nuit la douce majesté, 
Enveloppé de calme, et d'ombre, et de silence, 
Mon âme, de plus près, adore ta présence ; 
D'un jour intérieur je me sens éclairer, 
Et j'entends une voix qui me dit d'espérer.

Poème d'Alphonse de Lamartine

Les serments d'amour sont sacrés :

Recueil : Poésies diverses (1793-1843)

Oui, je veux t'obéir : je jure d'enchaîner 
Ces transports indiscrets dont l'ardeur t'épouvante ; 
Je jure, au nom des dieux, de ne plus profaner 
Cette aimable pudeur qui m'irrite et m'enchante.

Je le jure par toi, c'est plus que par les dieux, 
Ma main n'osera plus presser ta main timide ; 
Mes regards moins hardis permettront à tes yeux 
De cacher tes langueurs sous leur paupière humide.

Je jure plus encor : quand tu viens à pas lents, 
Le front penché vers moi, me parler, me sourire, 
Tu pourras, résistant à mon bras qui t'attire, 
T'échapper sans efforts de mes genoux tremblants.

Je jure d'épargner la gaze transparente, 
Où je vois ton beau sein, par un doux mouvement, 
S'élever, s'abaisser, comme l'onde inconstante 
Qu'un souffle du zéphyr balance doucement. 

Tranquille auprès de toi, maître de ma tendresse, 
Je jure, quelque ardeur dont je sois dévoré, 
De te voir, t'écouter, t'admirer sans ivresse, 
Je jure...On vient, c'est toi ; non, je n'ai rien juré.

Poème de Casimir Delavigne

Fuir ce qu'on aime :

Recueil : Poésies diverses (1793-1843)

Vous fuirai-je aux déserts ? mais où fuir ce qu'on aime ? 
Dans quel antre profond me cacher à moi-même ? 
Où ne verrai-je plus ces flambeaux de la nuit, 
Dont les feux si souvent à vos pieds m'ont conduit ? 
Par quel chemin vous fuir ? quel rocher, quelle source, 
Pour me parler de vous, ne suspendra ma course ? 
Beaux lieux, sans m'arrêter comment vous parcourir, 
Et puis-je en la fuyant m'arrêter sans mourir ? 
Fleuve heureux, bois si chers à ma reconnaissance, 
Je vous reverrai donc, mais pleins de son absence ! 
À travers les rameaux, là, j'observais ses pas : 
Là, pour l'entretenir, j'affrontai le trépas ; 
Là, les heures pour moi s'allongeais dans l'attente ; 
Ici, je lui donnai ce doux titre d'amante.

Poème de Casimir Delavigne

Une bonne recette :

Recueil : Poésies diverses (1793-1843)

Sachez envelopper, selon la convenance, 
D'un petit conte aimable, une grave ordonnance.

Il faut d'un peu de miel, avec dextérité, 
Couvrir les bords du vase où l'on boit la santé : 
Le Tasse nous l'a dit, et ces fous de poètes 
Nous offrent quelquefois d'excellentes recettes.

Le malade distrait se sent mieux quand il rit ; 
Et, pour guérir le corps, je m'adresse à l'esprit.

Poème de Casimir Delavigne

Un rayon de soleil :

Recueil : Poèmes romantique d'amour

Muette étrangère, silencieuse bavarde
Presque familière, intime plus je la regarde.
Elle était là, seule, assise à une table
Seule à quatre mètres infranchissables.
J’avais rendez-vous je crois, je n’avais pas le temps
Avec un rêve, non plutôt un client
Mais cette femme est jolie, et les clients sont sûrement patients.
Elle était là dans son monde au beau milieu du monde
Loin, ses yeux posés ailleurs, quelque part à l’intérieur
Plongée dans ses pensées, belle abandonnée
En elle je lis tout ce qu’elle veut cacher.
Dans chacun de ses gestes un aveu, un secret dans chaque attitude
Même la plus discrète ne peut mentir à tant de solitude.
A sa façon de bouger, moi j’en apprends bien davantage
Sa bouche est un langage, son regard un témoignage.
Mieux vaut de beaucoup se fier aux apparences,
Aux codes des corps, au langage de nos inconsciences.
Plus je la regarde, plus je pense la connaître,
Mais voila, il est l’heure de se lever et d’aller travailler.
Ses doigts dans ses cheveux s’attardent
Quel explicite message, dans son innocence absolue.
Et ce léger sourire au coin de ses lèvres n’a de pareil
Ses merveilleux yeux sont un rayon de soleil.
Sa façon de se retourner, son parfum qui s’évanouit
Je voulais encore la regarder, tout était dit.
Au diable les clients, au diable le rendez-vous
J’étais prêt à oser, à passer quelques heures avec vous.

C'est injuste, injuste :

Recueil : Poésie romantique d'amour

Dans la rue les gens m'oppressent.
Qu'est-ce qu'ils ont à me regarder ?
Dans la rue les gens me pressent.
Qu'est-ce qu'ils ont à se moquer ?
Je sais que je suis différent.
Je ne fais pas parti de leur monde.
Ce n'est pas une raison... je veux vivre.

C'est injuste, injuste.

Dans ma vie, l'Amour est apparu.
Quelqu'un s'amuse avec... je ne l'aurais cru.
Quelqu'un veut le faire disparaître.
Je ne le mérite pas... peut-être.
Je sais que je suis différent.
Je ne fais pas parti de ce monde.
Ce n'est pas une raison... je veux vivre.

C'est injuste, injuste.

Je ne connaîtrai plus cette sensation.
J'ai tout fait pour la garder.
Jamais je ne retrouverai la raison.
Elle ne veut plus me regarder.
Je sais que je suis différent.
Je ne fais pas parti de ce monde.
Ce n'est pas une raison... je voulais vivre.

C'est injuste, injuste.

Je ne suis pas fait pour ce monde.
Je ne suis pas fait pour l'Amour.
A croire qu'elle ne m’était pas destinée.
Je me suis fait avoir, tromper, humilier.
Ma vie n'a plus de sens.
Je ne suis plus qu'un pantin.
Entre les mains de ce monde de faïence,
Je n'en vois plus la fin.

C'est injuste, injuste.

Poèmes de Maxalexis

Les histoires d'amour finissent mal en général !

Une chaude blessure 
Aux lèvres très sensibles 
Qui se fout de l'usure 
D'un temps inextinguible.

C'est un baiser oublié 
Qui frappe aux coins des regrets 
Dans le désir refoulé 
Pour s'éveiller à jamais.

Un regard bleu lazuli 
Aveugle à trop de bonheur 
Qui larmoie d'être chéri 
Au mélange des couleurs.

C'est un amour d'histoire 
Racontée aux amoureux 
Pour qu'ils cessent de croire 
Qu'un plus un peuvent faire deux.

C'est un siècle d'attente 
Pour oser nos caresses 
Au coeur de nos tourmentes 
À mourir de vieillesse.

C'est un bonheur qui fait peur 
À ravager de désir 
Un amour trop cajoleur 
Insatiable de plaisir.

C'est un recommencement 
À jamais inachevé 
Aux baisers de deux amants 
De la soif de tant s'aimer.

Poème de Jean-Marc Buttin

Mon cœur, mon amour : Je t'aime tant !

Quand nos cris se sont tus, 
Que nos corps sont repus, 
Se mélangent nos sueurs, 
Nos intimes odeurs.

La chambre est une île déserte 
Où l'on s'est échoués 
Juste après la tempête 
De nos délires enfiévrés.

On aimerait que le temps s'arrête, 
Que ces instants durent des siècles, 
Ces minutes, ces heures 
Où l'on est sans pudeur.

La chambre est une île déserte 
Où l'on s'est échoués 
Juste après la tempête 
De nos délires enfiévrés.

En caresses nos doigts insistent, 
En tendresse nos sens persistent, 
Pour que se rallument encore, 
Les braises de nos corps.

Qu'il n'y ait plus de nuit ni de jour, 
Qu'il n'y ait plus qu'un lit, mon amour.

Poème de Jean-Luc Haillaud

Les âmes romantiques regardent le temps. Ce recueil vous propose ses meilleurs poèmes sur le thème du romantisme.