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Karl Marx, né le 5 mai 1818 à Trèves en Rhénanie et mort le 14 mars 1883 à Londres, est un historien, journaliste, philosophe, économiste, sociologue, essayiste, théoricien de la révolution, socialiste et communiste allemand. En savoir plus sur Wikipédia.

Quelques oeuvres de Karl Marx :

Karl Marx : Socialiste & Communiste Allemand
Karl Marx

Critique de l'économie politique - Karl Marx 1859 :

Ouvrage du socialiste allemand Heinrich Karl Marx (1818-1883), publié à Berlin en 1859. L'auteur a expliqué dans la préface de ce livre célèbre, qui annonce le fameux "Capital" comment il en avait établi le plan: "J'examine, dit-il, le système de l' économie bourgeoise dans l'ordre ci- après: capital, propriété foncière, travail salarié: Etat, commerce international, marché mondial... Les documents en sont les monographies que j'ai écrites à diverses époques, non pas en vue de leur publication, mais bien pour moi-même". La rédaction lui demanda sept ans, de 1959 à 1867. certaines éditions du "Capital" sont précédées de la "Critique". La préface est de première importance, car Marx définit avec une rigueur toute scientifique ce qu'il nomme "la révision critique de la philosophie du droit de Hegel". 
Cette révision "aboutit à ce résultat: que les rapports juridiques et les formes politiques de l' Etat ne sauraient être compris d'eux-mêmes pas plus qu'au moyen du prétendu développement général de l'esprit humain; ils prennent racine dans les rapports matériels de la vie...c'est ainsi qu'il importe de rechercher l'anatomie de la société civile dans l' économie politique". Marx limite donc ses recherches au domaine de l' économie politique, en précisant les grandes lignes de son matérialisme historique; les rapports entre les hommes sont nécessaires; ils sont indépendants de leur libre arbitre; ce sont des rapports de production qui correspondent à un stade déterminé dans le développement des moyens matériels de production. 

L'ensemble de ces rapports constitue la structure économique de la société, soit le mobile qui détermine, avant tout et par-dessus tout, l'évolution sociale, politique et spirituelle de la vie. Ce n'est pas la conscience de l' individu qui détermine son être, mais c'est son être social qui détermine sa conscience. A un certain point de développement, les moyens de production dont dispose la société se trouvent en opposition avec les rapports de production antérieurs dont ils sont issus. Il en résulte une ère de révolution. Ainsi, à voir les choses dans leurs grandes lignes, on peut considérer les divers modes de production (asiatique, antique, féodal, moderne et bourgeois) comme des stades progressifs de la formation économique de la société. Tandis que la conception matérialiste de l'évolution historique, entendue de façon dogmatique, ne résiste pas à une critique philosophique approfondie, la thèse marxiste des contradictions naturelles au sein de l' économie et de la civilisation bourgeoises (dont l'aboutissement inéluctable est la dissolution) était prophétique; les événements ne tardèrent pas à la confirmer en tous points. Il est fâcheux que Marx, en dépit de son réalisme extrême, soit tombé dans l' utopie chère à tous les réformateurs en déclarant que les rapports bourgeois de la production étaient "la dernière forme de l'antagonisme régnant dans l'évolution sociale de la production", et qu'avec elle se terminerait "la pré-histoire du genre humain", comme si, à un moment donné, il était possible de fixer les conditions aptes à faire cesser ces antagonismes dans la société et à instaurer l'avènement d'un Paradis terrestre. 

L' idéologie allemande - Karl Marx & Friedrich Engels 1845 - 1846 :

Cette oeuvre, dont le titre complet est: "L' idéologie allemande - Critique de la philosophie allemande contemporaine en la personne de ses représentants, Feuerbach, B. Bauer et Stirner, et du socialisme allemand en la personne de ses divers prophètes", est le fruit de la collaboration de Karl Marx (1818-1883) et de Friedrich Engels (1820-1895), pendant leur séjour à Bruxelles. Elle fut écrite entre septembre 1845 et mai 1846. Les difficultés que rencontrèrent les auteurs pour la faire imprimer, leur en firent abandonner l'élaboration définitive et ils la livrèrent "à la critique rongeuse des souris". 

C'est donc sous la forme d'un manuscrit inachevé qu'elle devait être révélée au public en 1933. Alors que la signature des chapitres de "La sainte famille" indique la part qui revient à chacun d'eux, le manuscrit que nous possédons de "L'idéologie allemande" ne permet pas de déterminer avec certitude ce qui l'apport de Marx et celui d'Engels. La plus grande partie est rédigée de la main d'Engels; mais il est fort possible qu'il s'agisse essentiellement d'une opie ou de la mise au net d'un manuscrit original qui n'a pas été retrouvé. 

L'ouvrage est bien l'oeuvre commune de deux auteurs, en ce sens qu'il est né de la discussion et de l'élaboration entre eux des prinipes qu'ils entendaient affirmer, en tant que chefs du jeune "parti communiste", en face des positions prises par les tenants de l' hégélianisme d'une part et les prophètes du "socialisme vrai" d'autre part. Marx a dit lui-même, dans la préface à sa "Critique de l'économie politique", le but que s'étaient fixé les deux amis: "Nous résolûmes de travailler en commun à dégager l'antagonisme existant entre notre manière de voir et la conception idéologique de la philosophie allemande: en fait, de régler nos comptes avec notre conscience philosophique d'autrefois. Le dessein fut réalisé sous la forme d'une critique de la philosophie post-hégélienne." C'est donc une oeuvre polémique, qui, à ce titre, se range aux côtés de "La Sainte Famille" dont elle est le prolongement. Mais comme toute oeuvre polémique des deux maîtres du socialisme, elle contient des éléments positifs que l'on considère, à juste titre, comme le premier exposé des principes du matérialisme historique. Le plan primitif de l'ouvrage comportait la rédaction de deux volumes: le premier plus spécialement onsacré à la critique de Feuerbach, de Bruno Bauer et de Max Stirner, le seond traitant du "socialisme vrai". C'est le premier dont l'élaboration a été le plus poussée. Ce que nous connaissons du second ne comprend qu'une entaine de pages, soit moins du quart de la partie réservée à la philosophie. Si Marx et Engels s'étaient jusque là proclamés disciples de Feuerbach et de son humanisme matérialiste, leur conception nouvelle les amène maintenant à critiquer les limites de sa pensée, bien que celle-ci contienne des "germes susceptibles de développement". 

En dernière analyse, Feuerbach n'a pas réussi à venir à bout du monde sensible, car il ne le considère pas dans sa réalité concrète, mais avec les lunettes du philosophe pour lequel tout doit être traduit en catégories, c'est-à-dire en absstractions. la nature, pour lui, est donnée une fois pour toutes, alors que chaque objet n'est accessible à la connaissance que comme le produit de l'activité des générations successives. De même Feuerbach ne considère pas l'homme dans son activité spécifiquement humaine, productive, mais comme une entité: l'Homme, réduisant ainsi la multiplicité des rapports humains à l' amour et à l' amitié, et obscurcissant le problème des rapports entre l'homme et la nature. De ce fait, parce qu'il reste ainsi sur le plan d'un matérialisme abstrait, Feuerbach retombe pour Marx et Engels dans l' idéalisme. "Dans la mesure où il est matérialiste, il ne tient pas compte de l'histoire, et pour autant qu'il en tient compte, il n'est pas matérialiste". La critique de Bruno Bauer et de Max Stirner est beaucoup plus mordante. C'est un véritable règlement de compte avec les prolongements de la gauche hégélienne, dont Marx et Engels étaient eux-mêmes issus. Mais alors que le contact avec les réalités politiques et économiques, et surtout la reconnaissance du rôle du prolétariat, avaient amené ceux-ci à une onception matérialiste du monde, les derniers représentants de la gauche hégélienne restaient, en dépit de leur phraséologie révolutionnaire, prisonniers de leur idéalisme. On leur reproche de juger de la marche du monde d'un point de vue étroit et abstrait, de substituer aux problèmes pratiques et aux luttes politiques entre catégories philosophiques, d'imaginer que le déroulement de l'histoire du monde dépend de la préexistence des catégories philosophiques et de la connaissance que prennent de ces catégories les philosophes "critiques". -La polémique contre Bauer n'est somme toute que le prolongement et la conclusion de ce qui avait été dit dans "La sainte famille". Mais le as de Stirner, qui venait (1845) de publier "L' unique et sa propriété", fait l'objet d'une critique approfondie, souvent pleine d'humour, parfois aussi fastidieuse par la minutie que les auteurs y apportent. Max Stirner, maître d'école berlinois, venait de se poser en iconoclaste, renversant toutes les idées du monde bourgeois au nom d'un anarchisme qui se tenait pour le dernier mot de l'esprit révolutionnaire. Tous le piquant de la critique va consister à montrer dans ce comptempteur un père de l'Eglise qui s'incline devant l' autorité de la sacro-sainte philosophie hégélienne, et dans ce révolutionnaire un petit-bourgeois de Berlin, érigeant son horizon borné et foncièrement conservateur en table des valeurs de l' anarchie. -La critique du "socialisme vrai" est essentiellement dirigée contre les théoriciens de ce socialisme qui proclament, comme des découvertes boulversant le monde, des idées auxquelles étaient parvenus, 30 ou 40 ans plus tôt, les socialistes utopiques français. Mais ils ont travesti ces idées en les habillant des défroques de la philosophie allemande, ce qui leur permet de s'en attribuer la paternité. Ce faisant, ils laissent de côté toute la critique des rapports sociaux qui, chez Fourier ou Saint-Simon, apportait des éléments valables et ils construisent ainsi une doctrine qui n'est, elle aussi, que la transposition en phrases révolutionnaires de leur idéal borné de petits-bourgeois, et qui plus est, de petits-bourgeois allemands, privés par la stagnation économique de leur pays de toute perspective de quelque ampleur. Dans toute cette polémique, l'accent est moins mis sur la façon dont la gauche hégélienne se détermine maintenant par rapport à Hegel que sur le dédain des philosophes et des théoriiens allemands pour la réalité sociale qui les entoure. C'est cette société, avec son histoire, son développement économique, ses luttes de classes, qui est maintenant pour Marx et Engels la base de toute leur conception. Et "L'idéologie allemande" reste un ouvrage capital en ce sens qu'elle nous apporte le premier exposé de la conception matérialiste de l' histoire. 

L' histoire n'est pas le champ de bataille des catégories philosophiques: elle est l'oeuvre des hommes. Mais l'homme est onsidéré comme un être concret, déterminé par sa situation dans la société, sa position par rapport aux forces productives, le contenu réel de sa conscience. Forces productives, rapports de propriété, état de la conscience, telles sont les trois données fondamentales de l' histoire. C'est la production, par laquelle l'homme entre en rapports avec la nature et avec les autres hommes, qui le différencie de l'animal et détermine son comportement historique. Les besoins des hommes vivant en société engendrent les institutions, comme l'Etat, la propriété, et. C'est le développement de la production et ses onséquences qui constituent la base du déroulement de l'histoire, l'évolution du régime politique, la naissance et le déclin des idéologies, et non l'inverse. La division du travail, qui s'impose historiquement à un certain moment du développement de la production, a pour résultat de séparer l'homme de l'objet de son activité, de déterminer ses rapports avec les autres hommes, d'opposer le travail manuel et le travail intellectuel, la ville et la campagne. La société se divise en classes antagonistes et ce sont leurs luttes qui sont l' histoire réelle de l'humanité. La conscience n'est elle-même que "l'être conscient. Elle a pour contenu non pas telle ou telle conception abstraite substituée à des conditions concrètes, mais elle reflète plus ou moins fidèlement les onditions pratiques dasn lesquelles chaque génération vit et produit. Dans le régime de la propriété privée, l' individu ne s'appartient pas à lui-même. La manifestation de sa vie est parcellaire, il ne peut se développer que dans le cadre et les limites des conditions sociales qui lui sont imposées. Ce qui importe, ce n'est donc pas de modifier la onscience de l'homme, mais les conditions pratiques dont cette conscience est le reflet. Le communisme n'est pas un idéal, il est le mouvement réel de l' histoire. Seul le prolétariat, qui n'a plus d' intérêts de classe à faire prévaloir, est capable d'émanciper l'humanité de ses limitations, car sa libération signifie la libération de l'homme. La socialisation des moyens de production signifiera l'abolition de la propriété privée, la fin d'une activité morcelée, subordonnée à une division naturelle (c'est-à-dire aveugle) du travail. C'est seulement dans le communisme que l'individu pourra développer librement ses facultés, cesser d'être un homme partiel pour atteindre à la réalisation de son être intégral. Ainsi la partie positive de "L'idéologie allemande" nous donne (essentiellement dans son premier chapitre "Feuerbach") un exposé de la pensée de Marx et d'Engels qui sera la base de toute leur oeuvre et dont les éléments se retrouvent dans l'ouvrage de maturité: "Le Capital". 

Il faut remarquer que l'expression s'est faite plus concrète, l'exposé s'appuie sur des données historiques qui dénotent une vaste culture. La phraséologie hégélienne, si caractéristique des oeuvres du jeune Marx, a maintenant disparu. Elle n'apparaît plus que pour caractériser la démarche intellectuelle des adversaires, qui sont encore tout empêtrés dans les catégories de la philosophie spéculative. Mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit là d'un premier exposé cohérent de la conception marxiste et il serait faux de le prendre pour le dernier mot de la pensée de Marx et d'Engels. Celui-ci ne disait-il pas en 1888: "La partie rédigée consiste en un exposé de la conception matérialiste de l'histoire qui prouve seulement combien nos connaissances d'alors en histoire économique étaient encore incomplètes." Il convient de ne pas séparer "L'idéologie allemande" d'un autre texte célèbre de Marx, publié généralement avec elle, et qu'il a rédigé en mars 1845: les "Thèses sur Feuerbach"; sous leur forme ondensée,impossible à résumer sans en trahir le contenu, elles donnent en effet le substratum philosophique de la pensée de Marx à cette époque. 

Ces onze thèses se décomposent en trois parties. Les trois premières opposent au matérialisme ancien et à l' idéalisme pur la conception matérialiste de l' histoire. Les thèses IV et VI analysent les conséquences de la conception contemplative de Feuerbach. Enfin les thèses VII à XI exposent la théorie même de Marx. Le matérialisme ancien ne conçoit la réalité que sous la forme d'objet ou d'intuition; l'idéalisme ramène l'univers extérieur à une activité abstraite. Pour Feuerbah, l'ativité humaine est l'activité théorique (Thèse II). Le matérialisme qui considère que l'homme est formé par les circonstances (ce qui est le cas du matérialisme français du XVIIIe siècle, Helvétius par exemple), ce matérialisme oublie que c'est l'homme qui modifie les circonstances (Thèse III). Les thèses qui critiquent l'attitude de Feuerbach sont développées dasn "L'idéologie allemande". Elles se rapportent toutes au fait que Feuerbach oublie toujours que l'homme est essentiellement activité pratique et que le monde est l'activité pratique concrète de l'homme. Et Marx exprime quelques-unes des idées fondamentales de sa doctrine dans les cinq dernières thèses. Les superstructures religieuse, philosophique, etc., sont le produit d'une réalité sociale déterminée. La vie sociale est essentiellement pratique, et c'est en elle que tous les mystères trouvent leur solution. Le matérialisme intuitif, "statique", est le point de vue de la société bourgeoise. "Le point de vue du nouveau matérialisme est "la société humaine" ou l'humanité socialisée" (Thèse X); cependant que la thèse XI est la quintessence de tout ce qui différencie le marxisme de la pensée philosophique traditionnelle: "Les philosophes n'ont fait qu' "interpréter" le monde de différentes manières, mais il s'agit de le "tansformer"". 

La misère de la philosophie - Karl Marx 1847 :

Publiée à Paris en juin 1847, cette oeuvre de Karl Marx (1818-1883), écrite en français, est une réponse à "La philosophie de la misère" de Proudhon. 

C'est un pamphlet mordant, dans lequel Marx dit notamment: "M. Proudhon a eu le malheur d'être singulièrement méconnu en Europe. En France, il a le droit d'être mauvais économiste, parce qu'il passe pour être bon philosophe allemand. En Allemagne, il a le droit d'être mauvais philosophe, parce qu'il passe pour être économiste français des plus forts. Nous, en notre qualité d'Allemand et d'économiste à la fois, nous avons voulu protester contre cette double erreur". Bien entendu Marx se préoccupe principalement d'exposer ses propres idées. Certes, son vocabulaire n'est pas celui du "Capital" et il n'est pas encore question de "force de travail"; néanmoins on trouve, dans "La misère de la philosophie", l'esquisse de la théorie marxiste de la valeur. Marx critique les économistes, qui, pareils à des théologiens, considèrent que leurs opinions sont une révélation de Dieu, tandis que les opinions des autres sont une invention des hommes. C'est ainsi que, pour eux, la féodalité aurait été artificielle, tandis que les "institutions de la bourgeoisie" seraient naturelles. Marx se moque des "utopistes qui, pour obvier aux besoins des classes opprimées, improvisent des sytèmes et courent après une science régénératrice". Il écrit à leur sujet: "Ils ne voient dans la misère que la misère, sans y voir le côté révolutionnaire, subversif, qui renversera la société ancienne. Dès ce moment, la science produite par le mouvement historique, et s'y associant en pleine connaissance de cause, a cessé d'être doctrinaire, elle est devenue révolutionnaire". Contre Proudhon qui, du point de vue de la conscience universelle, s'insurge contre la division du travail. Marx montre que celui-ci est un aspect nécessaire du développement capitaliste. Contre Proudhon, Marx s'affirme pour le droit de l' ouvrier à la coalition et à la grève. Il se prononce pour la lutte politique et exprime déjà l'idée maîtresse du "Manifeste du parti communiste", qu'il publiera un an plus tard, à savoir que l'antagonisme entre le prolétariat et la bourgeoisie est un antagonisme fondamental, inhérent au régime capitaliste, et que, porté à sa plus haute expression par le développement même de ce régime, il conduira à son abolition. L'ouvrage est formé de deux parties: la première traite des notions de valeur d'utilité et de valeur d'échange, ainsi que de l'application de la loi des proportionnalités entre valeurs, monnaie et "excédent" du travail. 

La deuxième partie, qui s'intitule: "Métaphysique de l'économie politique", débute par une sévère et rigoureuse critique de la méthode de Proudhon; Marx s'intéresse ensuite à diverses questions fondamentales en matière économique, telles que la division du travail, la concurrence et les monopoles, la propriété ou la rente, les grèves et les coalitions ouvrières. On ne saurait mieux résumer le point de vue de Marx, sur Proudhon, qu'en citant les lignes que le philosophe allemand a lui-même consacrées, dans le "Manifeste du parti communiste", à "La philosophie de la misère". On y lit notamment: "Une partie de la bourgeoisie cherche à porter remède au malaise social, afin de consolider la société bourgeoise. Dans cette catégorie se rangent les économistes, les philanthropes, les humanitaires, les gens qui s'occupent d'améliorer le sort de la classe ouvrière, d'organiser la bienfaisance, de protéger les animaux, de fonder des sociétés de tempérance, bref les réformateurs en chambre de tout acabit. Et l'on est allé jusqu'à élaborer ce socialisme bourgeois en systèmes complets. Citons comme exemple, "La philosophie de la misère" de Proudhon" (chap. "Le socialisme conservateur ou bourgeois").

Le capital - Critique de l' économie politique - Karl Marx 1867 :

 C'est l'oeuvre la plus importante du philosophe allemand Karl Marx (1818-1883), fondateur du matérialisme historique; elle compte trois livres. 

Austin Jack

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