Poème : Prends-Moi

Prends-moi devant la tour Eiffel mon amour
Prends-Moi
Ton charmant regard a acquis l'homme 
Et pour toi, j'invente pour ton bonheur 
Suis sincère, je ne suis plus un môme 
Je tremble à voir s'émerveiller ton cœur !

Quand je me tais et te craindre et souffrir,
C'est que jaloux, et tu me vois pleurer 
Ton amour m'accable. Dois-je sourire ?
Attends : Est-ce que tu m'as cherché ?

Sans te parler, je te nomme souvent 
Tout en sachant qu'en moi-même,
T'es mon cœur, mon âme, mon enfant 
Sais-tu à quelle profondeur je t'aime ?

Tu es ma jolie fleur,mon beau soleil 
Dès qu'en entier ton âme m'a saisi,
Un baiser en l'air, un rayon vermeil 
Tu es ma chance, mon ciel, ma poésie !

Le désir, le plaisir, nous les verrons être,
L'amour ne sait pas compter, détrompe-toi 
Ce n'est un sentiment qui peut disparaître,
Du jour au lendemain,c'est notre foi et loi.

Je veux entendre et le savoir ... pardonne !
Pour m'acquitter de mon amour pour toi,
Je veux échanger ce que je te donne.
Et entendre ton cœur me dire : Prends-moi !

Il peine à oublier sa vie balayée, fauchée d’un revers de couperet prématurément abandonné sous la voûte céleste, lui, né simple mortel. Frêle messager du créateur, aux ailes écorchées d’innombrables démêlés, rumine la vengeance et chagrin à jamais pardonnés. Son âme esseulée traîne d’azur en brume, aux longs diurnes qui ne laissent aucun répit à son esprit meurtri. Dans l’ombre de la lune, il guette le roulement des nuits sur cette terre de souvenir aux plaisirs inassouvis.

Un rendez-vous, aux falaises ardues, pour y dissimuler cet amour incongru, aux regards désobligeants de manants malfaisants, qui ne sauraient comprendre, cet élan de passion troublante.
Le nez enfoui dans les cheveux de sa gracieuse, aux douces fragrances de sel, qui parsème son corps de déesse. Élégante et si désirable muse, étendue sous ce ciel bleu de Prusse, où le reflet fascinant de la lune écrue, dansait un ballet au miroir minéral frémissant, du souffle amoindri de Zéphyr, son amant de tout temps.

Mais, l’amour sur cette terre semble éphémère. En un soir, ou le ciel furieux, nourri de violents éclairs attisés par la jalousie d’Éole, d’immenses cumulus, aux lourdes teintes de plomb, se frayant un sinueux chemin entre les nuages suspendus au crépuscule.
Le bellâtre, vêtu d’un complet-veston, une rose blanche à la boutonnière, un solitaire dans son écrin pour s’unir à sa belle. En cette soirée de saint Valentin, sautillant le cœur léger de roche en roche, il perdit pied aux eaux noires éprises à l’orage qui lui fut ma foi fatal. Un funeste instant foudroyant, entre les bras de son aimante. Il ne lui reste d’elle, que le vague souvenir de ses grands yeux étoilés de larmes et son collier d’haliotis arraché à son cou au quantième de son trépas.

Il voudrait un saut de l’ange, pour retrouver sa sirène égarée entre terre et mer. Caresser ses saillantes pommettes, découvrir ce délicat corps aux écailles luisantes comme de la nacre, se métamorphoser en une admirable femme, avec pour seul témoin, la lune naissante d’argent.

Percher sur son observatoire, unique lieu d’espace, où l’horizon délimite une frontière invisible, Séraphin le sait, il ne pourra rejoindre sa belle qu’en ange déchu. Le suicide d’un ange, voilà une chose peu banale, et sans le moindre doute, grimpe sur le plus haut nuage, les bras en arc, il se jette en révérence. Un saut exécuté avec panache et noble grâce, un saut réprimé par cette atmosphère replète de piété, un final en piètre disgrâce.

La douleur effroyable éveille son esprit, l’œil hagard, il cherche dans la noirceur d’une nuit sans astre, le regard aimant d’une femme…
Mais de quelle femme son esprit semble-t-il s’émouvoir ? Ses souvenirs s’estompent, pour ouvrir une brèche, le long d’un discernement incertain. Son désir d’ange déchu, l’a conduit dans le cuisant précipice, pour y nourrir un calvaire. Il lui faudra monnayer le pardon d’un père tout-puissant, qui considère que l’amour est une pâmoison de l’âme, une mollesse de l’esprit qui anéantit tout bon jugement, des hauts cieux aux enfers sempiternels.
Saut d'une fille avec un cœur rouge
Copyright © Cecile Zaffalone

Les petits contes protègent mon repos 
De Blanche-neige au loup et l'agneau 
Et pour redorer mon bonheur chéri 
J'ai juste et bon accepté et aimé la vie.

Les images, à mon cœur soucieux 
Me donnent de la clarté aux cieux. 
J'ai aimé, la belle et la bête farouche 
Avec ses bras et le doigt sur sa bouche.

Mes grands bœufs de plaisir mugiront. 
De la rose des bois et de son beau front. 
Ils sont à moi, les fruits dans les corbeilles, 
Mes pigeons, mon goûter, mes abeilles.

Les courtes histoires m'offrent des leçons, 
Et les brebis et leurs beaux nourrissons. 
Viennent animer ma journée sereine. 
Pour qu' Astérix,Tom et Jerry saluent la Reine.

Esméralda ne me dérange, je tiens sa main, 
Le fort Mongol dans son combat inhumain 
Mais sur le vert gazon, accoudé dès l'aurore, 
En ronronnant une note d'un roseau sonore.

Les brutes Daltons solitaires, à pas lents, 
Attentifs aux moindres bruits tremblants,
Et les sept nains aux amours ténébreuses 
M'offrent des entières journées heureuses.

walt disney avec tous les dessins animés du XXe siècle
Mes Mille et Une Nuits
Copyright © Riahi Med. le 13 Janvier 2015.

Non chère Madame la Française
Fruit de Banane et Crème de Fraise

Non ma chère Madame
L’Islam Madame : 

Oh que c’est beau l’Islam
L’Islam est différent des Musulmans

L’Islam est innocent Madame
Religion de l’Unique et seul 

Dieu des Humains, 
Dieu des Terres et des Cieux

L’Islam 
O ma chère Madame

L'Islam est Religion de Paix
Et la Paix c’est Dieu 

Et Dieu : – ASSALAM -
L’Islam est Religion de toutes Créatures

L’Islam est Religion du Passé et du Futur
De l’au-delà, d’en haut de tous les Cieux

Créées par le seul unique Dieu
Religion des Anges 

Religion des Choses
Religion des Ténèbres et de la Lumière

Religion de tout ce qui existe
Religion de Messie le Christ

Religion des Vivants et des Inertes
Religion du tout c’est certes

Religion du beau et du vrai
Religion des Jours par le Soleil éclairés

Religion des Nuits et de la Lune
En mouvement et sans arrêt

Vois-tu ma chère fidèle Madame
L’Islam est Religion d’Adam

Non pas de Mohamed tout seul
Non pas de Jésus tout seul

Religion des Neveux et Aïeuls
Religion des Mers et Océans

Religion des Êtres et du Néant
Religion des Faunes et des Flores
Religion de l’Oxygène et du Chlore

L’Islam ma chère Madame
L’Islam est au fond du Cœur et d’Ame

L’Islam est le Sort et le Salut
L’Islam est la Valeur la plus-value

les femmes en islam
L’Islam O ma chère Madame
Copyright © Inokane Med

Je t'offre le respect 

Je t'offre l'affection 
Je t'offre ma paix ...

Je te donne ma paix 
Je t'offre mon moi ... 

Je vois ta beauté ...
Je vois ta bonté 

Je vois ton âme ...
Je vois ton toi ...

J'entends tes besoins ...
J'entends ta vie ...

Je ressens ce que tu ressens 
Je t'offre pour toujours 

De toujours nous aimer ...
Et ces vœux coulent 

De la plus haute Source ...
Je salue la Source aussi en toi ...

Alors, soyons unis ...
Toi et moi : tous les deux 

Dans l'unité et l'amour
La paix et le bonheur ...
offrir un amour, un bonheur, une paix
Je t'offre mon amour 

Austin Jack

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