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Affichage des articles du juillet, 2018

Poème : Histoire d'amour impossible

Poème : Amour Secret Poétesse : Marie France Gobé Mon Dieu qu'il est difficile de vivre au quotidien  Garder le Secret de ce bel Amour lointain

Mon cœur est partagé entre Bonheur et Chagrin  Et ne peut ignorer qu'il est sans lendemain

Personne ne peut imaginer l'Amour que j'ai pour Lui  Mes larmes je ne peux retenir, j'ai si peur qu'il m'oublie

L'Amour est si beau quand on le vit à Deux  Ce n'est pas notre cas - Comment être heureux J'aimerai vivre à ses côtés ce grand Amour  Le posséder et le chérir pour toujours

Mais Impossible de vivre avec Lui  Et Impossible de vivre sans Lui

Mon Amour mes pensées te sont dédiées  Saches que nos destins sont à jamais liés

Tu es mon Inspiration - Tu es ma Folie  Mais cet Amour fou a bouleversé ma vie

Nous ne pourrons Jamais nous aimer au grand jour  Pourtant tu es ma Vie - mon véritable Amour

Ce sentiment me remplit de Bonheur  Mais mon Cœur, à cette frustration, pleure

Pourtant ton Cœur a su me prendre  De lui, je ne peux m'e…

Anthologie de poèmes d'Arthur Rimbaud

Biographie de Arthur Rimbaud :A ne pas manques : Les principales oeuvres d'Arthur Rimbaud Un enfant précoce : Jean Nicolas Arthur Rimbaud est né au 12, rue Napoléon à Charleville (Ardennes) le 20 octobre 1854. Sa mère, Vitalie Cuif, est une paysanne aisée, et son père, Frédéric Rimbaud est capitaine d’infanterie. Il a un frère aîné Frédéric, né en 1853 et aura trois sœurs Vitalie (née en 1857, elle vécut un mois), Vitalie (1858) et Isabelle (1860). 
Il est élevé avec autorité par Vitalie alors que son père, qui fait la bataille de Crimée en 1855-56, est constamment en déplacements. Le couple se sépare en 1860. Arthur est très précoce et il réussit brillamment à l’institution Rossat, puis au Collège de Charleville. Arthur Rimbaud a pour ami Ernest Delahaye. A quinze ans, soutenu par son professeur Monsieur Duprez, il publie des vers en latins dans le Moniteur de l’enseignement secondaire. Ce sont Ver erat, L’Ange et l’Enfant et Jugurtha, qui lui vaut le premier prix du Concours Ac…

Poème Roman - Arthur Rimbaud

Poème : Roman Poète : Arthur Rimbaud / Recueil : Poésies d'Arthur Rimbaud 1892I

On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.

Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...

II

-Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...

Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête ...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête ...

III

Le cœur fou Robinsonne à travers les romans,
Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux pet…

Rêvé pour l’Hiver - Arthur Rimbaud

Poème : Rêvé pour l’Hiver Poète : Arthur Rimbaud / En wagon, le 7 octobre 1870L’hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.

Tu fermeras l’œil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.

Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…

Et tu me diras : "Cherche !", en inclinant la tête,
- Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
- Qui voyage beaucoup... 

7 octobre 1870
Retour à la liste des poèmes :Poésies de Arthur Rimbaud

Ophélie - Arthur Rimbaud

Poème : Ophélie Poète : Arthur Rimbaud / Recueil de DouaiI

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir,
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.

II

O pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
C'est que les vents tombant des grand monts de Norwège
T'avaient parlé…

Poème Aube - Arthur Rimbaud

Poème : Aube Poète : Arthur Rimbaud / Œuvre : Illuminations, 1886 :J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.
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L'Etoile a pleuré rose - Arthur Rimbaud

Poème : L'Etoile a pleuré rose Poète : Arthur Rimbaud, 1871L'étoile a pleuré rose au cœur de tes oreilles, L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles Et l'Homme saigné noir à ton flanc souverain. 
Retour à la liste des poèmes :Poésies de Arthur Rimbaud (1870-1871)

Le Cœur Volé (Supplicié) - Arthur Rimbaud

Poème : Le Cœur supplicié, Le Cœur du pitre, et Le Cœur volé Poète : Arthur Rimbaud, 1871/ Oeuvre : Le bateau ivre, Arthur Rimbaud (1871)Mon triste cœur bave à la poupe,
Mon cœur couvert de caporal :
Ils y lancent des jets de soupe
Mon triste cœur bave à la poupe :
Sous les quolibets de la troupe
Qui pousse un rire général,
Mon triste coeur bave à la poupe,
Mon cœur couvert de caporal.

Ithyphalliques et pioupiesques
Leurs quolibets l'ont dépravé.
Au gouvernail, on voit des fresques
Ithyphalliques et pioupiesques.
Ô flots abracadabrantesques
Prenez mon cœur, qu'il soit lavé.
Ithyphalliques et pioupiesques 
Leurs quolibets l'ont dépravé !

Quand ils auront tari leurs chiques
Comment agir, ô cœur volé ?
Ce seront des hoquets bachiques
Quand ils auront tari leurs chiques 
J'aurai des sursauts stomachiques
Moi, si mon cœur est ravalé:
Quand ils auront tari leurs chiques,
Comment agir, ô cœur volé ? 

Mai 1871
Retour à la liste des poèmes :Poèmes et textes d'Arthur Rimbaud

La Maline - Arthur Rimbaud

Poème : La Maline Poète : Arthur Rimbaud / Charleroi, Octobre 1870Dans la salle à manger brune, que parfumait Une odeur de vernis et de fruits, à mon aise
Je ramassais un plat de je ne sais quel mets
Belge, et je m'épatais dans mon immense chaise. 
En mangeant, j'écoutais l'horloge, - heureux et coi.
La cuisine s'ouvrit avec une bouffée,
Et la servante vint, je ne sais pas pourquoi,
Fichu moitié défait, malinement coiffée 

Et, tout en promenant son petit doigt tremblant
Sur sa joue, un velours de pêche rose et blanc,
En faisant, de sa lèvre enfantine, une moue, 

Elle arrangeait les plats, près de moi, pour m'aiser ;
- Puis, comme ça, - bien sûr pour avoir un baiser, -
Tout bas : "Sens donc, j'ai pris une froid sur la joue..." 

Octobre 1870
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Génie - Poème d'Arthur Rimbaud

Poème : Génie Poète : Arthur Rimbaud / Oeuvre : Illuminations 1886.Il est l'affection et le présent, puisqu'il a fait la maison ouverte à l'hiver écumeux et à la rumeur de l'été, lui qui a purifié les boissons et les aliments, lui qui est le charme des lieux fuyants et le délice surhumain des stations. Il est l'affection et l'avenir, la force et l'amour que nous, debout dans les rages et les ennuis, nous voyons passer dans le ciel de tempête et les drapeaux d'extase. 
Il est l'amour, mesure parfaite et réinventée, raison merveilleuse et imprévue, et l'éternité : machine aimée des qualités fatales. Nous avons tous eu l'épouvante de sa concession et de la nôtre : ô jouissance de notre santé, élan de nos facultés, affection égoïste et passion pour lui, lui qui nous aime pour sa vie infinie... 

Et nous nous le rappelons, et il voyage... Et si l'Adoration s'en va, sonne, sa promesse sonne : "Arrière ces superstitions, ces anciens corp…

Entends comme brame - Arthur Rimbaud

Poème : Entends comme brame Poète : Arthur Rimbaud / Oeuvre : Derniers versEntends comme brame
près des acacias
en avril la rame
viride du pois ! 
Dans sa vapeur nette,
vers Phoebé ! tu vois
s'agiter la tête
de saints d'autrefois... 

Loin des claires meules 
des caps, des beaux toits,
ces chers Anciens veulent
ce philtre sournois... 

Or, ni fériale
ni astrale ! n'est
la brume qu'exhale
ce nocturne effet. 

Néanmoins ils restent,
- Sicile, Allemagne,
dans ce brouillard triste
et blêmi, justement ! 
Retour à la liste des poèmes :Florilège de poèmes d'Arthur Rimbaud

Ce qui retient Nina - Arthur Rimbaud

Poèmes : Ce qui retient Nina Poète : Arthur Rimbaud / Œuvre : Poésies d'Arthur Rimbaud 1892
LUI - Ta poitrine sur ma poitrine,
Hein ? nous irions,
Ayant de l'air plein la narine,
Aux frais rayons

Du bon matin bleu, qui vous baigne
Du vin de jour ?...
Quand tout le bois frissonnant saigne
Muet d'amour

De chaque branche, gouttes vertes,
Des bourgeons clairs,
On sent dans les choses ouvertes
Frémir des chairs :

Tu plongerais dans la luzerne
Ton blanc peignoir,
Rosant à l'air ce bleu qui cerne
Ton grand oeil noir,

Amoureuse de la campagne,
Semant partout,
Comme une mousse de champagne,
Ton rire fou :

Riant à moi, brutal d'ivresse,
Qui te prendrais
Comme cela, - la belle tresse,
Oh ! - qui boirais

Ton goût de framboise et de fraise,
O chair de fleur !
Riant au vent vif qui te baise
Comme un voleur,

Au rose, églantier qui t'embête
Aimablement :
Riant surtout, ô folle tête,
A ton amant !...
Dix-sept ans ! Tu seras heureuse !
Oh ! les grands prés,
La grande campagne amoureuse !
- Dis, viens plus près !.…

Principales Œuvres d'Arthur Rimbaud

Jean-Nicolas-Arthur Rimbaud est né le 20 octobre 1854 à Charleville, dans les Ardennes, et mort le 10 novembre 1891 à l'âge de trente sept ans. Résumés et analyses des principales oeuvres de Rimbaud : Sommaire : Vous aimerez sans doute lire : Anthologie et poèmes de Arthur Rimbaud 1. Le bateau ivre, Arthur Rimbaud 1871 : Célèbre poème d'Arthur Rimbaud (1854-1891), écrit en 1871 et publié pour la première fois par Verlaine, dans son étude sur "Arthur Rimbaud" parue dans la revue "Lutèce" du 2-9 novembre 1883 et reprise dans les "Poètes maudits" ("Trisan Corbière-Arthur Rimbaud-Stéphane Mallarmé"), Vanier, 1884. "Le bateau ivre" fut par la suite inclus dans les diverses éditions des "Poésies", dont la première ("Reliquaire, Poésies", 1891) préfacée par Rodolphe Darzens, fut faite à l'insu de l'auteur, alors qu'il agonisait à l'hôpital de Marseille. Ernets Delahaye, amis du poète, rapporte que s…

Anthologie de poèmes de Victor Hugo

Biographie de Victor Hugo (Résumé) : Un fils de la République : Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802 de Sophie Trébuchet, nantaise, royaliste et de Léopold Hugo, lorrain, révolutionnaire, général de l’Empire et honoré du titre de Comte par Napoléon. Il a deux frères Abel né en 1798 et Eugène né en 1800. Ses parents se séparent alors qu’il a deux ans, Sophie ayant une relation avec le général Victor Lahorie, un des meilleurs amis du couple et parrain de Victor. Il suit d’abord son père dans ses déplacements militaires en Italie et en Espagne ou il est page du Roi Joseph Bonaparte et élève au séminaire des nobles de Madrid. 
Après que Victor Lahorie ait été fusillé, en 1812, pour avoir conspiré contre Napoléon, Victor habite avec sa mère, rue des Feuillantines. En compagnie de ses frères il profite d’une vie libre. Il lit beaucoup et s’intéresse aussi aux mathématiques. Il rencontre Adèle Foucher dont il tombe passionnément amoureux. Recherchant la stabilité affective, il e…