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Ce soir encore je pense, je pense encore et toujours à cette même personne. Honnêtement je ne sais pas pourquoi j’y pense, peut être car tu as étais trop longtemps dans ma vie… La vie est faite de telle sorte qu’un beau jour, lorsque l’on s’y attend le moins, une personne arrive et modifie tout, elle emporte dès lors tout sur son passage.

Psychopathologie de l’amour
Psychopathologie de l’amour
Ainsi, chacun d’entre nous se laisse envahir, laisse une porte ouverte et laisse place à ce qu’on appellera  » l’amour ». L’amour c’est bien, c’est beau jusqu’au jour où cela cesse.

Aimer quelqu’un, c’est laisser la porte ouverte à une futur douleur. Ainsi la fin approche, tant bien que mal elle approche, on tente ainsi de ne pas la voir arriver et se dire que cela arrivera bien tard, mais c’est déjà là. Ainsi cette personne nous manques, le vide s’installe, ce qui pourrais sembler simple, semble tout à coup insurmontable, on est seul face au monde.

Certaine personne serrons là, vous diront qu’avec le temps tout s’arrange, or cela n’est pas vraie, le temps n’arrange rien, on apprend juste à vivre avec ce vide. Ce vide ferra donc partie de vous, et il vous collera à la peau comme une maladie.

Certaine personne aurons le don de se soigner au travers d’une autre personne, d’autre ne pourrons s’imaginer avec une autre personne que celle qu’ils ont aimé. Ainsi on passera du temps, à pleurer à refaire le monde, à tout modifier pour changer la fin qui est arrivé si vite. Mais il faut, cependant resté fort, il nous faut trouver la manière de souffrir le moins.

L’amour est une pathologie, une sorte de virus qu’on ne peut détecter et qu’on ne peut soigner.

Lorsque tout s’écroule, ce virus se propage dans tout notre être, il s’empare de nous, nous rendant inerte et vide de tout sens. Il ne nous reste ainsi que les souvenirs, des lettres, des odeurs… Mais la vie continue, la vie ne s’arrête pas il faut avancer même si c’est dur, il faut avancer le ventre serré, car quelqu’un plus loin nous attend, même si cela est impensable, nos erreurs d’hier nous apprendrons la vie de demain.

En tenant ce discours, je vous fais part de mon ressenti, j’ai commis des erreurs, j’ai souffert et j’espère pouvoir vous aider. Si votre amour fuit, retenez la ne la laisser pas partir, ne gâchez pas tous. Chaque jour elle me manque, elle me hante. Courage à chacun d’entre vous, la vie est faite de barrière, d’épreuves à surmonter, il vous faut trouver la façon la moins douloureuse d’avancer, la route sera longue mais ils vous faut avancer.

Ps : Tu me manques Hélène, je t’aime et t’aimerai probablement toujours.
Copyright © Théodose

Au mur magique des murmures fantastiques, la lune du soir se pose nostalgique ! Derrière le nuage blond et vaporeux d'une belle étoile galactique, des ombres élégantes et l'aventure symphonique ! De doux rayons invisibles attirent et séduisent le silence parfait des silhouettes sympathiques ! 
Fleurs bleue pour déclarer son amour
Amour & Tendresse
Dans la pénombre, le vertical devient trait courbé et venerable ! Un bouton, une fleur au bleu nuit, pensant profondément nos rêves ! Un muret redessine son âme triste à la lumière diffuse, d'un certain bien être, durable et tragique ! Le temps opère pathétique ! Le temps s'accorde une pause symptomatique, dans un hallo comme nébuleuse satirique !

Un mouvement est un chagrin troublant ! Un vol sournois, une âme bienveillante en génie romantique ! Une anfractuosité, une pierre de maçonnerie laisse passer la vie acrobatique ! Comme une asperge murissant dans la nuit, la rose de l'espoir attend son heure fatidique ! Une rencontre ! Un échange ! Un démon de minuit ! Un remède pour dormir et quitter ces lieux de l'ennui ! 

La vie est autre ! La vie est tout autre ! Point de peine ! Point de tristesse mais de douces caresses ! Point de soupirs éphémères mais du bonheur en tendresse ! A la jointure de 2 pierres, une fleur s'est positionnée en une attente solitaire ! 2 feuilles ouvertes en charme de tout accord symbolique ! Une belle silhouette, fine et florale, comme tige ordinaire et banale mais une circonstance aidante la met puissamment en valeur !
Le ciel se remplit de lumière et le bel Amour apparaît !

Le doux Amour ! Le tendre amour ! Le vrai le beau celui de toujours ! L'Amour du présent contre le temps ! L'Amour universel radieux engmatique ! L'amour existentiel dans l'essence même d'une reine, dans le sillage d'une naine sans pareil ! La voilà certaine incertaine dans sa robe fragile en éveil ! Tout à l'ouverture des blessures, des cicatrices et des moisissures ! Elle est belle, délicate et contemporaine ! Elle tient son cap et a fière allure ! Elle donne le ton de l'harmonie intemporelle comme un message à l'éternel !
Tous droits réservés © Marc Herranz

Lorsque je me suis réveillé ce matin, j’ai eu un sentiment bien particulier. j’avais l’impression que c’était vraiment la dernière fois que j’irais à mon rendez-vous annuel.
 Il y a quelques temps, un fichu bonhomme en blouse blanche m'a annoncé froidement cette putain de mauvaise nouvelle que personne ne voudrait jamais entendre : "Monsieur, faite votre valise, vous allez partir pour un long voyage sans retour, j’en suis désolé, je ne peux rien faire pour vous". 

Voyages romantique en train
Une petite histoire d'amour
Alors, comme chaque premier dimanche de juillet, depuis presque 20 ans, je fais le même chemin qui me conduit à la gare de mon petit village, je m’assois toujours sur le même banc et j’attends, ho, je ne sais pas vraiment pourquoi au bout de tant d’années j’espère encore qu’elle viendra mais c'est plus fort que moi, j’ai trop peur de louper notre promesse d’enfant, alors inexorablement je viens et rien ne pourrais m’en empêcher, sauf ….

C’est étonnant comme une petite amourette de vacance peut autant perturber nos sentiments. La fille de mon tout premier baiser, je ne l’oublierais jamais, c’était elle.
 j’ai encore le goût de ses lèvres sur les miennes, aucune de mes pathétiques pseudo histoires d’amour n'a réussi à me l’enlever, c’était incrusté dans ma peau.

Elle s’appelait Marie, je la revois dans sa légère petite robe blanche sous les rayons de soleil, elle était magnifique, un ange éblouissant de beauté naturelle, un joli écrin pour un joyau inestimable, cette image est éternellement gravée dans ma pensée.
Elle avait de si délicieux petits yeux noisettes comme des friandises ils me rendaient fou amoureux d’elle, son regard m’inondait de frissons à chaque fois qu’elle les posait sur moi, son petit sourire qui dessinait si joliment son visage candide, et son rire, ho son rire !
 Il raisonne encore en moi comme une douce et merveilleuse mélodie du bonheur. C’était ma petite princesse, comme je me sentais bien avec elle, c’était tellement magique, elle a imprégné ma mémoire tout au long de ma vie d’homme d’une photographie ineffaçable dans mon cœur.
Ho c’était un amour de vacances, certes, mais c’était ma plus belle romance, sans peur, sans mensonge, sans doute, fraîche comme notre jeunesse, insouciante comme toutes les histoires devraient être.
C’est étrange comme le temps passe vite, mais la mémoire ne s’efface jamais Cela fait maintenant plusieurs heures que j’attends là, quelques personnes sont venues me saluer et me demander si j’allais bien, d’un haussement d’épaule, comme par habitude et mécaniquement je répondais, "oui je vais bien merci"... Si ils savaient que bientôt je ne pourrais plus leurs répondre.
 Ils se souviendront peut être d’un pauvre petit gars qui attendait comme une statue figée de son regard quelque chose qui ne viendrait jamais, du haut de leurs médisances et devaient se dire : " Quelle pauvre existence pour ce monsieur, c’est bien pathétique cette tristesse ! "
 Même le chef de gare venait toutes les heures pour s’inquiéter, et un peu me parler, c’était une petite gare dans un petit village, des trains il en passaient très peu, alors il avait largement le temps de discuter avec les passagers qui restaient uniquement pour cela et avec moi, m’obliger à répondre. Je l’aimais bien quand même ce petit chef, de sa petite gare.
Je pense qu’il avait compris que je ne voulais pas parler et comprit aussi que c’était la dernière fois qui me verrait. Lorsque il m’a vu me lever, il m’a fait un petit geste de la main, comme pour me dire adieu, de loin, j’ai remarqué qu’une petite étoile brillait sur son visage, il pleurait, moi je ne pouvais plus...
 J’ai marché le long du quai, comme je fais à chaque fois, avant de quitter la gare, pour me rassurer, comme pour compter le temps, je comptais un par un le nombre de mes pas qui me guidaient vers la sortie, sans jamais regarder le dernière train de voyageurs, qui quittait la gare, c’était comme pour conjurer mes pensées négatives. Je ne pouvais plus avancer très vite, ma maladie m’épuisait à chaque mouvement, j’avais tellement mal, c’était indescriptible, dire que bientôt je n’aurais plus mal, bientôt je ne penserais plus, bientôt j'aurais oublié tout cela.
Comme à mon habitude, avant de quitter la gare, je me retournais toujours pour saluer d’un clin d’œil le quai vide et lui dire à l’année prochaine, mais cette fois ci, je ne voulais pas le faire, trop triste, trop peiné, c’était la dernière fois et j’avais trop peur.

Que faire en attendant le train à coté de la gare

Mais l’esprit ne dirige pas toujours le corps, et, je ne sais pas l’expliquer, je me suis retourné, sans le vouloir, comme ça, comme un pantin mécanisé. Et une fois mon visage dirigé vers le quai, je n’ai pas compris, je suis resté figé un instant, comme paralysé, devant moi, dans le brouillard de mes yeux humides, je vis un instant un ange, j’étais le voyageur du désert qui arrivais devant son oasis si désiré, il me semblait voir un mirage, était-je déjà mort ?
Avec le peu de force qui me restait, je me suis retourné pour continuer mon chemin, me croyant devenu fou avec ma maladie, je n’avais vu qu’une méchanceté de mon esprit, il se vengeait de n’avoir jamais été heureux, c’est la seule explication que j’avais trouvé.
Mais dans le silence d’une gare complètement vide, soudainement une voix enfantine et si douce, surgit du silence " Tom? Tom? C’est moi, Marie ! "
J’ai continué à avancer, comme si je n’avais rien entendu : "Sacré cerveau, tu n’as pas fini de me faire souffrir ! " me dis-je et là, une seconde fois, la même voix se fit entendre : « Tom c’est Marie, TA Marie, je suis bien là, retournes- toi s’il te plaît !»
A cette seconde-là, seules les personnes qui ont connu le grand amour, la puissance des sentiments ; les frissons qui te transpercent de haut en bas, seules ces personnes pourraient comprendre ce que j’ai ressenti. Je ne sentais plus mon cœur battre, tout mon corps était devenu mon cœur, je ne voulais pas me retourner j’étais vide de courage, trop peur que ce ne soit encore mon esprit qui se joue de moi. Je ne bougeais plus, et soudain j’ai senti une main dans mon cou, sa bouche s’est approchée de mon oreille, je sentis son souffle, je ne rêvais pas !...maintenant, elle me murmurait à mon oreille : " Tom, je suis là maintenant, je t’aime et je n’ai jamais cessé de t’aimer, retournes-toi s’il te plaît et regardes moi ! "
Alors, avec une force que mon corps avait conservé uniquement pour ce moment, je me suis retourné, et, mon cœur avait cessé de battre un court moment comme une mort soudaine, mais qui ne voulait pas dire que c’était la fin, je me trouvais en face de celle que j’attendais depuis trop longtemps. Je l’ai pris dans mes bras, et tous les mauvais jours, les douleurs, les souffrances de ma triste vie furent effacés en un instant, elle était bien là, elle était maintenant à moi, je pouvais mourir, j’étais enfin heureux !

Rencontre Dans Un Train

Cela fait maintenant 20 ans que Marie est ma femme, la seule chose que je puisse dire aujourd’hui : il n’y a pas plus belle médecine que l’amour, cela guérit tout, même de la mort ! 

© Tous les droits sont réservés à Olivier Mika (Fred Bomboum)

Poème du jour : Une pensée sans lendemain...

DES IMAGES ET DES PENSÉES SUR L'AMOUR & LA VIE
Une pensée sans lendemain...
Souviens-toi des pensées heureuses,
Une pensée de tous les instants,
Hier, une pensée de mystère de toujours,
Aujourd'hui, une pensée sans lendemain,
Une pensée si douce à notre esprit,
Qui fait tambouriner notre cœur,
Qui met autour de nous, des lueurs,
Des lumières de pensées merveilleuses.

Une pensée si mélancolique,
De musique si tendre,
Aux pétales si frêles,
Qui au gré du vent, se balance et virevolte,
Au-dessus des pensées de bonheur,
Qui en un instant,
Apaise la douleur de notre cœur,
La souffrance de notre esprit,
Qui brille de la rosée du matin,
De mille pensées colorées,
Au milieu de ces étoiles brillantes,
Aux mille éclats à la lueur des pensées de joie.

Ces pétales violettes, attendant de flétrir,
Au fil du temps, comme un amour sans lendemain,
Une pensée sans penser plus loin,
Au moment même où tu éclos,
De tout ton éclat au milieu de ce songe de pensées,
Qui couronne ce moment inoubliable,
Qui restera à jamais graver dans nos pensées.
***
Copyrights  © DOMINIQUE ELVIRA  
France 2015 

Mon cœur est emplit de toutes ces 
Petites choses que l'on porte en nous...
De tendresse, de joies, d'interrogations,
D’espoir, d'amour, de tristesse, de pensées…etc.

Aujourd'hui je respire ce bonheur, cette bonne odeur !
Cette impression étrange de vivre dans un rêve, 
Et de ne plus vouloir me réveiller... 
De rester là, bercer par ces douces paroles, 
Par ces baisers et ces tendres caresses !

Je veux rester endormie, pour le reste de ma vie !
Faire de ce songe merveilleux... Mon existence !
Laisser parler les mauvaises langues
Et vivre... Simplement vivre ce bonheur,
Qui m'ouvre les bras !

Je l'aime tant.... Je ne veux plus le quitter...
Il est mon rayon de soleil, 
Mon arc en ciel les jours de gris...
 Il est mon parapluie les jours de pluie !

Je reste pour lui…
 Je ferais de mon mieux, pour être à l'écoute... 
Faire de ce petit morceau de verdure, 
Un jardin secret, que seul lui et moi 
Seront garder pour l’éternité…

Image et photo de coeur d'amour
Mon Cœur

Poème sur le pouvoir de la distance :

Relation et amour à distance par téléphone.
La distance : loin des yeux,  loin du cœur ...
Qui n’a jamais rêvé de vivre une histoire ?
Qui n’a jamais voulu vivre une idylle féerique ?

Moi pendant des années j’y ai pensé,
J’ai pensé vivre ce sortilège avec toi.
Mais aujourd’hui courroucé
Mes illusions s’envolent grâce à toi.

J’ai rêvé qui sait peut-être vivre au rythme de ton cœur.
De tes sautes d’humeurs, et caprices.
Un jour par toi j’ai désiré évité la vie et ses précipices.

Un an …
Voilà un an que cela dure,
Que loin de moi par téléphone tu me fais des promesses,
Que notre amour soufre d’une gangrène meurtrière.
Que seul, loin je vis les tourments de notre amour suicidaire.

Je t’aime c’est vrai mais soyons réaliste.
La distance tous les jours nous sépare.
Puisque loin nous ne partageons rien.

L’amour à distance ma chère ce n’est pas fait pour moi,
Ce n’est pas fait pour les couples jeunes comme le nôtre.
La distance exerce sur nous une force répulsive,
Elle dissous tous nos rêves de manières furtives
Je ne sais comment l’exprimer,
Elle a fait de nous le bouc émissaire de ses désirs vengeresses.

Ma chérie, si rien n’est fait « bonjour la tristesse » ,
Si rien n’est fait ç’en sera fini de notre belle idylle
Reviens-moi vite
J’en peu plus.
Reviens-moi vite
Car le pouvoir séparatiste de la distance
Fait agir sur moi l’envie de partir vers d’autres cieux.

Austin Jack

Fourni par Blogger.